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#11 | |
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Ecranbarge Ed. Vers l'infini et au-delà Aknowledged
Date d'inscription: mars 2005
Localisation: I got caught in a celluloid jam
Messages: 12 487
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Citation:
Mais depuis 5 ans, et plus nettement encore depuis Whatever works, on sent bien qu'Allen tient à délivrer quelques messages qui lui tiennent à coeur dans chacun de ses films.
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"Chances que ce fût vraiment très intéressant : 100%" ![]() |
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#12 |
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Ecranbarge Coffret Ultimate Turbo injection
Date d'inscription: octobre 2006
Localisation: complètement à l'ouest
Messages: 5 022
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#13 |
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Ecranbarge Ed. Vers l'infini et au-delà Aknowledged
Date d'inscription: mars 2006
Localisation: dans ma tête, et j'aime bien sortir de temps en temps
Messages: 13 574
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Bon film amusant, ce qu'il me faut en ce moment 7/10
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#14 |
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A l'essai
Date d'inscription: juin 2007
Messages: 5
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Midnight in Paris est une agréable comédie pleine de fantaisie et de nostalgie sur un mal de vivre intemporel poussant certaines ressources ayant des difficultés à se réaliser dans leurs époques à s'enfuir de leurs présents afin d'acquérir dans le passé une personnalité manquante au contact de célébrités cocasses et décalées que leurs temps ne fournit pas.
Les personnalités surprenantes et délirantes d'Ernest Hemingway, Scott Fitzgerald, Salvador Dali, Luis Bunuel et Pablo Picasso surgissent en se laissant visiter spontanément. L'homme du futur n'est pas rejeté bien au contraire il est accueilli chaleureusement par les membres d'un même famille, ceux qui ont quelque chose à dire. Pour découvrir cette attirante porte du temps il faut être au bon endroit au bon moment et ce lieu magique c'est Paris détenteur d'un monde parallèle que l'on découvre tel un merveilleux parc thématique créatif et insolent que l'on ne veut plus quitter. Les boutiques, les hôtels de luxes et les brocanteurs hors de prix de la capitale sont remplacés par un contact chaleureux avec l'extravagance et la nonchalance. Un passe partout indispensable pour celui désirant être porteur d'un comportement libre loin d'une récupération basée sur la liaison fragile, le bijou et le bibelot ne servant à rien. Ces époques restaurées tous les soirs à minuit sont chaleureuses et festives, on y côtoie la toile et la parole surréaliste. Un besoin d'être différent en compagnie de personnages excentriques ayant parfaitement compris que dans un monde sans révélation universelle la vérité ne peut-être que l'addition de toutes les vérités individuelles. Chacun est ce qu'il doit être. Le tout étant la composition de tous les tempéraments. Les esprits de la belle époque et des années vingt se lâchent en trouvant leurs identités dans le farfelu et l'incompréhension, une production irréaliste incessante seule remède pour s'échapper d'une réalité morne. Le refuge d'un cocon extravagant loin d'un troupeau conditionné. Sans se défaire d'une manière de faire depuis longtemps analysée et reconduite. Woody Allen fournit une œuvre douce et attachante dont le message principal semble contenu dans cette simple phrase. « C'était mieux avant » Même si cet avant ne fait que s'évanouir devant le suivant. |
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