Spider-Man : la série animée des années 90, meilleure adaptation du comics ?

Prescilia Correnti | 23 août 2020
Prescilia Correnti | 23 août 2020

Encore plus culte que la série des années 60 sur petits écrans, la série animée des années 90 reste encore à ce jour la production la plus fascinante que Marvel n’ait jamais produite. 

Les années 90. Époque glorieuse des comics, des jeux vidéo, des films, mais aussi et surtout des séries animées super-héroïques. Rappelez-vous, nous avions le droit aux aventures de Batman, la série animée sortie en 1992, un plaisir pour les yeux et les oreilles grâce à ses histoires sombres et inquiétantes remplies de méchants tous aussi charismatiques les uns que les autres. C’était également la période de la très bonne série X-Men : The Animated Series (1992), ex-championne des arcs narratifs et du développement de personnages. Bref, il y avait de quoi s’occuper. 

Si vous avez grandi durant ces années fastes, alors il y a donc de très fortes chances pour que vous fassiez partie de l’élite qui a connu Spider-Man : The Animated Series et que cette version adaptée du super-héros soit celle qui vous rende le plus nostalgique. Sortie en 1994, Spider-Man a été produite par les meilleurs d’entre nous : John Semper, passé sur L'Incroyable Hulk en 1978, et Bob Richardson, vu sur Spider-Woman en 1979 et Spider-Man and his amazing friends en 1981 et avec, bien évidemment, la contribution régulière de Stan Lee. 

Ce qui a fait de Spider-Man une série remarquable c’est qu’il s’agissait à l’époque de l’adaptation la plus fidèle et faite avec le plus grand des amours de la bande dessinée. Alors qu’elle tapait dans les codes classiques de l’animation, là où les séries jouaient la sécurité, elle a été la première vraie reproduction à capturer la lutte clé entre les deux vies de Peter Parker : celle de l’étudiant et celle du justicier. C’est donc pour cette série dont l’histoire est aussi riche que fascinante qui nous a donné envie de vous la faire (re)découvrir. 

 

photoL'image qui te résume tes plans de l'année 2020

 

PROPAGANDE MARVÉLIENNE

Pour bon nombre de fans, la série animée de 1994 a été leur toute première confrontation au personnage créé par Steve Ditko et Stan Lee. Qui aurait cru que ce personnage, au départ un parti fou lancé par Stan Lee deviendra des années après sa parution, l’une des têtes d’affiche phares de Marvel ? Du coup, regarder la série c’était un peu comme vivre intensément 30 années de comics sur des épisodes de 22 minutes étalés sur 5 saisons. Ce qui, notons, est un format assez long pour une série animée puisqu’en comparaison, Batman, la série animée n’avait duré que trois saisons. 

 

photoTon voisin l'araignée

 

Alors que la série animée X-Men de Marvel était produite par Saban, Spider-Man : The Animated Series a été produite par la nouvelle société Marvel Films Animation (dirigée par Avi Arad) et a été animée par Tokyo Movie Shinsha avec des studios coréens. C'est la deuxième plus longue série animée de Marvel (après X-Men) et le plus long dessin animé basé sur Spider-Man (jusqu'à ce que les deux séries soient battues par la troisième saison d'Ultimate Spider-Man qui a atteint 78 épisodes en septembre 2015).

Pourtant, au début, rien n’était joué pour Spider-Man. Les multiples désaccords entre Avi Arad qui ne voyait en la série qu’une « grosse pub pour jouets » et l’envie de John Semper d’incorporer divers éléments de l’univers des comics pour rendre son show plus mature ont failli conduire à l’arrêt prématuré de la série. Heureusement pour nous, Arad a très vite compris que plus une série attire, plus elle fait vendre. La preuve.

 

photoAvi Arad, prêt à bousiller un projet si ça remporte pas 

 

L'année dernière, rien que 286 000 comics vendus en France pour son dernier run , Spider-Man est l’un des super-héros les plus populaires de l’univers Marvel. Si une personne n’est pas habituée à lire des comics, elle connait forcément l’histoire de Peter Parker et la façon dont ce dernier a obtenu ses pouvoirs. Dieu merci, les scénaristes de Spider-Man ont eu la plus brillante des idées : renoncer à un épisode centré sur l’histoire d’origine de l’acquisition de ses pouvoirs et passer directement dans le feu de l'action. Merci.

