3% : que vaut cette dystopie Netflix, discret phénomène de 2017 ?

Lino Cassinat | 20 avril 2018
Lino Cassinat | 20 avril 2018

Lorsque Netflix a publié ses cinq fameux graphiques fin 2017 classant ses séries en fonction de leur succès, il y en a une discrète que personne n'avait vraiment vu venir : 3% est en effet arrivée quatrième des séries les plus regardées d'une traite, juste devant 13 Reasons Why. La saison 2 n’est désormais plus qu’à quelques encablures, et fatalement on devait s’y intéresser et on a rattrapé notre retard. Retour sur la saison 1.

ATTENTION SPOILERS !

 

 

EL PITCHO RAPIDO

3% se situe dans un futur proche au Brésil, dans lequel la société est divisée en deux groupes : ceux du Continent, qui représentent l’écrasante majorité (sur)vivant dans une extrême pauvreté, et ceux de la Haute Mer, qui ont tout et vivent dans un genre de paradis sur terre.

Arrivé à 20 ans, chaque personne venue du Continent peut tenter de passer le Processus, une batterie de tests éliminatoires qui leur permettra de passer dans la Haute Mer. Mais le Processus est sans pitié, et seuls 3% des candidats réussiront.

 

photoConstruire des cubes, un test sans pitié

 

97 % D'HORMONES

Si vous n’avez pas encore les mots Young Adults écrits en lettres de feu dans votre esprit, sachez que 3% coche plus ou moins toutes les cases du genre : des histoires d’amours compliquées et/ou interdites, une opposition frontale et simpl(ist)e entre ultra-riches et ultra pauvres, des héros jeunes beaux et fringants, des concours d’intelligence enchaînant les effets de manche et une photographie clinique. Si vous êtes fans du genre, vous pouvez y allez les yeux fermés, 3% a en effet de très sérieuses qualités pour vous séduire, qui se résument en un seul mot : son casting.

 

photoVous êtes les meilleurs

 

En effet, si l’on exclut un Ezequiel (João Miguel) qui nous laisse un arrière goût un peu mitigé, les acteurs et les actrices constituent une très belle surprise, tant le groupe abat un job plus qui mérite qu’on s’y attarde : il est assez réjouissant et plaisant de voir un casting divers et varié assez éloigné des critères de beauté classiques hollywoodiens, d’autant plus qu’on les sent vraiment impliqués, et de fait ça marche très bien.

Tout le monde joue très justement et c’est d’autant plus appréciable que bien souvent l’intensité du jeu cela permet de sauver du naufrage des personnages mortellement classiques et un peu inégaux et surtout des situations au mieux très bancales et au pire complètement farcesques.

 

photoL'épisode 4 s'est pas très bien passé

 

3% DE CERVEAU

3% n’a en effet de cesse de vouloir jouer au plus malin et les différents tests du Processus passent souvent par des longues phases explicatives ridicules avec les yeux plissés, du genre "je ne veux pas tester leur déduction, mais leur induction bla bla bla", ou "je veux construire une micro société et voir qui sont les leaders gna gna gna". Pouet pouet pouet.

Tout ça la plupart du temps pour en arriver à des épreuves sans aucune imagination (construire des cubes avec des morceaux de duplo ?), auxquelles le scénario apporte sans cesse des béquilles ultra-artificielles pour faire monter la tension (l’épreuve de la pièce) et apporter des retournements improbables, quand il ne décide pas de tout simplement péter un câble et de ne plus se respecter lui-même.

L’épisode 4 est ainsi un gigantesque moment d’emportement grand guignolesque improbable et impossible à avaler, et on ne reviendra pas sur l’épisode 5 flash-back, gimmick ultra-énervant qu’il faudrait songer à interdire, mené à toute allure et écrit à grands coups de clichés sexistes (on se souviendra longtemps de la séquence Valérie Damidot).

