Cowboy Bebop : critique du nouveau Death Note de Netflix

Matthias Mertz | 19 novembre 2021 - MAJ : 19/11/2021 17:38
Matthias Mertz | 19 novembre 2021 - MAJ : 19/11/2021 17:38

Cowboy Bebop, dernière adaptation de Netflix d'une bête mythique de l'animation japonaise débarque sur la plateforme avec un casting adéquat et la promesse de Shin'ichirō Watanabe comme consultant et Yoko Kanno derrière la bande-son. André Nemec a promis que la ferveur des fans serait récompensée. Pourtant, Death Note, Dragon Ball Evolution et Avatar, le dernier maître de l'air nous ont appris à nous méfier des adaptations d'oeuvres animées (japonaises ou pas).

Les trois mousquetaires

L'une des premières inquiétudes à l'idée d'une adaptation de la part de Netflix de Cowboy Bebop, chef d'oeuvre de Shinichirô Watanabe sorti en 1998 et animé par l'excellent studio Sunrise, était le casting du trio de tête, dont le caractère iconique a su porter l'anime jusqu'à la postérité qu'on lui connait.

Pourtant, il s'agit indubitablement de l’atout de cette adaptation NetflixJohn Cho, Daniella Pineda et Mustafa Shakir offrent chacun une performance très correcte. Du côté de John Cho, le seul bémol est probablement sa difficulté à reproduire la légèreté d'un Spike proche de la trentaine qui apprécie faire des cabrioles en permanence. Les scènes de combat sont parfois rigides et la chorégraphie ressemble à du Jackie Chan des années 80 passé au ralenti, modulo l’inspiration et l'utilisation d'accessoires en moins.

Mustafa Shakir a, quant à lui, fait grandir son incarnation de Jet au fur et à mesure de la série (il tempère par exemple sa voix puissante pour ne pas quitter l'attitude zen d'un Jet occupé à couper ses bonzaïs). Dans les premiers épisodes, il semble avoir du mal à dépeindre un Jet sage, stoïque et les pieds sur terre. Il parvient à trouver le ton juste au cours de la saison, mais seulement à l'aide d'un scénario qui vole à son secours pour mieux l'entraver par la suite.

 

Photo, Isabelle Pineda, John Cho, Mustafa ShakirUne majeure partie du temps, l'alchimie prend

 

Jet hérite alors d’une incohérence majeure, celui-ci est désormais père d’une petite fille qu’il a eue avec son ex-femme (avec qui il entretient une relation houleuse, en référence à sa situation dans l'anime). Pourquoi l’ancien flic de la police spatiale deviendrait-il chasseur de prime s’il avait une fille ? Pourquoi ne pas vivre au plus près d’elle ? Pourquoi s’enterrer dans le Bebop avec Spike à la place ? Pourquoi ne pas trouver un boulot qui ne l'expose pas à la mort en permanence ?

Enfin, Daniela Pineda apporte une interprétation cartoonesque et parfois trop sonore, mais qui semble avoir saisi le personnage de Faye. L'une de ses subtilités, c'est que sous ses apparences de femme fatale hyper-sexualisée, elle est en fait incapable de se livrer à l'intimité à cause de son défaut d'identité. Pourtant, Netflix lui a donné un moment de romance gratuit et étrange.

Le trio de tête mis à part, le reste du casting est vampirisé. Glenn perd sa filiation avec Vicious, les jumeaux Lin et Shin sont portés disparus, même Ein devient une peluche qui ne sert que dans l'obscur épisode de Pierrot le Fou (qui risque de fortement décevoir les fans dans la mesure où il perd tout son côté Paprika-esque).