En réalité, ce qui était génial avec Spider-Man : The Animated Series c'est que les auteurs n'ont pas essayé de réinventer le personnage ou d'apporter des changements radicaux et discutables à son mythe. Ils savaient qu'ils disposaient d'un grand nombre d'histoires déjà très intéressantes. Tout ce qu'ils avaient à faire était de les adapter à un autre support. Ils ont alors su garder les racines de la bande dessinée sans jamais les renier. En d’autres termes, c’est sûrement l’un des ingrédients clés qui a conduit à la pérennité de cette série.

 

photoLa perfection 

 

L'histoire de l'adaptation des bandes dessinées regorge d'exemples créatifs non comiques qui se mêlent de la vie des personnages célèbres et les ruinent. Pensez à Batman & Robin de Joel Schumacher, aux Quatre Fantastiques de Roger Corman ou à Captain America de Canon Film. Ce sont tous des personnages bien-aimés. Ce n'est pas leur faute si les films ont fini par être terribles. C'est parce que les créateurs aux commandes ne comprenaient pas avec quoi ils travaillaient.

Dans Spider-Man, beaucoup d'épisodes ont été écrits par des vétérans de la bande dessinée. Marv Wolfman, John Romita Sr, Gerry Conway et Len Wein sont quelques-uns des auteurs qui ont prêté leur concours à la rédaction des épisodes de la série. C'est le fait que ces auteurs et d'autres écrivains de l'industrie aient participé à cette série qui a rendu le portrait de Spider-Man si précis.

 

photoHa mais qui voilà ? (et c'est pas l'inspecteur Gadgets)

 

PIÉGÉS DANS LA TOILE

Véritable locomotive à audience, Spider-Man a réussi à perdurer assez longtemps pour nous donner un avant-goût des arcs les plus populaires autour de l’homme-araignée, tout en nous livrant une palette d’antagonistes allant du plus ancien au plus moderne. A l’image des comics, les méchants de Spider-Man sont tous aussi habilement placés qu’exploités. Bien sûr, les grands noms étaient de retour : Kingpin, Venom, Doctor Octopus, le Lézard, Myserio ou encore l'emblématique Bouffon Vert. 

Encore aujourd’hui, Spider-Man se révèle être la version lapsus emblématique de l’histoire de Vénom produite sur écrans. On y découvre avec fascination (mais sans horreur) la genèse du symbiote exactement comme si nous lisions l'histoire sur les pages de bandes dessinées, mais aussi sa psyché terriblement compliquée et de son éternelle ambigüité entre bien et mal.

 

photoQuand tes potes te disent que tout va bien se passer

 

De même avec le Bouffon Vert, la série livre un regard beaucoup plus sympathique sur le personnage, plus conforme à la représentation originale de Norman par Stan Lee - et à la version qui naîtra de Sam Raimi jouée par Willem Dafoe - par opposition à l'évolution impitoyable et un brin inexacte qui apparaît maintenant dans la plupart des adaptations.

Spider-Man c'était aussi la série qui nous offrait une version un peu moins glamour des Sinister Six appelés ici les Six Insidieux. Ce n'est pas terrible, on l'admet. Au-delà de cette petite erreur de parcours, on se rappelle avec tendresse que le dessin animé nous donnait à apercevoir des méchants qui n’appartenait pas à l’univers de Spider-Man comme Red Skull, Doctor Doom et même Dormammu ! 

 

photoMais attention, Venom ne devait pas être trop méchant

 

En somme, ce qui était vraiment génial dans la série, c'est que les scénaristes ont creusé profondément dans le mythe de Spider-Man pour mettre en scène des méchants qui ne seraient normalement pas inclus dans une série télévisée de Spider-Man, en raison de leur faible manque de popularité sans doute. Dans la série, Tombstone, Alistair Smythe, The Owl, Hydro-Man, Hammerhead et le Camélon ont tous fait leur apparition.