 

photoOuh là là le bureau de mon mari est vraiment pas bien décoré quand même

 

Et on est gentils, on vous épargne également le détail du vrai énorme problème de 3%, que sont les très nombreuses béances scénaristiques qui témoignent d'un univers qui n’a pas été pensé à fond. Par exemple, tous les candidats passent devant un scanner ultra-perfectionné qui détecte tout, mais il n’a pas vu la capsule que l’un des personnages a caché sous sa peau ? Ou alors : sur le Continent, on lutte pour avoir assez d’eau pour se faire un shampooing mais on y trouve des appareils photos numériques et une imprimante ? VRAIMENT ?

 

photoMarco, dealer d'appareil photo numérique

 

On le disait, côté personnage on est malheureusement également assez peu servis, et on enchaîne les revirements psychologiques forcés ainsi que poncifs sur poncifs, de la rebelle infiltrée (oui parce qu'il y a une rébellion aussi) au gosse pourri gâté persuadé de mériter sa place. Seul Rafael se détache, et de manière assez éclatante.

Bien écrit, fluide, nuancé, imprévisible, cachant sa vraie nature et capable des pires coups bas comme des plus belles actions, porté par un Rodolfo Valente en pleine maîtrise de son sujet, Rafael est profondément attachant et la (seule) franche réussite de 3%,  un petit miracle à lui tout seul. Marco est également assez réussi et flippant dans l'épisode 4, même si son personnage est amené avec les pieds.

 

photoRafael, le meilleur des meilleurs

 

0% DE FINESSE

Pour finir, il convient également de parler un peu de l’emballage de la série, et il y a clairement à boire et à manger. Le point positif le plus remarquable est probablement la musique dans son ensemble. Elle fait le choix intéressant de textures sonores vraiment à contrepied de ce qu’on pouvait attendre de ce type de récit, ce qui a le mérite de rafraîchir un peu l’imaginaire du genre et d’accompagner de belle manière la plupart des moments forts (et donc souvent imbuvables) de 3%, si l’on excepte à nouveau la séquence D&CO de l’épisode 5, que la bossa nova rend encore plus atroce.

 

photoCouleurs primaires + déshabillés bizarre... Zardoz ?

 

On aimerait être aussi enthousiaste avec les designs, mais ils sont franchement anecdotiques et parfois plus ratés qu’autre chose, certaines tenues évoquant même un curieux croisement entre Zardoz et Star Trek. Enfin, la réalisation est quant à elle complètement aux fraises, usant et abusant de la caméra portée « qui tremble et qui zoome », de la courte focale qui déforme les perspectives et des débullages affreux pour faire chelou.

Il faut ajouter à tout cela que le monteur de la série est visiblement un homme très sensible puisque le découpage panique à la moindre scène d'action ou d'intensité dramatique, surdécoupe et multiplie les faux raccords et les coupes non-sensiques. C'est à tel point qu'à quelques occasions on frôle vraiment l'amateurisme, pas loin de la fameuse baston à la batte de base-ball de Hélène et les Garçons.

 

photoATTENTION ILS SONT MÉCHANTS OKAY ??

 

3% aura eu le mérite de nous faire apprécier le portugais brésilien, qui est décidément une très belle langue, et de nous attacher à Rafael et son acteur Rodolfo Valente. Pour le reste, la note globale de la série, c'est son titre. La saison 2 arrive sur Netflix dans quelques jours et on va passer un super moment.

La saison 1 de 3%  est disponible en intégralité sur Netflix. La saison 2 arrive le 27 avril 2018 en France.

 

photo

commentaires

stupefaction
27/10/2019 à 22:21

bonjour es que cette serie existe t-elle en vf ?

kaki31
30/09/2019 à 00:48

Très belle surprise, cette série; il n'y a pas d'effets spéciaux, et du coup, ils ont dû faire un scénario! je trouve cette critique presque gratuite. Les acteurs sont étonnants, le scénario classique mais avec des vrais retournements de sitaution, et cela donne envie de regarder d'autres séries brésiliennes, ce que je n'aurais jamais dit avant!

