The Witcher Saison 1 : critique finale de la dark fantasy de Netflix

Prescilia Correnti | 23 décembre 2019 - MAJ : 09/03/2021 15:58
Prescilia Correnti | 23 décembre 2019 - MAJ : 09/03/2021 15:58

Après un premier bilan et maintenant que toute la série de Lauren Schmidt est disponible, il est temps de rentrer dans le vif du sujet : que vaut réellement l’adaptation made in Netflix de la célèbre saga du Sorceleur ? Basée principalement sur les livres d’Andrzej Sapkowski, et non les jeux vidéo de CD Projekt, entre bonnes idées et mauvais choix, The Witcher, avec Henry Cavill en Geralt de Riv, vaut-elle vraiment le coup d’oeil ? Attention quelques spoilers !

LE GAME OF THRONES DE NETFLIX ?

Dès les premiers instants de sa diffusion, The Witcher a inévitablement été comparée à la série de HBO, Game of Thrones. Les deux sont des séries de fantasy basées sur des romans populaires. Pour autant, The Witcher sort clairement du sillage de Game of Thrones et une comparaison entre les deux univers se révèle finalement impossible à établir tant les deux shows ont des visées totalement différentes, et ce, malgré leurs apparentes similitudes. 

D’un côté, nous avons HBO et Game of Thrones avec son univers médiéval qui repose principalement sur le conflit politique ainsi que les alliances et jeux de pouvoir entre les diverses maisons. De temps à autre, un peu de fantasy vient s’immiscer dans ce milieu au travers de quelques dragons, corneille à trois yeux, trolls ou marcheurs blancs.

De l’autre, nous avons un univers qui s’immerge de nouveau dans l’ambiance médiévale, mais dont l’atmosphère fantastique occupe une place protubérante. Elfes, sirènes, loups-garous, basilique, mages, sorciers, dragon doré et autres créatures des enfers, le Sorceleur s’imprègne littéralement de mythes scandinaves et populaires pour forger son histoire. Histoire qui d’ailleurs met en exergue au travers de son personnage principal, Geralt, les conflits intérieurs liés à la différence et à la mutation. 

 

photo, Henry Cavill, The WitcherOn t'aime bien, même avec ta perruque parfois pas très belle

 

Nous pourrions aussi parler des combats à l’épée comme quoi The Witcher mettrait à l’amende sa consœur HBO et nous dirions que c’est en partie vrai. La retranscription de l’intensité des combats est diablement réussie. Entre l’épisode 1 avec l’affrontement final de Blaviken, l’épisode 4 et la chasse au dragon doré ou encore celle des deux derniers épisodes entre l’attaque de Cintra et la prise du mont de Sodden, les combats de The Witcher sont dynamiques, puissants et intenses.

Mélange aérien avec ses épées filant dans l’air, les chocs des glaives brisant l’espace, les affrontements des mages, du sorceleur (saupoudré parfois avec une pointe de magie et des signes d’Aard utilisé par le Loup Blanc) ou des soldats sont d’une redoutable efficacité. Un comble lorsque l’on sait que le chef opérateur des chorégraphies est aussi l’acteur qui joue The Knight King (Vladimir Furdik) dans Game of Thrones. Comme quoi la vie est bien faite parfois, non ? 

En fait, si vous cherchez la comparaison avec Game of Thrones, alors la voici : The Witcher c’est un peu comme si Game of Thrones avait été écrit par ce gars que vous connaissiez qui ne regardait la série que pour la nudité et la violence ; et par cette autre personne que vous connaissez et qui prétendait toujours aimer la série sans jamais se souvenir du nom des personnages. 

 

photo, Henry Cavill, Emma AppletonRenfri, une personne qu'on voit un peu trop à notre goût

 

TROIS TIMELINES, UNE HISTOIRE

Vous savez donc que The Witcher est basée sur la série de livres du même nom (avec quelques clins d’oeil aux jeux vidéo tout de même), mais la série de Lauren Schmidt est montée de façon à être comprise par tous. Nul besoin d’être fan de l’un ou de l’autre pour comprendre l’essentiel de ce qui se passe dans la série. Mais est-ce assez bien fait au risque de dénaturer le matériau d’origine et de briser le coeur des fans ? 

Comme beaucoup des programmes Netflix, The Witcher est donc construite de façon à être binge-watchée. L’adaptation se déroule sous forme de chapitre, chaque épisode faisant avancer un ou plusieurs des arcs issus des trois personnages principaux. Très vite, nous voyons Geralt (Henry Cavill), Ciri (Freya Allan) et Yennefer (Anya Chalotra) au centre de l’attention, mais sous trois timelines différentes. En alternant entre leurs trois histoires plus tôt que prévu, la série met les femmes à l'avant-plan d'une manière rarement vue dans le genre fantastique.

Une surprise au début, un peu d’incompréhension lors des changements d’histoires, mais qui se révèle finalement payante et intéressante au terme de la fin de saison. Un montage simple et intéressant qui permet surtout d’étoffer le monde dans lequel évoluent nos personnages. C’est notamment le cas au cours du premier épisode ainsi que le sixième qui retranscrivent assez bien les deux premiers tomes de la saga qui ne sont en réalité que des nouvelles sur les aventures de Geralt perdu dans la pampa du Continent à chasser des monstres.