Bizarrement, le seul grand méchant qui n'est pas apparu est Sandman. Mais avec une liste aussi longue, Sandman n'a guère été manqué vous nous direz. Mais est-ce que vous savez pourquoi ? En fait, il s'avèrerait que la disparition de Flint Marko à l'écran est due à des problèmes juridiques.

À l'époque, James Cameron développait sa version du film Spider-Man, et son traitement mentionnait l'utilisation des antagonistes Sandman et "Carlton Strand", un personnage qui aurait été une fusion entre l'Electro et Kingpin (oui c'est bizarre). Par conséquent, cela signifiait que Sandman était interdit à l’image.

 

photoL'année 2020 qui te prend pas surprise

 

À la place, John Semper l'a remplacé par un méchant dénommé Hydro-Man. Un type moins connu avec une puissance similaire qu'on a récemment vu dans Spider-Man : Far from Home. Point positif : la série a donné à Hydro-Man une histoire plus développée. C'est l'ex-petit ami jaloux de Mary Jane, ce qui en faisait un personnage plus intéressant que son homologue en bande dessinée.

Tout comme les méchants, les créateurs de Spider-Man n'ont pas hésité non plus à mettre en scène d'autres héros du panthéon des Marvel. Bien sûr, beaucoup de héros qui opéraient depuis New York ont fait leurs caméos : Daredevil, les Quatre Fantastiques, les X-Men, The Punisher, Tony Stark, Captain America et même Nick Fury. D'autres, plus atypiques, comme Blade, figuraient aussi au casting. Le fait que tous ces personnages soient apparus dans la série a permis de saisir le ton et le sentiment de lire parfaitement les bandes dessinées d'une manière que les films récents n'ont pas encore tout à fait comprise.

 

photoJuste pour Man-Spider, la série est à (re)voir ! 

 

ERREUR DANS LA MATRICE

Malheureusement, même si on aime encore d’amour Spider-Man, la série comportait quelques défauts, il faut être honnête. En premier : le niveau de censure. Aussi surréaliste que cela puisse paraître, le dessin animé frôlait la censure pour ecclésiastique. Les restrictions ont été nombreuses et frisaient sincèrement le ridicule.

On se rappelle par exemple que les héros ou les méchants ne pouvaient pas avoir d’armes "à l’aspect réaliste" et disposaient plutôt d’armes laser façon G.I Joe. Dans le même registre, on se souvient aussi que les mots comme "tuer", "mourir" ou "mort" ne pouvaient clairement pas être prononcés. La liste est encore longue : Morbius ne pouvait pas être représenté en train de sucer du sang, et Spider-Man ne pouvait quant à lui frapper personne. 

Cela semble fou, mais c'est vrai. Dans toute la série, les scénaristes ont usé à maintes reprises de subterfuges pour faire croire que Spidey pouvait se battre. De cette façon, Spider-Man utilise ses toiles, esquive, tacle les gens et fait toutes sortes de pirouettes dignes du Cirque du Soleil, mais il ne frappe jamais personne, jamais. Heureusement, les pouvoirs uniques de Spider-Man et de ses lances de toile ont permis à John Semper et à son équipe de contourner la restriction "pas de coups de poing" de manière intelligente. 

 

photoLe moment où ton coeur a failli se briser en deux

 

L’autre point noir, c’était le doublage. Dans le cas particulier de cette émission, les acteurs et actrices qui ont été engagés n'ont pas fait un si bon travail, même si dans votre souvenir vous pensiez le contraire. Au mieux, la lecture des répliques rappelait les acteurs de feuilletons. Au pire, c'était ennuyeux et douloureux à écouter, mais ça reste dans une moindre mesure beaucoup mieux que le pitoyable doublage VF de la série Spider-Man des années 60 ou encore Des Aventures de Batman sortie en 1968.

Pourtant, à l'époque, on aurait pu croire qu'il n'y aurait aucune excuse pour un mauvais jeu de doublage. Deux ans auparavant, Batman, la série animée avait été présentée en première et contenait certaines des meilleures voix de l'époque, non seulement à la télévision, mais aussi dans toutes les formes d'animation. Ici, tous les acteurs parlaient de manière complètement exagérée, ce qui a ruiné l'immersion de la série, même pour les spectateurs les moins avertis, comme les enfants, sa cible démographique.

