Cannes 2009 : compte-rendu du jour 6

Par Sandy Gillet
18 mai 2009
MAJ : 25 octobre 2018
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Lundi 18 mai :

Lever comme d'hab maintenant à 7h25 pour la projo de 8h30, elle aussi devenue usuelle. Cette fois-ci c'est Looking for Eric qui a les honneurs du petit matin et c'est le film idéal pour bien commencer la journée. Comme le dit souvent Thierry Frémaux, le Délégué général du Festival : « À Cannes il y a deux sujets de conversation, le cinéma et le foot ». Bingo donc pour Ken Loach !

J'enchaîne sur le papier d'Antichrist pendant que Stef se rend à la présentation organisée par Disney du prochain Zemeckis, Le Drôle de noël de Scrooge. Au programme cocktail déjeunatoire fastueux et neige sous le cagnard en présence du réalisateur de Retour vers le futur himself. De mon côté et une fois terminé mon texte, je me rends sur les hauteurs de Cannes pour assister aux premières images d'Arthur et la vengeance de Maltazard en présence de Luc Besson Himself. On a les maîtres de cérémonie que l'on mérite !

Retour sur la croisette. Stef a prit un bon coup de soleil sur la tronche et va comater sur son lit. Je me rends de mon côté à la salle dite du 60ème pour rattraper Agora. Peine perdue, la salle est pleine depuis plus d'une heure. Habitué au luxe du badge presse il est difficile de revenir sur terre quand il s'agit d'une séance ouverte à tous… Je me rabats sur le Alain Cavalier. Et bien m'en a pris puisque Irène présenté dans la section Un certain regard est un petit bijou dans la continuité des expérimentations et recherches formelles que le cinéaste français entreprend depuis quelques films maintenant.

1h24 plus tard je retrouve Stef qui commence sans conviction à faire la queue du Bellocchio. La première heure lui permet en tout cas de ronfler au frais et dans le noir. Vincere raconte l'histoire (vraie ?) de la femme cachée de Mussolini, de  sa dévotion amoureuse toute bestiale mais aussi de sa descente aux enfers concomitante avec la montée du régime fasciste. C'est loin d'être fin mais la seconde heure est plus que convaincante et s'inscrit dans la grande tradition du cinéma italien post néo-réaliste. Stef approuve !

On termine la soirée (certains ne font que la commencer) sur le bateau Arte ancrée dans la marina de Cannes. On en profite pour shooter notre reporting vidéo du jour… 4 vodka pomme pour moi et un coca pour Stef plus tard on se rentre pour une fois à un horaire décent (1h du mat) pour se pieuter. Le bonheur !

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