 

photo, Mason Alexander ParkGlenn est le boss final des seconds rôles vidés de leur substance

 

Moins de vicious, plus de groove

La différence fondamentale entre la série animée Cowboy Bebop et son live-action (en dehors de la direction artistique qui descend l’escalier du paradis pour aller sa vautrer dans la fange et le caoutchouc) tient dans le traitement du scénario, alourdi dans ce live-action. S’il est pratiquement identique dans sa façon de traiter Spike et Faye, les changements qu’il opère à propos de Vicious et Julia sont criminels et mériteraient d’être coffrés pour une poignée de Wulongs

Ils n'apparaissaient que dans cinq épisodes des 26 épisodes constituants l’anime, dont deux qui forment un double épisode qui conclue la série. Vicious écope d’un nom d’antagoniste cliché et d’une description minimaliste, de la même façon que Julia, personnage éponyme de la chanson d’amour des Beatles n’est que l’allégorie de l’amour impossible et regretté de Spike. Cowboy Bebop ne raconte pas l’affrontement de Spike et Vicious pour Julia. Cowboy Bebop raconte qu’on ne peut pas échapper à son passé, et qu’on finit fatalement par arrêter de vivre ou mourir pour parvenir à le rattraper ou au contraire s’en débarrasser.

 

photoLes épisodes sont inégaux, à l'image du troisième, d'une bien meilleure facture

 

Alors quand Netflix nous pond une intrigue archi longue sur Vicious et sa prise de contrôle de l'Organisation, on s’en fout. Pire encore, Vicious devient laborieux. On le voit comme un enfant gâté et colérique, incapable d’arriver à ses fins sans Julia qui le chaperonne. Dans l’anime, il est pourtant un leader froid, impitoyable, calculateur et stratège, mais aussi un combattant d’exception, qui délivre quelques rares lignes d’un tranchant jouissif lorsqu’il découpe ses adversaires au sabre, attendant patiemment que Spike ne vienne le défier dans l'antichambre de son repère.

Le problème, c’est que pendant les moments où Netflix est occupé à détruire le personnage de Vicious en l’envoyant bruncher avec des excentriques pour leur expliquer en vociférant son plan sophistiqué de coup d’État, nous ne sommes pas en train de groover dans l’espace à suivre les aventures des membres du Bebop qui essayent de coincer un maître des échecs anarchistes ou un gourou dans le coma qui endoctrine des gens sur Internet.

 

photo, Alex HassellVous n'échapperez pas à la blague sur le cosplay de The Witcher d'Alex Hassell

 

Du côté de la série animée originale, il n’y a pas besoin d'annoncer un fil rouge et de montrer au spectateur sa destination, le voyage lui suffit. On suit un groupe de chasseurs de prime parce que c’est fun. Ils s’entichent d’un chien génétiquement modifié ? Cool. Une nana qui ressemble à Fujiko Mine rejoint l’équipage et ils se la mettent parfois à l’envers ? Pourquoi pas. Un mec aux cheveux blancs largement inspiré par Goemon Ichikawa, sabreur mutique de l’univers du cultissime Lupin III apparaît comme la némésis de Spike ? Allons bon.

L’un des plus gros aveux d’échecs du live-action Cowboy Bebop est le recours à des béquilles scénaristiques qu’il emploie pour combler les faiblesses inhérentes à sa direction artistique. Les décors et les costumes semblent factices ? L’ambiance jazzy contemplative ou l’amertume rétro-futuriste ne sont pas présentes à l’écran ? On rajoute du "Vicious prend la tête du syndicat", plus de "Julia devient cantatrice" ou enfin du "Jet devient copain avec le nouveau mec de son ex".

Et si on a critiqué les longs passages que l'adaptation donne à Vicious à l'écran, c'est probablement parce que la direction du programme a eu conscience qu'elle ne peut pas tenir en haleine le spectateur grâce à un divertissement aussi beau, mis en scène et en musique, dans des décors et une ambiance qui groovent. La série Netflix au contraire se précipite et annonce dès son premier épisode la venue de Vicious et Julia. Et tout d'un coup, Cowboy Bebop ne groove plus. Parce qu'il doit se donner une structure de feuilleton pour persuader le spectateur d'aller jusqu'au bout.

 

photoL'effet d'annonce de l'histoire de Katerina s'évapore face à la nouvelle destinée de Spike

missing AIR GEAR

Le live-action est d'ailleurs un désert de direction artistique qui ne parvient à trouver que quelques idées, à l’image du donjon BDSM dans lequel Spike semble avoir ses habitudes dans le très bon épisode 3, renforçant son côté kinky et espiègle. Malheureusement, les décors sont cheap. Tout ressemble à du carton et du caoutchouc et une domina en latex qui jure comme un charretier ne suffit pas à étendre l’univers de l’une des fictions les plus ambitieuses de l’animation japonaise en termes de worldbuilding.

