Largo Winch : critique riche
Voir débarquer une nouvelle adaptation de bande dessinée francophone après certains échecs des plus cuisants (Blueberry, l’expérience secrète, Astérix aux jeux olympiques,…), ressemblait avant tout à un mauvais cadeau de noël avant l’heure. C’était sans compter l’homme à la barre du projet, Jérôme Salle qui après un imparfait mais prometteur Anthony Zimmer, prouve que l’on peut en France œuvrer dans le genre avec ambition et respect de l’œuvre originale. Largo Winch est ainsi une étonnante réussite plastique et narrative qui tient largement la dragée haute aux productions US à grand spectacle. Et du spectacle dans Largo Winch, il y en a à revendre.

Esthétiquement superbe, dépaysant, rythmé et plus d'une fois haletant (même s'il manque à l'œuvre une grande séquence d'action), Largo Winch propulse la future franchise sur des bases plus que remarquables. La preuve, on a hâte à la sortie de la salle, de retrouver notre héros milliardaire dans de nouvelles aventures.
Largo Winch qui a la gueule de Simon Ovronaz, ça fait un peu foireux.
Ce film était une vraie claque pour moi tant, que ce soit vis-à-vis de l’acteur ou du réal, on osait pas espérer autant de soin et de générosité.
Le 2 était un brin en-deça malgré de belles séquences, mais on attend toujours un 3 avec impatience.