Angel : pourquoi le spin-off restera toujours (beaucoup) moins bien que Buffy

Camille Vignes | 3 juillet 2021 - MAJ : 05/07/2021 14:58
Camille Vignes | 3 juillet 2021 - MAJ : 05/07/2021 14:58

Après vous avoir parlé en long en large et en travers de Buffy, il est temps de revenir sur Angel, sa série dérivée malheureusement incapable de reproduire le même prodige. Disponible sur Disney+.

En parallèle de la génialissime Buffy contre les vampires (dont on ne sait plus comment parler tant on a abordé ses thèmes, ses épisodes mal-aimés ou encore ceux qui sont devenus cultes), son créateur Joss Whedon, secondé de David Greenwalt, mettait au monde Angel, une série spin-off centrée sur le personnage du vampire pourvu d’une âme.

Diffusée du 5 octobre 1999 au 19 mai 2004 sur WB aux États-Unis (et sur TF1 en France à partir de 2001), Angel met donc en scène l’histoire de cet homme devenu vampire sanguinaire il y a des siècles et qui, rattrapé par sa conscience, suit le chemin de la rédemption en luttant contre le mal, la dépression ou encore ses violentes pulsions… Bref, confronté à tout plein de vilains et, entre autres, au cabinet d’avocat monstrueux dirigé par des démons Wolfram & Hart, il rêve d’être à nouveau humain (rapport à une certaine prophétie).

 

AngelUne quête de très bon goût 

 

Se voulant plus adulte, Angel prend directement la suite de Buffy, qui centrait son récit autour des angoisses adolescentes, s’attaque à l’âge adulte et à ce qui lui incombe : responsabilités, travail, charges, enfants... Buffy parlait du devenir à grands coups de métaphores fantastiques, là où Angel parle de l’existence.

Un programme ramassé en cinq saisons qui n’en reste pas moins aussi dense que celui de Buffy… mais qui, par manque de subtilité, d’ingéniosité ou encore de crédibilité, n’a malheureusement jamais réussi à se faire une place aussi féconde dans le cœur des fans que sa grande sœur. 

 

AngelEt ce n’est pas faute d'avoir combattu férocement

 

DE ZÉRO EN HÉROS

Dès le départ, l’idée d’Angel avait de quoi diviser. Reprenant pour personnage principal l’ex-petit ami de Buffy, le vampire torturé, héros de la nuit fade et mollasson, aimé par une partie des fans seulement, rien ne disait que ce spin-off trouverait son public. Surtout en dérivant les thèmes existentialistes de Buffy dans une version plus adulte, et en troquant l’hommage parodique du teen-drama horrifique de Buffy contre quelque chose apparenté au polar, grâce à un personnage d’un héros dépressif et un brin chouinar.

Sur le papier, Angel devait proposer une variation de la série policière d’espionnage, du film noir, un peu à la manière de Batman, la série animée (à laquelle sont fait beaucoup de clins d'oeil, là encore parodiques). La mort rôde dans les rues d’une cité des Anges gangrénée par le crime et la violence (qui se veut aussi métaphorique que Buffy), et le héros vêtu de cuir noir, « champion » tel qu’il est nommé, débouche des égouts pour occire le mal et sauver les innocents.

 

AngelQu'il pleuve, qu'il vente ou qu'il neige, toujours unis contre le mal

 

Alors que Buffy contre les vampires se clôt en pleine lumière, après une bataille grandiose contre l’apocalypse, Angel finit telle qu’elle a commencé, la nuit dans une ruelle. Contrairement au final de Buffy, dans celui d’Angel, personne ne sait ce comment se termine le combat. Mais là n’est pas l’enjeu : c’est l’héroïsme du quotidien, celui de l’ombre qui se joue et se rejoue tous les jours. C’est la lutte sans fin dont prend conscience Angel dans le quinzième épisode de la saison 2, Le Grand Bilan, alors qu’il comprend que le mal ne se bat pas contre le bien, mais qu’il est, simplement ; que le monde ne tourne pas en dépit du mal, mais grâce à lui. Il est là l'enjeu. 