La musique est enfin un cas très particulier, puisque la bande-son de Cowboy Bebop a précédé la création de la série animée. C’est en partant des compositions de la géniale Yoko Kanno que l'anime a été pensé. Charmé par les compositions de cette dernière, Shinichirô Watanabe l'a incluse dans l'entièreté du processus créatif pour associer ses compositions aux décors, mais aussi aux émotions des personnages, faisant de la bande-son le 6e homme du Bebop.

 

photo, Daniella PinedaLe côté femme fatale à la Fujiko Mine de Faye est quand même un peu léger

 

En outre, lorsque Faye ou Spike décide de quitter le Bebop à l’aide d'un monoplace, l'anime se permet de longues séquences de solitude mises en musique qui permettent à la bande-son de se déployer avec élégance. Ces longs moments où Faye et Spike cherchent à fuir ou, au contraire, à rattraper leur passé, sont nécessaires pour construire l’émotion, mais aussi pour que les climax de la série ne sonnent pas creux.

Et si Netflix parvient à la faire revenir pour qu’elle nous enchante encore de ses compositions, ces dernières n’ont jamais la place de briller. L'action omniprésente, les interprétations trop vocales et le manque de scènes où les membres du Bebop sont seules ne laissent pas la musique de Yoko Kanno se déployer. Les seules séquences qui parviennent à lui rendre justice sont intégralement pompées de l’anime.

 

photoLa série parvient à gratter une étoile grâce à ce good boy

 

Pourquoi d'ailleurs Cowboy Bebop s’appelle Cowboy Bebop ? Parce que le récit conte les aventures de chasseurs de primes qui sillonnent l’espace pour mettre les menottes à des méchants parfois pas pires que l’équipage du Bebop lui-même. Les séquences dans l’espace sont donc d’une importance capitale au récit (qui embrasse parfois largement le genre du space opera) et une grande majorité de ces dernières est portée disparue dans le live-action de Netflix.

Pourquoi ? Parce qu'il a conscience de ses limites et pour éviter de paraître trop série B, il limite autant que possible les séquences qui décollent de la terre ferme. Sauf qu’elles sont le pilier de nombreux ressorts de la série, à commencer par l'atmosphère de huis clos intimiste entre ces personnages orphelins et vagabonds, qui n’ont personne d’autre à qui parler que leurs compagnons d’infortune dans ce vide spatial muet.

L’espace n’est enfin pas le seul objet de science-fiction maltraité dans le live-action. En 1998, Cowboy Bebop était un récit visionnaire et curieux dont la narration très libre lui permettait de raconter des histoires de science-fiction pertinentes et bizarres. Des intelligences artificielles froides, des gourous qui se servent d’ordinateurs, des réflexions sur la télévision ou encore l’écologie sont autant de questions traitées dans des épisodes stand alone qui montrent la vitalité et la diversité de la cosmogonie florissante de l'anime. Plus de deux décennies plus tard, aucune idée nouvelle ne vient renforcer l'arsenal de science-fiction de l'oeuvre, qui ne montre jamais une quelconque curiosité à fantasmer le futur.

Cowboy Bebop est disponible sur Netflix depuis le 19 novembre 2021

 

photo, Daniella Pineda, John Cho, Mustafa Shakir

Résumé

Rappeler Shin'ichirō Watanabe et Yoko Kanno pour un ersatz de Cowboy Bebop sans groove était déjà provoquant. Ne pas offrir de direction artistique cohérente à l'une des oeuvres les plus authentiques de l'animation japonaise est insultant. En résulte un divertissement moyen et sans âme.