Marc
24/10/2018 à 12:22

Bonjour affligeant.
C'est quoi cette querelle de coeur avec lino?
Il est parti sans dire au revoir le lendemain et n a pas donné de nouvelles?
Franchement je suis pas d'accord avec lino sur cette série dont la forme est moyenne mais dont le fond est remarquable. Mais au moins lino n'essaie pas de faire des effets de style en se prenant les pieds dans le tapis de la grammaire.

Lino Cassinat - Rédaction
03/05/2018 à 12:39

Bonjour "Affligeant",

Désolé pour la déception, et pour être tout à fait sincère, j'ai moi-même le goût du débat et j'aurais honnêtement été ravi de discuter, d'autant plus que contrairement à ce que vous sous-entendiez dans votre premier commentaire, à aucun moment je ne prétends pas avoir la science infuse ni détenir la vérité. Malheureusement, ce même premier commentaire avait soulever des thèmes intéressants (et même relever une erreur de ma part que je reconnais volontiers), il était aussi perclus de prises à partie désobligeantes qui m'ont dissuadé d'ouvrir une conversation. Non pas que mon "ego surdimensionné" ait été blessé par ces invectives (je vous vois venir), elles ont au contraire motivé un grand sentiment d'indifférence et m'ont dissuadé d'écrire un long et fastidieux commentaire.

Cela étant dit, si ces écarts ne se reproduisent plus je suis prêt à répondre. Vous remarquerez par ailleurs que je ne remets pas en cause l'honnêteté de votre opinion ni vos capacités intellectuelles.

Cervo
03/05/2018 à 12:19

Ecrire des commentaires imbitables, interminables, bourrés de fiel et "attendre" de gens qui te proposent gratuitement leur boulot qu'ils passent leur vie à te répondre, ça ne témoignerait pas plutôt de tes problèmes d'ego et autres névroses ?
Hein ?

Allez salut Affligeant(e)

Affligeant
03/05/2018 à 12:01

Oh je suis déçue.. Je m'attendais à une réponse sur le fond, non sur la forme.
Je vous prie toutefois d'excuser ma faute d'orthographe si celle-ci vous a choqué et je vous remercie de l'avoir soulignée. Loin de moi l'idée d'induire en erreur des esprits déjà tourmentés.
Mon commentaire n'était pas parfait, certes. Il n'avait pas la prétention de l'être, juste celle d'exposer mon avis et de vous inviter à me contredire peut-être, pour élever le niveau du débat. N'était-ce pas là le but de cette section commentaire? Et plus largement, n'était-ce pas le but des journalistes (au sens large) d'éduquer des esprits, d'informer, de transmettre, d'inviter à la réflexion?
Mais suite à votre réponse, je peux tout au plus supputer que mon simple avis vous a placé dans une situation d'inconfort... Pire, vous aurais-je blessé? - si tel est le cas, sachez que ce n'était pas le but que je cherchais à atteindre. Je désirais juste inciter à une relecture plus poussée de votre article (et a fortiori de la série) que je jugeais incomplet, incorrect, partial et très mal écrit. "Pouet pouet pouet." Je vois qu'une fois de plus je perds mon temps à en attendre trop de la part d'esprits qui se repaissent dans la médiocrité. Chaque phrase, chaque mot, chaque idée cultive et forme l'esprit. Imaginez alors la portée d'un débat.
Je ne peux vous embrasser comme vous l'avez fait, je ne suis pas accoutumée à ce genre de familiarité. Je vous souhaite cependant une bonne journée et une bonne continuation.

Lino Cassinat - Rédaction
02/05/2018 à 18:43

Bonjour "Affligeant",

Ça s'écrit Bescherelle.

Bisous !

Affligeant
02/05/2018 à 17:59

Bonjour Lino Cassinat,

Je me permets de réagir à cet article car j'ai rarement vu une critique aussi mauvaise, aussi mal écrite, aussi mal renseignée, et, par voie de conséquence, aussi peu informative. Je n’ai pas l’impression d’avoir regardé la même série que vous, tandis que je ne pense pas l’avoir aimé plus que vous.