Avec un tel constat, impossible de ne pas voir qu’à l’origine, Angel devait rejouer le polar fantastique en empruntant un ton bien plus glauque et nihiliste que celui de Buffy contre les vampires (plus sombre même que la sixième saison de cette dernière). Joss Whedon et David Greenwalt, qui sortait de Profits (série jugée trop dérangeante et annulée après seulement quelques épisodes), auraient voulu donner une touche plus dépressive et plus urbaine à Angel. Quelque chose qui leur a été refusé par les producteurs de la chaîne The WB.

Et malheureusement, en ne leur permettant pas d’appréhender l’histoire de la manière dont ils l’auraient voulu, l’héroïsme de l’ombre que la série devait présenter, cet héroïsme qui doit composer avec une humanité méprisable et la détestation de soi, peine à garder le cap. Progressivement, elle perd de vue ce qu’elle essayait de composer, s’abîmant avec des intrigues surnaturelles bancales, et un besoin d’aborder le thème de la filiation omniprésent, qui dégénéra complètement avec une quatrième saison ignoble. 

 

photo, Charisma CarpenterDark-Cordy la mauvaise idée  

 

LE MONDE ENTIER EST UN CACTUS

Et malheureusement, la série ne pouvait pas tellement se permettre de se perdre dans ces pérégrinations ennuyeuses et redondantes. Moins bonne dans sa facture (on ne compte pas le nombre de fois où la perche de son se pointe à l’écran) et moins intéressante visuellement (à part dans de rares scènes de baston, ou dans certains épisodes de la cinquième saison), la mise en scène et la réalisation d’Angel n’ont pas grand-chose à offrir. Qu’elle pêche de plus en plus dans son écriture ne lui rend donc pas justice. 

Buffy contre les vampires brillait dans sa façon de jouer avec les codes visuels (trop d’épisodes prouvent le génie de Joss Whedon) ainsi que dans l’évolution offerte à ses personnages, tous plus intéressants les uns que les autres. Et Angel était en passe de prendre le même tour avec les siens, en leur donnant à tous cet itinéraire chaotique et désespéré qui incombe aux héros ordinaires.

Étant dérivée d’une série, à succès de surcroît, et reprenant à sa génitrice au moins quatre de ses personnages récurrents (parfois plus), Angel devait miser sur l’évolution de Cordelia Chase (Charisma Carpenter), Wesley Wyndam-Pryce (Alexis Denisof), Spike (James Marsters) et Angel (David Boreanaz), ce qui tombait bien puisque tout le but du personnage principal était de dépasser ce passé macabre qui le hante pour se réinventer.

 

photo, Sarah Michelle Gellar, David BoreanazEt de renoncer au seul passé qui lui avait apporté un vrai bonheur

 

Et la série a bien failli y arriver, à réinventer sans cesse ses personnages, en bien comme en mal, sans qu’ils ne soient ni tout blanc ni tout noir, sans effacer leur passé, mais en leur permettant de s’émanciper de ce dernier et de s’ouvrir de nouveaux possibles dans le présent. Malheureusement, elle a préféré compliquer la quasi-intégralité de l’écriture de ses personnages, s’embourbant dans des intrigues particulièrement nauséeuses plutôt que de leur donner une évolution simple et efficace.

Le plus triste exemple de personnage en ayant pâti est sans doute celui de Cordelia. Après avoir incarné la reine des abeilles pestouille et superficielle dans Buffy contre les vampires, elle héritait d’un pouvoir de vision (pouvoir mortel pour les humains transmis par Doyle, un personnage très apprécié mort après seulement quelques épisodes), un pouvoir lui permettant de guider le « champion » Angel dans ses batailles contre le mal.

Elle était le pendant lumineux d’Angel, lui qui est toujours sombre et torturé, et grâce à ses visions, elle avait acquis plus de profondeur et un grand sens des responsabilités, jusqu’à devenir moteur du travail d’équipe et « cœur du groupe » d’après Fred (Amy Acker).

