Detroit : Become Human - critique intelligence vraiment artificielle

Geoffrey Crété | 11 juin 2018
Geoffrey Crété | 11 juin 2018

Après Heavy Rain et Beyond : Two Souls, le studio français Quantic Dream est de retour avec Detroit : Become Human, nouvelle superproduction qui s'intéresse cette fois-ci à la grande question de l'intelligence artificielle via les histoires de trois androïdes.

FRENCH DREAM

Impossible de parler de Detroit : Become Human sans le replacer dans le paysage du jeu vidéo et plus précisément français. Derrière le jeu, il y a Quantic Dream, boîte de développement fondée en 1997 par Guillaume de Fondaumière et David Cage, qui a explosé avec Heavy Rain en 2010, puis Beyond : Two Souls en 2013. Avec une marque de fabrique : une nouvelle forme d'interactivité pour effacer les frontières entre le jeu et les cinématiques, et se rapprocher au maximum de l'idée d'un grand jeu filmique.

D'où l'utilisation de la performance capture et la présence d'acteurs professionnels de cinéma, qui a culminé avec Ellen Page et Willem Dafoe dans Beyond : Two Souls. Moins de stars (Lance Henriksen ou Minka Kelly en seconds rôles, Jesse Williams de Grey's Anatomy) mais une ambition semblable dans Detroit : Become Human, qui se déroule dans un futur proche où les robots sont entrés dans le quotidien de chacun. Autour de trois androïdes qui vivent des aventures en parallèle, dans un contexte socio-politique compliqué suite aux dérèglements de plusieurs machines, le jeu repose les questions habituelles sur le sujet tout en explorant encore les obsessions de Quantic Dream.

 

 

 

I'M A CYBORG BUT THAT'S NOT OK

Avant Detroit : Become Human, il y avait Kara, démo technique de 2011 réalisée par David Cage, et centrée sur une androïde interprétée par Valorie Curr, dont l'intelligence questionne son créateur. C'est le point de départ du jeu, dont l'un des trois visages est cette Kara. Toute l'intrigue s'articule autour d'elle, Connor et Markus, qui incarnent les trois facettes de l'aventure, et les trois angles classiques du genre.

Kara, sans surprise, sera la petite chose sensible et à l'instinct maternel grandissant au contact d'Alice, la petite fille de l'horrible père célibataire, alcoolique, gras et violent pour lequel elle "travaille". Markus, lui, appartient à un vieux peintre et intellectuel handicapé, et vit dans une cage dorée. Il va découvrir la révolte qui gronde, avec des androïdes qui se rassemblent dans l'ombre pour défendre leur cause. Connor enfin, est un androïde d'un nouveau genre, conçu pour prêter main forte à la police, et qui enquête avec un vieux flic bourru et alcoolique sur des histoires de robots désaxés qui se sont attaqués aux humains.

Les points de départ de Detroit : Become Human laissent déjà craindre une histoire cousue de fil blanc, peuplée de stéréotypes, autour de réflexions traitées mille fois déjà dans la littérature, le cinéma, les séries et les jeux vidéo depuis plusieurs décennies. Et l'espoir de voir le jeu les explorer sous un jour nouveau, dans un univers qui dépasse le cadre prédéfini, s'évanouit vite à mesure que les faiblesses de la chose deviennent évidentes.

 

photoKara, peut-être le personnage le plus limité

 

NORMAL ACTIVITY

Si l'idée de diversifier le gameplay et l'ambiance avec trois personnages différents, appartenant chacun à un genre, est bonne sur le papier, elle illustre encore plus clairement les limites du jeu à l'écran. Connor dans une version du buddy movie où il collabore avec un policier qui déteste les androïdes mais pourrait bien changer d'avis, Kara dans un mélodrame où elle se battra pour protéger cette petite fille innocente en gagnant ainsi son humanité, et Markus en leader d'une révolution des robots contre leurs créateurs : de tous les côtés, Detroit : Become Human semble ne pas avoir conscience qu'il arrive après les batailles.