Passons le fait que des acteurs vous laissent un goût mitigé mais que l'on ne sait pas pourquoi, que vous dénigrez des passages qui pourraient en réalité vous apprendre des nouveaux mots (!) pour éviter de se ridiculiser et d'écrire "Pouet, pouet, pouet" (pour rappel, apprendre des choses/des mots, c'est bien, sinon on devient bête et on écrit des articles inutiles tel que le vôtre sur des choses dont on ne sait rien (pour vous, ce sur quoi vous ne savez rien se résume à la sociologie, la philosophie, la culture générale, le français, la dialectique, l'argumentation, le débat, l'impartialité, la tolérance, le recul, le sens de la responsabilité), que vous mentionnez et critiquez vivement par deux fois une scène qui doit durer 8 à 10 secondes (la fameuse scène de décoration qui vous a somme toute évidence particulièrement marqué), et que vous simplifiez à l'extrême un scénario plus complexe qu'il n'y parait.
Attention, je ne dis pas là que je l'ai apprécié, juste que le scénario incite tout au moins à une critique diligente, et à noter que malgré ses imperfections et lacunes, il soulève de profondes problématiques sociétales (particulièrement en lien avec le contexte économique et social brésilien actuel).
Pour exemple, j'ai lu un autre article qui fait un parallèle entre cette série et les thèses du sociologue Pierre Bourdieu. Dans ce cas, c'est intéressant, étudié. Mais pensez-vous réellement avoir fait ici une critique constructive et éclairante sur cette série ?