Autre avis Simon Riaux
Coincé entre cosplay stérile et saillies indignes d'un Max Pecas en apesanteur, Cowboy Bebop est un objet aussi étrange que déplaisant, voué à se perdre dans une galaxie de produits désincarnés.
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Lecteurs

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commentaires
Szen74
28/11/2021 à 02:28

J'ai vu l'anime de nombreuses fois.
C'est toujours délicat d'adapter une anime.
Mon seul regret est qu'ils n'ai pas tout simplement poursuivis la fin de l'anime, ce qui aurait été plus simple.
Spike serait au Urgence et pas mort par exemple, Faye reviendrai après avoir mieux compris sont passé,Jet aurait entre temps repris contact avec celles qu'il aime et lui aurait appris qu'il avait une enfant qui serai en orphelinat car son compagnon est mort en prison.Ed reviendrai après quelques mois d'avec son père.voila pour le début , ensuite la série pourrai être comme celle ci avec un minimum de changement.
Je dirais que la série est dans l'ensemble fidèle à 65% mais lisious et Julia prennent trop de place.
Les vaisseaux sont très bien réussi ainsi que quelques effets spéciaux dans l'espace.
En tout cas je ne me suis pas fait ch... .
Beaucoup apprécié l'épisode de la famille terroriste de galimede
Bon visionnage.

C.Kalanda
22/11/2021 à 13:54

Vu en partie. La vrai question pour moi : pourquoi avoir produit ça s’ils savaient ne pas en avoir les moyens ? Tout est cheap, les décors, la photo, les costumes, les accessoires…Les plans de coupe, indispensables à un univers SF immersif, réduits au stricte minimum. Tout en plan serré ensuite pour cacher le manque de moyen. Les scènes de combat j’y reviens même pas, tout à été dit. De toute évidence la série coûtait trop cher. Alors j’en reviens à la question initiale : pourquoi alors l’avoir produite ? Il semblait évident que pour adapter dignement un univers comme ça, fallait du pognon…qu’ils n’avaient pas.

Little Nemo
22/11/2021 à 11:03

Moi je dis qu'une série qui a le bon goût de mettre "Another time" de Sagittarius dans sa B.O. ne peut pas être entièrement mauvaise !

Ils sont sérieux là ?
22/11/2021 à 02:22

Netflix ou comment changer l'argent en plomb.
Je vais commencer comme un Lovecraft "quand vous lirez ces mots je serai sans doute mort ou j'aurai sombré dans la folie"...
Il faut m'expliquer à quel moment ils ont consulté Watanabe...
Alors tout d'abord les persos ou comment ôter toute classe et tout charisme.
Jet: un vieux loup solitaire, calme, maître de lui, laconique, est rajeuni pour devenir loquace et dépourvu de sang froid.
Spike : la nonchalance incarnée devient... Pas grand chose en fait.
Faye: Peut-être un des moins pire.
Ein: les gars c'est un chien fruit d'une expérience qui le rend super intelligent et qui vaut une fortune! Tout l'intérêt est que les trois loosers fauchés qui composent l'équipage l'ignorent toute la série !
Glen: allô Netflix! On vous fournit un trans expert en combat qui brise tous les clichés et vous en faites une caricature! V'là la représentation des minorités!
Julia: mais qu...? Sa trame était basée sur le mystère !
Je vais pas parler de Pierrot le fou et autres second couteaux devenus tout bonnement ridicules.
Et enfin Vicious, LE grand méchant de l'histoire. Glacial, calculateur, une machine à tuer dépourvue d'émotions... À quel moment on peut se dire que ça serait mieux d'en faire un pleurnichard émotionnellement instable?! Il était sensé être une menace à la dark Vador pas un guignol !
Tous ont perdus le mystère qui les entouraient et ça sent le "les spectateurs n'ont pas la patience ou l'intelligence de lire entre les lignes alors on va tout leur expliquer et placer tous les personnages dans tous les épisodes" (D'ailleurs où sont passés les épisodes solo?).
L'atmosphère : ils sont totalement passés à côté que ce soit par l'utilisation de la musique qu'on entend vaguement (normal les persos sont rarement silencieux car ils ont choisi l'ambiance Tarantino sans la qualité de dialogue plutôt qu'un mutisme à la Léone sur son lit de punchline), une image trop colorées et des décors totalement cheap (j'ai vu des bars de jazz qui avaient cent fois plus de cachet... Et pourquoi remplacer le bar de billard "c'est la vie" par un bowling ? C'est comme remplacer le whisky par du coca les gars!) quasi plus d'ambiance films noirs et westerns et j'en passe...
Les scènes d'action : vous êtes sérieux là ? Les fusillades sont ignobles et mal filmées et les bagarres d'une lenteur digne d'un vieux star Wars. Je suis sûr que je pare chaque coup sans problème.
Pourtant y'a tout de même un léger charme qui se dégage mais pourquoi adapter si c'est pour ôter sans rien apporter ? On va pas chercher une recette pour enlever tout ce qui donne la saveur du plat!
Le pire c'est qu'en regardant je me suis dit "presque".Ils auraient pu aboutir à une série culte mais Netflix oblige.
Mention spéciale pour la scène d'intro reprise du film d'animation sans la classe,l'épisode de Pierrot le fou (une catastrophe) , et la scène dans l'église qui est des milliards de fois en dessous de la série animée.
Désolé si c'est un peu confus mais je viens de me taper 10h de haine en voulant croire à chaque fois que peut-être le prochain épisode mais les deux derniers ont littéralement provoqué une combustion spontanée et je suis la proie des flammes pendant que j'écris ces mots.