WestworldBlade Runner 2049Real Humans, Ex MachinaChappieGhost in the Shell, Alien : Covenant : rien que ces dernières années, pendant le développement à rallonge du jeu, le sujet est grandement revenu sur le devant de la scène. Sujet qui a d'ailleurs été une obsession récurrente des arts de manière quasi ininterrompue, de Metropolis jusqu'à A.I. : Intelligence artificielle en passant par Battlestar Galactica. Rien qui n'empêche de revenir dessus à nouveau, mais qui oblige toutefois à prendre en compte ce qui pré-existe afin de donner une pertinence et une force un minimum fraîches. 

De ce côté, Detroit : Become Human échoue. Du début aux fins disponibles, qui balayent le scope attendu, l'aventure se contente de reprendre toutes les idées classiques, sans les remixer, les approfondir, et en tirer quelque chose qui semble neuf. Plutôt que d'utiliser le cadre plus libre d'un jeu vidéo pour repousser les limites visuelles et thématiques, David Cage (réalisateur et scénariste) semble se contenter d'offrir une version vidéoludique d'un film qui aurait été au mieux amusant, au pire très dispensable. D'où un enchaînement de scènes et situations certes efficaces, mais qui appartiennent tellement à l'imaginaire du genre que les personnages et le jeu semblent avancer en pilote automatique. 

 

photoConnor, peut-être le personnage le plus fort et intrigant

 

LE CHOIX DANS LES DATA 

Cette simplicité souvent caricaturale va jusqu'à contaminer le principe même du jeu, basé sur une série de choix qui crée de nombreux embranchements (plus ou moins artificiels et spectaculaires) pour chacun des héros. A peu près exactement pareil que pour le récent Until Dawn donc.

Dire la vérité ou mentir, aider un camarade ou poursuivre sa mission, se cacher ou fuir, tuer ou épargner, prêcher la paix ou la révolte : le jeu permet à chacun d'apposer ses désirs et dessiner peu à peu les personnages, qui peuvent aller du héros hollywoodien benêt au anti-héros sombre et extrême. Il sera possible de perdre définitivement certains personnages suite à une décision regrettable, un QTE manqué ou un timing raté.

 

Photo Detroit Become HumanConvaincre ou shooter, telle est la question

 

Une bien belle idée sur le papier, exploitée dans d'autres jeux auparavant, mais qui touche ici ses limites évidentes puisque l'écriture n'est pas à la hauteur. Alors même que l'histoire tente d'aborder les nuances entre le bien et le mal, les choix renvoient presque systématiquement à une grille de lecture binaire du monde. C'est particulièrement évident du côté de Markus le révolutionnaire, dont l'éventail de choix (casser ou parler, hurler ou écouter, embraser la ville ou embrasser la fille) indique immédiatement où le jeu veut nous pousser. Sans compter que la trajectoire de cet androïde qui passe d'auxiliaire de vie intello à éventuel leader badass manque de nuances, et aurait mérité plus d'étapes - surtout face à un personnage comme North, qui avait pour sa part de quoi occuper plus d'espace que ça.

Bien sûr, l'option des fins noires et apocalyptiques est parfaitement à portée de main, et il y a un effort pour créer un grand réseau d'actions et réactions. Il semble d'ailleurs évident que l'équipe a beaucoup misé sur les options de conclusion, vaste éventail qui va du happy end au glauque absolu, et qui seront l'un des principaux arguments de rejouabilité. Mais difficile de ne pas regretter une plus grande variété, avec un manichéisme moins exacerbé et une sensiblerie plus fine au cours du jeu. La présence de jauge type "confiance", "amitié" et "instabilité logiciel", avec de grosses flèches vertes ou rouges, sont des clés de lecture grossières qui n'aident pas.