 

photoLe vent de la solitude te fouettant le visage

 

Si on continue à chercher la petite bête, le troisième problème c’est bien l’animation. Un peu bancale, parfois douloureuse. Il y a au moins un épisode qui a une erreur de montage tristement célèbre. Dans l'épisode "Le prix de l'héroïsme", quelques scènes sont montrées tellement hors d'ordre qu'elles en sont devenues incompréhensibles.

À de nombreuses reprises, John Semper a déclaré que la série était souvent en proie à des problèmes de montage qu'il est intervenu pour réparer à la dernière minute, mais il semble que celui-ci ait réussi à passer entre les mailles du filet. Pourtant, et paradoxalement, Spider-Man était douée d'une grande ingéniosité. 

 

photoEt hop, la petite esquive digne du Cirque du Soleil

 

Pour reproduire l’apparence de la ville de New York, les illustrateurs d’arrière-plan ont entrepris de nombreuses recherches visuelles à l’aide d’archives photographiques provenant d’au-dessus de New York, en particulier sur les toits. Des cartes ont été consultées pour les références et les bâtiments ont été fidèlement reproduits. Une équipe d'animation a même été spécialement créée afin de peupler la ville de voitures et de foules au niveau de la rue pour donner une impression de 3D. 

John Semper souhaitait même que l'arrière plan de la série soit entièrement en CGI tandis que l'on voyait Spider-Man se balancer de building en building au coeur de la Grande Pomme. Dommage, mais en raison de contraintes budgétaires, Semper a dû renoncer à ses désirs et a dû à la place utiliser des animations traditionnelles basées sur les cellules tout en utilisant occasionnellement des fonds CGI développés par Kronos Digital Entertainment.

La réutilisation de l’animation est devenue plus courante et systématique au fur et à mesure que la série progressait, ce qui comprenait également la réutilisation de l’animation de personnages en train de dialoguer (ces scènes étaient parfois ralenties afin de mieux faire correspondre la voix de l’acteur et l’animation), conduisant in fine à un souvenir quelque peu branquiloque d'une série bien animée mais sans plus.

 

photoQuand ta pote t'aide à mieux vomir après une cuite

 

Malgré ses défauts, ses déboires, son annulation un peu précipitée, Spider-Man restera dans les mémoires. Pour cause, le samedi matin la série perfore les scores et devient le dessin animé le plus regardé de l’époque. En 1995, elle remporte d’ailleurs un Annie Award dans la catégorie de la meilleure réalisation individuelle pour l’écriture de l’épisode Day of the Chameleon.

Une année plus tard, elle sera nommée pour un prix Image Award for Outstanding Animated/Live-Action/Dramatic Youth or Children’s Series/Special en 1996. Succès commercial, mais aussi succès populaire auprès du public, Spider-Man continuera de perdurer bien après son annulation sur les canaux télévisés. De cette série, trois nouveaux comics ont été publiés : Spider-Man Adventures (94-96), Adventures of Spider-Man (96-97) et Marvel Adventures de 97 à 98 ainsi qu’un (bon) jeu vidéo sur Super NES, Spider-Man Animated Series. Et puis comment peut-on oublier cette série quand le générique composé par Joe Perry, guitariste du groupe Aerosmith, continue encore et toujours de nous faire vibrer, même plus de 20 ans après sa diffusion ?

 

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commentaires

Marvelleux
24/08/2020 à 01:49

@Judex6
Pour rejoindre Judex6, la meilleure série animée américaine reste Batman Beyond pour sa prise de risque et sa liberté de ton.


23/08/2020 à 21:34

Batman, Spiderman, superman, justice league, Spiderman, x-men... Que de séries animés de qualités qui en plus d'être très fidèle parlaient aussi bien aux fans, aux adultes, et aux enfants. Des merveilles.

Judex6
23/08/2020 à 20:58

les animés c est que des libertés artistiques bidon ==== pas vraiment
les series des annees 80 prenaient des libertes avec certains personnages mais reproduisaient le style comics de JOHN ROMITA SR.... l'un des dessinateurs les plus celebres de spider-man.

