Après The Haunting of Hill House, c'est au tour des Innocents et du Tour d'Ecrou de revenir en série

La Rédaction | 18 décembre 2018 - MAJ : 18/12/2018 18:10
La Rédaction | 18 décembre 2018 - MAJ : 18/12/2018 18:10

Quelques mois après le succès international de The Haunting of Hill House, des projets similaires se multiplient.

En effet The Haunting of Hill House est né du chef d’œuvre littéraire de Shirley Jackson, La Maison Hantée, aussi bien que de sa précédente adaptation, La Maison du Diable, autre merveille de Robert WiseMike Flanagan a fait le choix de s’inspirer profondément des deux œuvres tout en en renouvelant totalement les schémas narratifs, avec la réussite que l’on sait.

Rien d’étonnant, devant l’unanimité publique et critique, que la concurrence tente d’embrayer dans cette direction. C’est ce que s’apprête à faire la plateforme conjointe de Disney et ABC (Freeform), qui va produire, sous le patronage de Alexandra McNally (Under the Dome) et Josh Berman (Les Experts), une relecture du Tour d’Ecrou.

 

Jack ClaytonUne image qui hante toujours les spectateurs du film de Clayton...

 

Chef d’œuvre d’Henry James, ce bref roman se présente comme le témoignage d’une gouvernante, engagée auprès de deux enfants à la fin du XIXe siècle. Ces derniers sont en proie à un comportement des plus étranges, et semblent sous l’influence de deux domestiques récemment décédés.

Le Tour d’Ecrou a offert au 7e Art un chef d’œuvre absolument cauchemardesque : Les Innocents de Jack Clayton, dont on vous laisse découvrir ci-dessous le célèbre thème spectral. On ne sait pas quand débarquera cette nouvelle version du récit, mais nul doute qu’il y a largement matière à nous faire frissonner.

 

commentaires

Bubble Ghost
19/12/2018 à 06:42

Freeform et les producteurs de Under The Dome... ça, par contre, ça ne donne pas forcement envie...

Matt
18/12/2018 à 20:38

Le film de Jack Clayton est l'un des plus grands films de fantômes jamais réalisé.
L'apparition flottante de Quint à la fenêtre est un pur moment d'effroi doublée d'une technique
de mise en scène à couper le souffle. Un beau cauchemar comme le cinéma britannique savait en faire à cette époque.

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