Ensuite, continuons, vous m'amusez. Je prend juste une citation parce que je ne vais pas non plus y passer ma journée : "des histoires d’amours compliquées et/ou interdites, une opposition frontale et simpl(ist)e entre ultra-riches et ultra pauvres, des héros jeunes beaux et fringants, des concours d’intelligence enchaînant les effets de manche et une photographie clinique".
Alors "des histoires d'amours compliquées et/ou interdites": beaucoup d'éléments me choquent dans cette insertion. Tout d'abord, basique, j'aurai beau regardé la série 15 fois, je reste persuadée qu'aucune histoire n'est "interdite". Vous avez là noté ce que vous avez voulu voir, ce qu’il était facile à écrire (vous inquiétez pas, des tas de mauvais journalistes le font). Mais prenez du recul, vous verrez qu'au contraire, les rapports de chaque personnage aux autres, à l'affection, à l'amour, à l'amitié, et au sexe sont diverses, presqu'unique à chacun, et justement, c'est un des points sur lesquels il est intéressant de s’arrêter dans cette série. Cette personnalité qu'a chaque adolescent, forgée dans un univers qui les a obligé de se poser des questions sur le sens de la vie, sur leur avenir, et sur les rapports humains (même familiaux!) dès le plus jeune âge cartout cela sera comme remis en jeu à leur 20 ans. Cette conscience que leur vie, par ce "Process", va soit finir, soit recommencer, mais qu'ils devront dans le second cas faire table rase de tout leur passé s’ils veulent atteindre ce prétendu Eden, et sans que l'on sache si c'est possible – cette question est d'ailleurs représentée par la femme du responsable du Process qui redécore le bureau (il faut d'ailleurs qu'on m'explique où est le cliché sexiste dans cette séquence). Et on s’en rend en plus bien compte : certains utilisent les autres, certains les suivent, certains les dirigent, mais l’un dans l’autre, tous sont distants, personne n'a d'amis, ni personne sur qui compter, car au bout du Process, il n’en restera que 3%, ils le savent et de fait, émergent ces relations ambigües, distantes ou justement des relations recherchant une réciprocité qui ne peut exister dans un environnement aussi compétitif, portant un enjeu plus que déterminant et qui invite naturellement à l’individualité). Si bien que plusieurs problématiques sont soulevées : peut-on achever le "Process" sans se laisser aller à une individualité exacerbée? Doit-on se conformer, ce qui revient à renier sa nature profonde, son passé, son histoire, ce qui a fait de nous ce que nous sommes, pour « mériter » de réussir le Process? Mais alors, qu’est-ce que le mérite? Une simple capacité d’adaptation? Des réponses orthonormées? Etre capable de fourberies telles Scapin ? Et encore, que faire des personnes que nous avons connu avant le « Process » ? Peut-on les oublier au profit de l'opulence et de la luxure? et celles que nous avons rencontré pendant le « Process » ? Idem? Je m’égare mais je tenais à vous présenter quelques pistes pour vous aider à étayer un peu votre vision des relations amoureuses dans cette série – sujet largement anecdotique au regard des autres problématiques.
Ensuite, "une opposition frontale et simpl(ist)e entre ultra-riches et ultra pauvres", faux. Il n'y a pas de rapport avec l'argent, aucun. Vous avez fait là un contre-sens total. 1/20 (parce que vous avez écrit votre nom en haut de la copie). L'argent n'est pas du tout le débat car dans cette série, il n'existe même pas sur "l'Autre Rive" – c’est d’ailleurs dit explicitement par un personnage, ce qui aurait du vous mettre la puce à l’oreille? Les scénaristes auraient mis un panneau lumineux avec l’inscription « l’argent n’est pas le sujet principal de la série », cela aurait été identique. Il s'agit en revanche de dépeindre le système inconscient/conscient (cela dépend de chaque personnage) de reproduction sociale et sociétale à l’œuvre dans nombre d'économies, sujet qui touche notamment le Brésil. Pour le coup, c'est votre critique qui est simpliste. Et fausse. Donc ridicule.
Reprenons, "des héros jeunes beaux et fringants" : pourtant, trois lignes plus loin, vous dites le contraire. Manque d'argument, de mémoire ou de relecture?
"des concours d’intelligence enchaînant les effets de manche et une photographie clinique " : sur ces points je suis d’accord avec vous.
Bref, je voulais en prenant cette simple phrase en exemple vous montrer qu’il suffit d’une lecture rapide de votre article pour voir que (i) vous n’avez pas regardé la série à défaut de l’avoir vu, sûrement en jouant sur votre portable ou en parlant à quelqu’un ou en vous curant le nez (cela importe peu de savoir ce que vous faisiez en même temps mais, ne le niez pas, vous faisiez quelque chose d’autre en même temps – ou sinon avez vous la capacité d’analyse et de recul d’une huitre. Toute chose égale par ailleurs, il n’y a aucun mal à cela), (ii) malheureusement, on peut devenir journaliste sans parler/écrire français ([des moments] imbuvables? Non, je vous le confirme, ce n’est pas français – idem pour « dans un genre de », etc. Je vous invite à ouvrir un bécherelle, un dictionnaire ou même un simple mode d’emploi de machine à laver dont vous pourriez beaucoup apprendre), (iii) n’importe qui, même un chimpanzé, perd son temps en lisant un tel article.

Je vous prie de m’excuser si vous avez un égo surdimensionné et que vous pensiez avoir écrit un bel article mais en tant que lectrice avertie, je me suis sentie obligée de vous rappeler que ce que vous écrivez peut influencer ne serait-ce qu’une personne : ne désireriez-vous pas que cette personne soit inspirée par quelque d’intéressant et d’instructif ? S’il vous plaît, utilisez des tournures de phrases et un vocabulaire plus élégant. Les meilleurs dialecticiens pourraient faire croire aux esprits les plus cultivés que le ciel est vert !
Par ailleurs, une critique aussi partiale devrait pouvoir justifier des arguments étayés, et non présenter en pagaille les goûts personnels d'un bloggeur en mal d'écoute.
Bonne journée,
Une lectrice

Euh
20/04/2018 à 17:41

D'accord avec Roukesh. Personne n'en parle mais Irresponsable, avec ses persos attachants et ses dialogues bien rythmés, mériterait d'être connu. La saison 2 confirme la qualité de la saison 1, en espérant que ça ne devienne pas le How I met your mother français si ça dure trop longtemps.

Roukesh
20/04/2018 à 14:22

Y aura-t-il un petit mot sur Irresponsable, la dramédie générationnelle de OCS. Elle a plus ou moins été saluée par la critique, mais reste très discrète malgré ses qualités indéniables?

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