 

photoChaos ou pas chaos, telle est la question

 

ATMOSPHÈRE ATMOSPHÈRE

Là où Detroit : Become Human marque des points, c'est dans son ambiance. Dès le premier chapitre, les couleurs et les effets de lumière impressionnent et plongent dans un bel univers. L'arrivée de Connor dans un appartement moderne et la découverte d'une terrasse dans le halo nocturne d'une ville futuriste ouvrent l'aventure sur de jolies notes, stylisées et mystérieuses. La renaissance d'un personnage dans une décharge flirte avec le film d'horreur, offrant l'une des scènes les plus fortes et stylisées. Dans ces moments, l'utilisation des couleurs, du son et du rendu de l'image, dans une mise en scène inspirée, impressionnent.

Par ailleurs, le jeu renouvelle beaucoup les ambiances, passant des rues d'une métropole futuriste à la campagne enneigée, explorant des coursives métalliques et des bureaux high tech. Visuellement et techniquement, c'est beau, voire très beau lorsque l'image s'anime avec des éléments vifs, comme la lumière ou la météo. Le découpage en chapitre permet de composer une aventure sans cesse renouvelée, et créé vite un sentiment de douce addiction.

 

photoEffets de lumière et belles ambiances

 

COMPOSANTS RECYCLÉS

Reste que malgré cette efficacité évidente, qui embarque le joueur dans une aventure solide, Detroit : Become Human laisse un arrière-goût de réelle déception. L'écran des arborescences, qui donnent à voir tous les choix possibles dans chaque chapitre, illustre le caractère artificiel du gameplay, lequel obligera parfois à rejouer un niveau trois ou quatre fois pour le compléter à 100%, grâce à des choix absolument vides (lire un livre, jouer du piano et jouer aux échecs : trois fois pour compléter cet embranchement anodin). La possibilité d'accéder à l'arborescence au cours du chapitre, en plus d'obligatoirement le voir entre chaque niveau, participe en plus à créer une distance : l'aventure devient alors un amas de nœuds narratifs et cases froides, qu'on scrute et surveille.

L'éternelle question de la part de gameplay dans ce qui ressemble souvent à une cinématique, laquelle a besoin qu'on appuie sur quelques touches pour la visionner, se pose régulièrement. Que Kara fasse la vaisselle (et que le joueur utilise le pad tactile pour laver une assiette et remplir un des objectifs) ou que Markus monte sur une caisse (et que le joueur doive utiliser le joystick, pour une raison pas bien claire puisqu'il n'y a véritablement aucune option ni intérêt à couper la scène pour ce semblant de gameplay) : Detroit : Become Human bute trop souvent sur les limites de ses ambitions.

 

photo Markus le révolutionnaire

 

Par ailleurs, en plus de ne pas toujours briller par son originalité, l'univers se révèle bien limité. Les innombrables barrières qui affichent de vilains messages et empêchent de sortir du pré carré prévu par les développeurs, rendent certains chapitres tristement linéaires, à l'image des rues de Detroit. Une facette qui contribue là aussi à énormément resserrer le monde, parfaitement balisé et créé pour servir un gameplay plus que réduit qui oblige le joueur à marcher dans les clous.

Detroit : Become Human offre pourtant à différents moments de belles choses. Une manifestation pacifique qui soulève le cœur, un choix de dialogue qui a des conséquences inattendues et nourrit la profondeur des personnages secondaires, une course-poursuite exaltante sous un soleil éclatant, ou encore les héros qui se croisent bien évidemment dans des situations plus ou moins problématiques : ça et là, l'aventure monte en qualité, démontre un vrai regard de mise en scène, une identité forte et une capacité à créer de l'émotion. Dans la dernière ligne droite, c'est encore plus clair à l'écran, là encore parce que le jeu est totalement pensé comme un film, avec ses climax parallèles et ses dilemmes terribles.

 

photoLe coeur de Kara

 

Reste que tout ceci ressemble finalement à une superproduction pas bien folle ni mémorable, qui s'applique à raconter ce que tant d'autres ont déjà raconté, avec la conviction que le projet de jeu cinématographique/film interactif de Quantic Dream est un axe suffisamment fort pour tout réhausser. C'est en (grande) partie faux, tant Detroit : Become Human laisse la sensation d'une aventure petite.