Golgo13
22/11/2021 à 02:00

À mon humble avis, lorsque l'on tente l'adaptation d'un célèbre anime, il faut transposer cela avec un certain réalisme, et ne pas tomber dans un spectacle de cosplay et dénaturer le mystère et l'aura qui caractérise ses personnages, sous peine de tomber dans de la caricature que l'on oubliera vite fait...

Netflix est leader dans son domaine... Ils ont les moyens, la possibilité d'avoir une distribution et équipe d'artistes et techniciens ayant une vision efficace. Là j'ai surtout l'impression d'une chose bâclée. Les acteurs et actrices n'ont aucun charisme pour honorer les personnages du manga.

Je suis un fan de la première heure, ayant vu et revu l'anime une pléthore de fois, et me repassant souvent la fabuleuse B.O. dans mes moments d'évasion... Ben là je dis POUBELLE CETTE ADAPTATION!!! Ça pue trop !!!

Kt
22/11/2021 à 00:51

Faut arrêter de comparer une série live avec l animée ou en générale une œuvre télévisuelle ou cinéma avec le'livre.. C'est deux univers différents.. Des exigences différentes des cahiers de charges différents.. Bref... Je trouve au contraire que cette série est très réussie notamment en ce qui concerne les décours et effets spéciaux.. Le seul problème c'est le choix de vicious, de l'avoir transformé en clown.. Ça oui OK... Le reste no' c'est très bien fait

Alta
21/11/2021 à 23:23

Y a certains lecteurs qui devraient s'acheter des yeux neufs, parce que si ils pensent avoir vu autre chose que de la merde, y a du soucis à se faire.

Sinon on peut toujours se trouver du bon goût pour pas cher près de la ceinture d'Orion.

Thierrydb59
21/11/2021 à 19:46

Moi je viens de regarder la série complète et je trouve vraiment sa superbement bien fait je pense que vous avait des problèmes de goût avec vaut critique quand je voie les divers comme qui en dise beaucoup de bien vous avait un gros manque de goût sur certaines série

SaitaMouss
21/11/2021 à 17:36

Pour quelqu'un comme moi qui est méga fan de japanim et qui pourtant n'a jamais vu l'œuvre animée originelle (honte à moi), je trouve que la série Live action est vraiment bien.
Je viens de commencer l'animé seulement maintenant.
Pourquoi obligatoirement comparer et critiquer en fonction de l'animé de 98?
Dans un animé on peut faire quasi tout ce que l'on veut, sans limite de budget.
En live il y a des scènes qui sonneraient pas réalistes par exemple.
Voilà, j'ai bien aimé cette série...et j'aime bien l'animé

Horukusaki
21/11/2021 à 15:30

Assez proche de l'original, je pense que le principal défaut de la série, c'est l'époque. En 98,ça passait aujourd'hui ça couine. Cette série est une capsule temporel. Et, oui, c'est tiré d'un anime de l'époque, ça reprend les codes de l'époque, les dialogues de l'époque et déjà à l'époque la série n'as pas eu de seconde saison avec les mêmes reproches qu'aujourd'hui, par les critiques...

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