Deux series Spidey sont particulierement aimees pour leurs fidelites envers les comics ! Soit envers le comics original soit parce qu'ils tentent une fusion entre l'adaptation du comics original et celui du veritable ultimate spider-man de brian michael bendis (la version Parker, pas Morales) et les deux animes qui reviennent souvent dans le coeur des fans sont : Spider-Man TAS de 1994 et Spectacular Spider-Man (qui n'a dure que deux saisons avant que Disney ne reprennent a sony les droits du personnage pour sa version animee mais pas ceux des films live afin d'annuler la serie et la remplacer par un ultimate spider-man qui n'a pas ete du gout de tous mais qui a dure bien trop longtemps).

Paradoxalement, la plupart des animes americains sortis apres 1992 et avant 2012 dans le domaine du supêr heros sont tres reussis :
Spider-man TAS
X-Men TAS
Batman TAS
Batman TNBA
bATMAN beyond
teen titans
legion of super heroes
justice league
justice league unlimited
the batman (meme si la qualite baisse d'un cran enorme par rapport a TAS, l'anime conserve quand meme un aspect sombre qui sera mis a l'ecart definitivement avec la serie suivante et un certain respect du comic)
Les Tortues Ninja aussi pour le remake presente, plus proche du comics durant ses 4 premieres saisons avant que la serie ne fasse du nawak a partir de la saison 6 (et deja dans la 5eme inedite chez nous comme es suivantes mais qui aurait du etre a l'origine la derniere)
on a aussi les series avenger's earth mightiest heroes, wolverine and the x-men...
d'autres aiment aussi une autre serie sur les X-men les presentant en etudiants debutants pour la plupart (sauf Tornade et Wolverine presentes comme profs)...

Depuis 2001, la qualite des series super heroiques proposees baisse dangereusement et beaucoup tentent une approche differente de celles des comics... Dc ne propose presque quasi plus rien de bon (ils s'entetent avec Teen Titans Go), Marvel produit en surnombre des series a interet limitees (le nouveau spider-man est meilleur que la serie precedente mais ce n'est toujours pas ça...).

Actuellement les responsables de x-Men TAS des annees 90 ont demande a marvel et disney l'autorisation de ressuciter la serie d'origine maintenant que marvel a recupere les droits avec le rachat de Fox par Disney... Sauf que je m'attends a une fin de non recevoir de la part de disney : si une serie x-men voit le jour, elle sera de leur cru et je crois que les series reprenant les comics fidelement comme celles des annees 90 ne font plus ou plutot ne font pas vu que disney n'etait pas aux commandes a l'epoque partie de leur politique de programmes pour enfants...

Marvelleux
23/08/2020 à 19:08

Très bon souvenirs et très bon article.

Pseudo1
23/08/2020 à 15:03

Attention concernant Hydro-Man, ce n'est pas lui qui est dans Far From Home, mais un Elemental.

Sinon en effet, le regard d'enfant embellit le souvenir de cette série. J'avais revu quelques épisodes une fois adulte, les défauts sautaient aux yeux. Mais à l'image de la série Batman ou même de Picsou, ça reste l'une des meilleures adaptations animées de BD jamais faites !
Et ce riff de guitare au générique reste en effet génial. Dommage de ne pas l'avoir inclus dans l'article, ça aurait conclu en beauté :)

TheJoker
23/08/2020 à 14:18

J'adoré cette série quand j'étais enfant, je vais essayer de la revoir.

Rayan Montreal
23/08/2020 à 14:09

L'adaptation la plus fidèle et la plus réussi de Spiderman qui a imaginé Stan Lee ca reste celui de MCU, un Peter Parker de 15 ans qui a son amis ses intérêts amoureux, son humour et son inconscience

Le reste les Raimi les Amazing les animés c est que des libertés artistiques bidon qui n ont jamais rendu service au personnage

TofVW
23/08/2020 à 13:37

"Si vous avez grandi durant ces années fastes, alors il y a donc de très fortes chances pour que vous fassiez partie de l’élite qui a connu Spider-Man : The Animated Series et que cette version adaptée du super-héros soit celle qui vous rende le plus nostalgique."
Touché!

Et cet article m'a appris que c'était le guitariste de mon groupe préféré de tous les temps qui avait composé le générique! Je ne le savais pas, merci beaucoup pour l'info!

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