Les réflexions sur la discrimination et le racisme sont aussi touchantes que faciles, tout comme les questionnements des personnages, les quelques twists, et les ficelles utilisées pour offrir des dilemmes au joueur. Detroit : Become Human se joue/regarde avec plaisir, voire entrain et enthousiasme dans ses moments les plus maîtrisés, et le trio de personnages devrait parvenir à largement satisfaire les différents publics. Mais en fin de compte, rien qui ne marque véritablement la rétine, l'imagination ou le coeur.

 

photo

Résumé

Detroit : Become Human arrive après la bataille, et ne raconte rien de nouveau sur un sujet passionnant, certes maintes fois traités, mais qui aurait pu être exploré plus en profondeur dans le cadre d'un jeu. Reste donc une aventure scolaire, qui manque cruellement d'ampleur et de nuances, mais qui entraîne grâce à son ambiance très réussie et une efficacité certaine.

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Lecteurs

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commentaires
Nicolas Cornille
16/02/2020 à 15:31

J'aime beaucoup ce jeu mais, je trouve qu'il devrait être amélioré en changeant et en ajoutant quelques détails dedans car il y a des choses que je ne comprends pas beaucoup et qui auraient dû changer: je n'arrive pas à comprendre pourquoi dans le dernier épisode avec Kara, on doit voler le ticket du couple avec le bébé pour aller au Canada et sauver Luther si on le sauve chez Rose, à Jericho et avec Jerry et si on convainc le soldat de les laisser passer et si on se retourne sans faire de gestes brusques.Todd pourrait les aider à monter dans le bus après l'avoir vue si Kara et Alice l'épargne et lui pardonnent.
Je pense aussi que Ralph et Jerry devraient être mis avec Kara, Alice et Luther jusqu'à la fin du jeu, en commençant par voir Ralph qui aiderait Kara et Alice à échapper à Connor, Hank et à la police si on le rencontre chez lui, même si on choisit de ne pas dormir chez lui et si elles acceptent de le rejoindre de l'autre côté de l'autoroute et qu'elles réussissent, tous les 3 iraient chez Zlatko, avant d'essayer de formater Kara, Luther enfermerait Ralph avec les androïdes démolis, une fois que Kara serait libérée ou non, on aurait le choix de les libérer lui (Ralph) et les androïdes et si on le fait, Ralph s'excuserait auprès d'elle et si elle lui pardonne, ensemble iraient chercher Alice (si on trouve tous les indices pour que Kara se souvienne si on arrive pas à se libérer de la réinitialisation) et si on décide de pardonner à Ralph, après s'être enfui de la maison, il dirait à Kara et Alice de s'enfuir et c'est alors que Luther interviendrait pour les sauver et lui ou les androïdes démolis (si on les libère) le tueraient.
Ensuite, après que tous les 4 seraient dans le parc des pirates et qu'Alice est sur le manège, le premier Jerry les accompagnerait ainsi que les 3 autres.
Chez Rose, quand elle et Adam se disputeraient, Ralph serait tellement en colère contre ce qu'Adam pense des Androïdes qu'il essaierait de le tuer et on aurait le choix de le laisser le faire ou de l'arrêter, quand le policier arriverait, Kara dirait à Alice, Ralph et Luther de se cacher dans la chambre et à Jerry de rester avec elle et Adam pour qu'il fasse semblant d'être le petit ami de Kara lorsque le policier est dans la maison.
À Jéricho, North ou Markus (s'il survit au chapitre où lui, North, Josh, Simon si Connor ne le trouve pas et les autres androïdes se manifestent devant les humains) dirait à Kara d'aller voir Lucy avec son groupe pour qu'elle les aide, qu'elle répare le visage de Ralph (si le garde en vie car il pourrait mourir chez Zlatko ou chez Rose si on fait des mauvais choix ou si on rate un QTE) pour qu'il se rende au Canada avec Kara et les autres si on le lui demande (a Lucy) et elle montrerait à Kara la vérité sur Alice en plus de Luther, Ralph et Jerry. Puis, lors de l'attaque du FBI, après que Luther serait touché et que Kara décide de l'abriter ou non, si on choisit de le faire, Ralph et Jerry lui diraient de s'enfuir avec Alice pendant qu'ils s'occuperaient de lui et vers la fin, Kara les sauverait tous les 3 ou pas quand ils sont pris en otage et au Canada, (si on y arrive) Ralph paniquerait et on ne réussit pas à le calmer, il se ferait tuer car il serait repéré par la sécurité mais si on réussit, ils pourraient toujours réussir et après avoir parlé à Luther, Ralph, Jerry et Rose, on aurait 1/5 choix à faire en appuyant sur la croix, le triangle, le cercle , carré ou L1 (pour faire le 5ème choix): se sacrifier, sacrifier Luther, Ralph ou Jerry ou pas de sacrifice.
Avec Connor, après l'attaque du FBI à Jéricho, on aurait le choix de parler à Kara, Alice, Rupert et les 2 Traces avant de parler à North car sinon, elle ferait son discours comme Markus si on le sauve et il s'excuserait auprès d'eux comme il le fait dans le jeu après la mort de Markus, sauf que ça arriverait qu'il soit vivant ou mort. Nous sommes censés voir Kamski et Chloé plus souvent avant ou après que Connor et Hank leur rendent visite et Chloé devient déviante après que Kamski a dit à Connor de la tuer et s'il refusait, elle irait à Jéricho pour aider à sauver son peuple.
Et enfin, avec Markus, il devrait également poser des questions sur RA9 comme Connor et Kara. Pour cela, il demanderait à quelqu'un de Jéricho.
Après l'attaque du FBI, lorsque les 3 personnages ont été réunis, les 3 d'entre eux se parlaient de RA9. Après avoir chassé le sang bleu et la charge, Markus irait voir le petit garçon qui est par terre à Jericho plus d'une fois dans le jeu et il resterait avec Josh comme Alice le fait avec Kara et Markus essaierait de le sauver pendant l'attaque du FBI et s'il doit avoir un prénom, je proposerais "Lucas".À la fin du jeu, si c'est une fin pacifique, il irait voir Carl si on choisit de pousser Leo et lui, serait intervenu pour le voir et après avoir vu ce que Markus aurait fait pour son peuple, il se rendrait compte de ses erreurs sur lui soudain, il s'excuserait auprès de lui et tous les deux feraient la paix devant Carl comme Connor avec Hank.

