Top Gun

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24 mar. 2005 Par Stéphane Argentin Star Rating 7

Fun, vitesse et rock'n roll ! Voilà à quoi pourrait se résumer Top Gun. Son co-producteur Jerry Bruckheimer ne s'en est d'ailleurs jamais caché : il finance les films qu'ils aimaient lui-même aller voir étant gamin, ceux que l'on peut voir en famille (donc pas trop violent, aussi bien verbalement que visuellement, cf. le cas du Roi Arthur), sans se prendre la tête à deux mains pour essayer de comprendre. Et pour cause, la gauche est agrippée au demi-litre de coca et la droite plongée dans un baril de pop-corn.


Tout ce que l'on risque d'attraper avec une production estampillée « Bruckheimer », c'est au pire un rhume de cerveau pour causes de courants d'air dans les scénarii pour ainsi dire inexistants. Personne d'ailleurs ne s'en cache en ce qui concerne Top Gun (cf. les bonus de cette édition spéciale) où les séquences aériennes, les musiques et la « cool attitude » de tout le monde sur le plateau comme à l'écran sont les seuls éléments importants du film, le deuxième de la carrière de Tony Scott, frère de Ridley.


Alors que son aîné comptait déjà deux classiques du cinéma à son actif (Alien et Blade Runner), Tony entamait là sa longue carrière de films essentiellement divertissants entrecoupée par endroits de quelques long-métrages plus sombres et « sérieux » (True Romance, Le fan, Man on fire) ou plus stimulant sur le plan de l'intrigue et du suspense (USS Alabama, Ennemi d'état, Spy Game). Tout ceci ne doit pas empêcher pour autant d'apprécier à leur juste valeur aussi bien les films de Tony que ceux de Ridley mais aussi, d'une manière plus générale, les productions « décérébrées » de Jerry Bruckheimer.


Top Gun n'est donc rien d'autre qu'un film « branché » avec toute la cohorte de clichés que cela laisse sous-entendre : cheveux au vent, corps d'albâtres, chewing-gum, dents blanches « à la émaille diamant », chansons pop… La seule raison d'être du film ? Ces fameuses et fabuleuses séquences aériennes sans égales à ce jour sur fond de vraie – fausse rivalité – camaraderie entre pilotes et saupoudré d'une jolie petite love story. Et même si l'on a l'impression d'assister du début à la fin à un très long clip publicitaire de la Navy (la production a obtenu son aide pour la réalisation du film qui a engendré en retour une hausse vertigineuse du nombre de volontaires après sa sortie en salles), il n'est pas interdit, 20 ans après de continuer à prendre son pied et de s'envoyer en l'air en redécouvrant ce film devenu culte.



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Jean-Noël Nicolau02/05/2008 20:58 par Jean-Noël Nicolau

Je l’ai vu quand j’étais môme, j’avais trouvé ça nul. Je l’ai revu ado, j’ai trouvé ça immonde. Je l’ai revu adulte, j’ai pas dépassé 20 minutes. Dans la moyenne des nanars 80’s. Déjà ça. LIRE LA SUITE
Zorg02/05/2008 20:55 par Zorg

Aujourd’hui ça n’est même plus regardable, même au second degrés ça reste difficile.Je l’ai revu il y a un peu moins d’un an, et ca reste regardable. Mais avec une bosse dose de nostalgie hein. Meme pas de l’ironie, non non, de la bonne grosse nostalgie qui dégouline et qui [...] LIRE LA SUITE
corto02/05/2008 20:48 par corto

nostalgie, nostalgie…aaah mc gillis LIRE LA SUITE

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