 

photo, Charisma Carpenter... et d'avoir une petite promo en devenant une déesse

 

C’était un personnage tout en nuances qui avait commencé à être dessiné, tourné vers le bien grâce à son pouvoir, essayant de protéger ses amis des conséquences macabres qui lui pendaient au nez, toujours un peu trop direct, mais profondément bonne. Puis la quatrième saison l’a transformée en Dark-Cordy par le truchement d’une prophétie tirée par les cheveux, lui créant une liaison avec le fils d’Angel (alors qu’une histoire entre elle et le vampire était en train de naître) pour la faire tomber en enceinte d’une divinité primordiale et mensongère auto-créatrice. Une divinité qui la plongera dans le coma puis la tuera tout simplement.

On pourrait décliner ça avec presque tous les autres personnages. L’envie de les faire naviguer entre bien et mal est un tel moteur de la série que ça en deviendrait presque un exercice de style. Dès la deuxième saison, alors qu’Angel paraît prêt à abandonner son humanité et à redevenir Angelus, la série fait ce constat pessimiste qui consiste à dire que pour devenir adulte, il faut forcément se compromettre. Mais au lieu de se voir augmenter par le scénario, tout le monde fera les frais de cette idée. Wesley, Gunn, Fred, Cordelia… tous finiront par pâtir de leurs défauts et de leurs complexes

 

photo, Charisma CarpenterMoral de l'histoire : ça fait mal de faire le bien

 

DES NUITS SI LONGUES QU’ON EN OUBLIE LE TEMPS

Rien n’est jamais entièrement bon, jamais entièrement mauvais. Après deux saisons particulièrement pénibles, le final chaotique du quatrième chapitre aborde ce thème avec plus ou moins de faiblesse, mais c’était loin d’être la première fois que les héros déconstruisaient le soi-disant manichéisme du monde. Un discours qui ne cesse de s’auto-citer et dans lequel Angel se prend régulièrement les pieds dans le tapis.

L’image du groupe partant au combat est un motif récurrent de la série. Utilisée de façon épique, tragique ou comique, elle aura du mal à faire des vilains monstres qu’elle met en scène des métaphores aussi puissantes que celles de Buffy contre les vampires. Peut-être parce que la réponse à la question que se pose Angel, à savoir « est-il possible d’éradiquer le mal  ? », ne se trouve pas dans l’adversaire, mais en chacun des êtres humains.

Le mal est partout, de tout temps, en chacun de nous, on l’aura compris. Il est partout et nulle part à la fois. Il ne cherche pas à gagner comme l’avoue l’avocat Holland Manners (Sam Anderson), il continue simplement de se battre et d’exister. Aucune bataille finale ne pourra l’éradiquer. Tout recommence inlassablement et toujours plus difficilement. Par essence donc, Angel est un jour sans fin, condamné à rejouer les mêmes thèmes, et à réécrire les mêmes intrigues. Sauf qu’ici, les personnages ne semblent pas prendre conscience d’une certaine idée du bien, ou de comment s’en sortir en fin de course comme c'était le cas avec Buffy. Ici, la vie est un éternel retour, une éternelle bataille. Point. 

 

photo, Vincent KartheiserEn tout cas, éradiquer son fils de toute mémoire, c'est possible 

 

Darla (Julie Benz) tombe enceinte d’Angel et se sacrifie pour donner naissance à un fils maléfique, qui finira par mettre Cordelia enceinte d’un être malfaisant. Comme Darla avant elle, Cordelia mourra des suites de cette grossesse envahissante et de son accouchement. Comme Cordélia, devenue possédée par un être primordial et maléfique pour que sa grossesse soit menée à terme, Fred inhalera l’essence d’Illyria, un puissant et très ancien démon qui s’appropriera son corps pour toujours et la fera disparaître (chose sur laquelle reviendront les comics).

Angel trahit ses amis qui auront du mal à le pardonner, Wesley et Gunn vivront peu ou prou la même chose. Même le retour de Spike, renouvellement bienvenu de la série et du Buffyverse, rejouera ce thème biblique omniprésent du héros méritant en quête de rédemption... Angel est un récit de l’instant, sans cesse renouvelé. Chaque épisode, chaque combat, chaque histoire rejoue le même enjeu : le mal ne pourra jamais être vaincu entièrement, il faut se battre à nouveau à chaque seconde. C'est long et épuisant, surtout quand les manières d'aborder ces questions se renouvellent si peu. 