Geoffrey Crété - Rédaction
25/07/2019 à 01:27

@Luccia

Et si on aimait les jeux interactifs avec de beaux graphismes, que les choix ça nous intéresse, qu'on aime les intrigues qui nous passionnent au point d'être happé par le jeu... mais qu'on ne trouve pas ça dans Detroit ? Et si on était juste face à une divergence d'opinion, et que personne ne devrait dire à l'autre de passer son chemin ? Voilà comme nous concevons l'échange entre passionnés :)

Luccia
24/07/2019 à 22:04

Je trouve que cet article est injuste. Si vous êtes désintéressés des jeux interactifs avec des graphismes à couper le souffle, à choix multiples, avec une intrigue qui vous oblige à le finir en 2 jours et qui vous donne envie d'y rejouer : passez votre chemin .

Alexisdu80
12/06/2019 à 23:01

Le meilleur jeux que j'ai jamais jouez de toutes ma vie un jeux magnifique, parfait moi qui a jouez a des millier de jeux vidéo celui la est le olus merveilleux aux monde, achetez vous ne serez jamais déçu je pense le gardez jusqu'à ma mort si possible, j'espère qu'il y'aura un 2 ème !! Je ne pense pas car l'argent qui ce sont fais pour le 1 et énorme pour vivre toutes une vie..

Walkers03
26/01/2019 à 23:23

Bonjour , alors la phrase "Detroit : Become Human arrive aprés la guerre" je trouve que le sujet d'androïde a étais abordé oui mais pas de cette façon ni aussi profondément que avec Detroit
Moi je vous conseille absolument ce jeux
Je ne dirais pas pourquoi pour ne pas vous spoiler mais si vous connaisez le combat entre PC et console dites vous que ce jeux m'a fait changer de PC à Console rien que pour ce jeux

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