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| Le duo Polanski / Desplat rend une copie digne d’un Hitchcock / Herrmann. Une leçon de cinéma, même si la fin aurait pu être plus convaincante.
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| Pince sans rire et ironique Ghostwriter tient plus du pamphlet que du thriller politique. Bizaremment, on va pas s’en plaindre !
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| Faux thriller politique et vrai film d’ambiance, The Ghost Writer est moins surprenant que désarmant, le spectateur se demandant toujours où la séquence suivante va l’amener.
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| Polanski déroule sa mécanique imparable avec maîtrise, mais qui a tendance à s’appesantir dans sa seconde partie. Mais le côté pamphlet politique n’en est que plus efficace, et les comédiens sont parfaits.
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| L’approche politique seventies est plutôt réussie mais reste hélas trop en surface au détriment d’un twist final aussi prévisible que cousu de fil blanc.
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| Porté par un excellent McGregor, The Ghost Writer nous permet de retrouver le Polanski ironique de la première heure. Un timing aussi paradoxal que savoureux.
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| Un thriller politique plutôt bien troussé dans la grande tradition des Marathon Man et autre Trois jours du condor. Reste qu’Ewan McGregor n’est pas Hofmann ou Redford et que le scénario est cousu de fil blanc.
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The Ghost Writer, c’est un nègre en français, joué par Ewan McGregor dans ce film. Il doit reprendre l’écriture des mémoires d’un ancien premier ministre anglais Adam Lang - Pierce Brosnan - après que son prédécesseur ait été suicidé. Il se retrouve au milieu d’intrigues politiques, d’un scandale humanitaire, du triangle amoureux de l’ex Ministre [...]LIRE LA SUITE
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Chargé de rédiger les mémoires d’un politicien, un nègre littéraire est embarqué dans une histoire à dormir debout où s’entrechoquent meurtre, manipulations dans les arcanes du pouvoir et complots d’Etat. Téléguidé par Roman Polanski, Ewan McGregor incarne à la perfection ce monsieur tout le monde candide embarqué malgré lui dans une énigme hitchcockienne à la [...]LIRE LA SUITE
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30 mar. 2010 | 2501
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Alors que Scorsese cherche sans cesse de nouvelles façons de raconter une histoire malgré un enrobage plus mainstream, Roman Polanski suit son petit bonhomme de chemin et revient avec The Ghost Writer au cinéma qui lui va comme un gant. Ce thriller paranoïaque mettant en scène un écrivain, nègre de la biographie d’un homme politique [...]LIRE LA SUITE
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23 mar. 2010 | limubai
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Rattrapé récemment par une affaire de mœurs vieille de trente ans, arrêté puis assigné à résidence en Suisse, le nom de Roman Polanski quitte la rubrique des faits divers pour celle des sorties cinéma. Son dernier long-métrage, the Ghost Writer, revient sur les mésaventures d’un nègre (Ewan McGregor, parfait) qui, contre un quart de million [...]LIRE LA SUITE
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L’attrait d’un Ewan Mc Gregor très présent en ce moment sur grand écran (et tant mieux !) et le retour en costume tiré à quatre épingle d’un Pierce Brosnan plus hargneux qu’avant son absence (peu remarquée) des têtes d’affiche avait de quoi attiré le spectateur.
Et c’est une bonne surprise, même si on retrouve le rythme [...]LIRE LA SUITE
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13 mar. 2010 | dinoj
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The Ghost Writer a un gros problème : son intrigue est inintéressante. Le pitch scénaristique (le nouveau nègre littéraire (Ewan McGregor) d’un ancien Premier ministre britannique (Pierce Brosnan) pense que son prédécesseur n’est pas mort d’un accident, et enquête) n’est pourtant pas spécialement mauvais. Mais le rythme est tellement mou et l’histoire tellement rempli de [...]LIRE LA SUITE
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11 mar. 2010 | Fincher
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Il ne fait aucun doute The Ghost Writer est le meilleur film de Polanski depuis bien longtemps, le réalisateur revient à son genre de prédilection le thriller fait avec classicisme pur.
Le film démarre avec un postulat intriguant, Polanski prendre tout son temps pour exposer son ambiance oppressante et ses magnifiques décors nordiques suivant au plus [...]LIRE LA SUITE
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Plus de vingt ans que Polanski ne nous avait pas proposé un film pareil. Depuis Frantic, plus exactement, petite merveille méconnue mais dite mineure, avec un Harisson Ford paumé dans un Paris étouffant. Prétendre qu’il s’agit du meilleur Polanski, comme beaucoup l’ont fait, relève de la malhonnêteté intellectuelle (dont on ne va pas citer les [...]LIRE LA SUITE
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Délectable exercice de mise en scène et délicieux sabordage de ce qui aurait pu n’être qu’un thriller politique de plus. Polanski est toujours aussi grand.
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