 

photo, Amy AckerAprès Dark Cordy, exit Fred et place à Illyria

 

L.A : LE CRI DES loups 

« La terre est un cloaque immonde, rempli de bêtes hargneuses et égoïstes ». À ses mots, prononcés par un Lindsey (Christian Kane) qui vient tout juste d’échapper à une éternité d’ennui et de souffrance dans la cinquième saison, Angel répondra simplement que oui, l’enfer c’est sur Terre, même si l’on peut voir les choses différemment en changeant de point de vue.

C’est peut-être là l’une des choses qui diffère le plus de Buffy (Sarah Michelle Gellar) à Angel : le regard posé sur l’humanité en fin de course. Là où Buffy proposait un avenir possible grâce au collectif, à l’entraide et à la mise en commun des capacités de chacun, Angel s’est amusé en cinq saisons à déconstruire la figure du héros. À la fois en dégradant l’humanité et en supprimant l’espoir et la possibilité de cette sainte rédemption après laquelle Angel ne cesse de courir. Angel est maudit, et ses amis en paient tous le prix fort. 

Rien d’étonnant à ce que Joss Whedon et David Greenwalt aient pris pour terrain de jeu Los Angeles (en plus du clin d’œil fait au nom de son héros). Mégalopole faite de contrastes, Los Angeles est un personnage à part entière de la série, autant qu’elle est un reflet des protagonistes de l’histoire. Le monde est sûr et ordonné le jour, dangereux et chaotique la nuit. Comme son personnage principal.

 

photo, David Boreanaz, Julie BenzPrêt à abandonner son âme, trop lourde à porter

 

La série joue sur ce lien pour dépeindre une ville ambivalente, entre stéréotypes de la ville ensoleillée tant aimée des studios de production, et lieu plein de souffrance, ou l’anonymat aliène et brise les rêves. Au fil de ses saisons, les protagonistes d’Angel explorent les aspects les plus sombres de leurs personnages, commettant un certain nombre d’actions amorales, comme s'ils avaient été rongés par un système niant tout libre arbitre.

Dans ce monde où l’humain se fait bouffer par le système, Angel tente plusieurs tactiques pour détruire le mal. D’abord dans les rues et dans l’anonymat, ensuite en tentant de briser le symbole du mal de l’intérieur, en infiltrant les hautes sphères de Wolfram & Heart, un cabinet d’avocats géré par des démons millénaires qui s’apparente à ces multinationales toutes-puissantes dont on taira les noms.

Mais le malin étant en chacun, Angel, Wesley, Gunn ou encore Fred et Cordélia, tous se casseront les dents. Épuisés à composer avec des règles morales avec lesquelles démons et autres vilains ne s’encombrent pas, c’est presque logique de voir les protagonistes envoyés balader ces dernières de temps en temps. Le combat contre le mal ne cesse jamais, dehors comme à l'intérieur. Bonne nouvelle Angel : la rédemption, c'est pareil (l’héritage chrétien, certainement).

 

photo, J. August RichardsGunn, l'histoire d'une rédemption impossible

 

Comme Buffy contre les vampires avant elle, Angel tente de raconter la complexité de la nature humaine. Mais empêtrée dans des intrigues redondantes, une quête de rédemption impossible, un manque d’imagination certain, des problèmes de production mal gérés (grossesse de Charisma Carpenter annoncée au dernier moment, départ de Joss Whedon, difficultés à trouver un nouveau showrunner...) et un duo Spike-Angel devenu grotesque, elle ne réussit jamais à se hisser au même niveau que celle qui lui a donné naissance.

L’idée d’une nature humaine rongée par des démons impossibles à exorciser, sinon par le travail d’équipe, le sacrifice et le désintéressement, était bonne, et déjà présente dans Buffy. Dommage que les moyens mis en œuvre ne soient que rarement à la hauteur, et que les métaphores, elles, ne tiennent jamais vraiment la route.

Tout savoir sur Angel

Newsletter Ecranlarge
Recevez chaque jour les news, critiques et dossiers essentiels d'Écran Large.
Vous aimerez aussi
commentaires
Polo62
08/08/2021 à 17:28

Pour ma part j'ai toujours préféré angel que buffy. Déjà c'était plus sombre et plus adulte que la série buffy.
J'ai découvert angel sur tf1 un dimanche soir vers 23h en 2001 c'était la première saison. Je zappé et j'ai aperçu une jeune femme courir sous la pleine lune . Un homme l'attrape et dévoile ses longues canines et la mort. Angel se réveille juste ensuite . Cela ma marquer j'avais 11 ans à l'époque. Et c'est drôle de lire cette article car depuis 10 jours je me reffet les saisons et regarde deux épisodes par jours. Ohlala la nostalgie.

Exajey
05/07/2021 à 12:17

Pour ma part Angel est bien au-dessus de Buffy en terme d'écriture pour les saisons 1,2,3 et 5 la saison 4 étant une régurgitation indéniable, placent Cordelia au poste d'antagoniste principal.
Le comparatif décrit dans l'article est plutôt juste lorsqu'il évoque cette bataille sans fin face à un mal invincible. La grande différence entre, c’est deux séries est leur genre, Buffy est une série d'actions comédie dramatique tandis que Angel est un drame pur, devant et derrière l’écran forçant des réécritures importantes du scenario au fil des saisons, la meilleure illustration étant le décès d'Allen Queen (Doyle) ou Handy Allet (lorne) juste après la clôture de la série.

Le thème de la série est la dépression mit en image est vécu par les personnages et leurs acteurs, évoquant dans de multiple interview les difficultés rencontrer à l'époque.
La seconde différence entre les deux séries est le rapport des personnages secondaire avec le personnage principal.
En effet, dans Buffy jusqu’a l'avènement de Dark Willow puis l'apparition du Pasteur (Nathan Fillon) maléfique, les personnages secondaires suivent et ont une confiance aveugle en leur leadeur, Angel c'est l'opposée chaque protagoniste est conscient du danger représenté par leur "Champion", point mis en évidence dès la saison 1, lors du recrutement de Wesley ou Angel est rassuré par le fait que ses deux allier soit prêt à le tuer en cas d'écart.
Buffy n'a connus qu'une seule vraie trahison, lorsque Angel lui est entouré de judas (^^), seul le personnage de Fred (Amy ACKER) est toujours restée fidèle a son leader.

Lorsque Buffy fait fasse au futur menasse avec la quête d'une paix durable, Angel lui est torturé par son passe essayant de faire amende honorable en sachant la rédemption impossible.
L’espoir fasse à aux désespoirs, le bien face au mal.
Ajouter a ça, bien que Buffy est un lourd fardeau à porter, elle trouve réconfort et joie a certaine étape de sa vie, lorsque Angel est lui dans l'impossibilité d'être heureux.
Immortalité + dépression il y a meilleurs combos.

Les deux thématique sépare aussi leurs publiques, lorsqu'il est simple de s'identifier a une adolescente ayant plus de responsabilité que les autres, c'est bien moins aisé de se retrouver dans les pas d'un dépressif chronique. Buffy touchent un publiques bien plus large, adolescent a adulte tandis qu'Angel ne peu pas être facilement appréhendé par le premier public.

Contraste encore plus évident lorsque l'on compare les deux vampires de la saison 5,
Spike étant maintenant un vampire champion dote d'une âme (qu'il a décidé d'obtenir après avoir violet Buffy).

Meme description pourtant oppose complet, récompense contre punissions, Spike est supérieur a Angel car il peu accédé au bonheur dans son état, il ne doit pas s'autoflageller pour continuer a existé.

Enfin au niveau de la mise en scène, ayant revue les deux séries récemment, les cascade est chorégraphie de combat sont bien meilleurs dans le spin-off que dans la série principal.
des que buffy passe de dos lors des combats elle prend 20 centimètres de taille est d'épaules se qui est difficile a voir, mieux dans les derniers saison lorsque Sarah Michelle Gellar commence a faire ses cascades.

Pour résumé mon point de vue la thématique plus adulte d'Angel est plus appréciable selon moi que la chronique adolescente de Buffy.

Serievore
05/07/2021 à 03:05

Alors franchement de toute façon on est tous d'accord, Buffy est pour la majorité d'entre nous énormément supérieur à la série Angel ! Mais je serais quand même bien moins méchant niveau critique, Angel reste super, la saison 4 envoi vraiment du très très lourd les boules de feu qui tombe du ciel, le monstre et tout ça puis PAF ! La saison 4 s'écroule quand ils ont eu l'idée ridicule de faire cette liaison avec Cordelia et le mioche... C'est à partir de la que la série devient MÉDIOCRE ! Ça redescend comme un soufflet Les épisodes sont vraiment très très bas de gamme par la suite, il m'a fallut plusieurs mois pour finir tellement c'était nul. MAIS ! La série reprend en saison 5 quand ils décident de faire mourir Cordelia, à partir de la ça reprend et c'est fantastique et je tiens absolument à faire mention honorable à ce magnifique personnage "Illerya" MAIS QUEL DINGUERIE !! J'aurais voulu que la série continue rien que pour ce personnage ! Ils sont vraiment doués pour créer des personnages féminins Hors de commun. C'est vrai que Angel est une série sombre comparé à Buffy, mais je trouve quand même que niveau "sombre" Buffy bat toute la série Angel rien qu'avec sa saison 5 et 6 : Dark Willow, les thèmes abordés comme la drogue, le suicide (le profond désir de mourir de Buffy qui fini quand même par se suicider sous les yeux de sa soeur même si elle accompagne un acte héroïque) , la perte d'un de nos parents, etccc
Donc certe Buffy est très loin au dessus d'Angel mais si on enlève la dernière partie catastrophique de la saison 4 et du début de saison 5, Angel reste une bonne série. Et en plus, Buffy finit sur une note positive et Angel fini quand même de façon macabre, nous savons tous qu'ils finissent par mourir, ils sont très peu et une armée de monstres s'approche d'eux avec en prime un géant, pas la peine d'avoir un prix Nobel pour comprendre qu'ils sont cuits. Et je trouve ce contraste avec Buffy vraiment super !
(Et par pitié qu'on me parle pas des comics ridicule qui a eu par la suite, dont on sais pertinemment qu'aucune de ces idées n'auraient été prise pour faire une "suite" d'Angel.) Comment se termine la série TV est superbe.

Grift
04/07/2021 à 17:29

Meme si la légèreté de sur la série Buffy semble moins redondante que la noirceur de la série Angel, je trouve que les deux séries se complète bien. Les meilleurs épisode d'Angel rivalise d'après moi avec les très bons épisodes de Buffy (mais pas les meilleurs qui ont un poil plus d'ambition formel).
La saison 4 d'Angel et la fin de parcours de Cordelia plombe effectivement pas mal les choses malheureusement. La saison 5 heureusement conclue la série sur une bien belle note.

Lyam
04/07/2021 à 16:09

Je suis tellement pas d'accord, je trouve vraiment la série Angel au dessus de Buffy même si j'aime beaucoup Buffy.

Sylvie
04/07/2021 à 15:12

Belle analyse même si je ne suis pas d'accord avec tout les points abordés. Angel a perdu tout sens logique à partir du moment ou Darla débarque enceinte jusqu'aux yeux. On se retrouve dans une série à la dramaturgie Shakespearienne qu'apprécie Joss Whedon. David Greenwalt avait apporté beaucoup de choses aux personnages. La série n'a cessé de perdre en qualité lorsqu'il a quitté la série vers la fin de la saison 3

Toto
04/07/2021 à 13:46

Angel était bien plus noir et profond avec des figures de styles sur certains épisode supérieur à Buffy.

Oliviermadinina972.10jpv@gmail.com
04/07/2021 à 10:50

Nn je suis pas d'accord la série était trop bien

Arnaud (Le vrai)
03/07/2021 à 22:44

A part une saison 4 assez catastrophique effectivement, le reste est tellement superieur a Buffy ... y a meme pas photo quoi
La saison 5 enterre tout le reste, et c'est dommage que la 6 n'ait pas pu se faire quand on voit en comics ce qu'elle aurait du etre

Mais oui Angel >>>> Buffy

DiderL
03/07/2021 à 22:43

"un duo Spike-Angel devenu grotesque" ah bé, pour moi c'est qui relançait la saison 5 avec des dialogues bien écrit et un Spike qui comme d'hab vole la vedette à Angel.

Plus
votre commentaire