 

photo, The Witcher Saison 1, Anya ChalotraYennefer, le personnage le plus exploité de cette saison

 

Cette idée de montage, qui peut paraître rebutant de prime à bord (et peut déconnecter bon nombre de spectateurs) permet surtout à Lauren Schmidt d’intercaler au mieux récit et univers afin de permettre aux débutants d’accrocher au maximum. Ce qu'il se passe avant, pendant et après les événements liés à Geralt façonne souvent les moments clés à venir ou les résultats d'événements qui ont déjà eu lieu. La série analyse cette histoire de manière à ce que les pièces s'assemblent organiquement au fil du temps. 

La richesse de l'intrigue exigera une certaine patience de la part du public, car certains points ou moments de l'intrigue sembleront inutiles, voire déroutants, et prendront un épisode ou deux (voire quatre) pour vraiment s'installer à leur place dans la tapisserie narrative de la série. Mais, comme chacun des trois personnages principaux offre une fenêtre sur l'univers brutal de la série, le rythme étouffant produit une saga dont l'intérêt vrille en dents de scie. De cette idée, certains points de la série en pâtissent, dont un arc en particulier : celui de Ciri. 

 

photo, The Witcher Saison 1, Freya AllanParadoxalement tout le temps présente et n'ayant pourtant aucun temps de parole

 

C'EST UNE BONNE SITUATION ÇA, HÉROS ?

Si The Witcher nous livre une série avec une intrigue correcte et de bonnes histoires, elle manque en revanche de profondeur sur l'écriture de ses personnages. L’un des plus gros problèmes de cette série c'est que la plupart de ses protagonistes sont des caricatures. À quelques exceptions près, vous savez exactement qui est un personnage au moment où il est présenté, et la série se donne rarement la peine de défier vos attentes par la subversion ou simplement de permettre à un personnage de trouver son équilibre avant qu'il ne s'installe dans un sillon.

Triss (Anna Shaffer), Tissaia (MyAnna Buring), Sac à souris (Adam Levy), Foltest (Shaun Dooley), Jaskier... sont plusieurs exemples pour étayer ces héros manquant d’intérêt et de profondeur. Le barde, en parlant de ce dernier, était assez convaincant dans les premières minutes de son apparition dans l’épisode 3 pour qu’on puisse croire à son rôle cohérent de coéquipier de Geralt.

Malheureusement pour lui, la suite ne la série ne lui sied guère : entre successions de blagues vaseuses et douteuses qui sont à 95% hors du contexte et déconnectent le spectateur de l’intrigue en cours, Jaskier devient une mauvaise comédie d’un comédien pas drôle. Malgré la belle voix de Joey Batey et toute sa bonne intention pour faire vivre au mieux son personnage à l’écran, le barde au larynx d’or trahit son protagoniste papier et on aura qu’une envie : le faire chuter de la montagne pour le bien de la série. 

 

photo, Joey BateyPas de place pour la parlote

 

Même les personnages qui bénéficient d'un temps d'écran important finissent par être oubliés. L'arc de la princesse Ciri - et ses "aventures", qui la font surtout rebondir d'un endroit à l'autre dans une histoire pour la plupart du temps inintéressante -, est l'un des cas les plus malheureux de personnage sous-utilisé.

La protagoniste interprétée par Freya Allan pourrait facilement tomber dans un rôle de demoiselle en détresse dépassée, mais la jeune actrice continue de faire marcher Ciri sur la délicate ligne entre la naïveté de la jeunesse et la noblesse réticente à travers les rebondissements de son histoire. Lauren Schmidt réinterprète d’ailleurs son histoire en nous donnant sa version de son évasion lors de l’effondrement de Cintra, de la montée de ses pouvoirs dont certains nous étaient inconnus (comme son cri façon Black Canary) jusqu’à la révélation de son côté obscur en fin de saison.

On espère alors la saison 2 réparera ce tort et entamera son premier épisode avec son entraînement intensif à Kaer Morhen et lui donnera plus de profondeur et d’importance.

 

photo, Henry Cavill, The Witcher Saison 1Henry Cavill et son épée, trop rare

 

C'EST QUOI LA DIFFÉRENCE ENTRE UNE BONNE ET UNE MAUVAISE MAGICIENNE ? 

Ciri n’est pas la seule héroïne à bénéficier d’une réadaptation de son histoire. Yennefer, contre toute attente, a dû tomber sous les charmes de la créatrice puisqu’elle est la seule héroïne de la série à avoir le droit à un épisode racontant son passé. Chose dont on se serait passée afin de garder l’alchimie et la rencontre entre elle et Geralt, mais qui, si on se met à la place de Lauren Schmidt, est logique pour une compréhension plus globale du personnage pour le public.

Nous la voyons donc dans sa piètre école de magie façon Poudlard au rabais en tant que bossue. Nous suivons pas à pas sa formation tortueuse enseignée par la froide Tissaia de Vries, et comprenons mieux comment la tumultueuse magicienne à la crinière noire est devenue au fil du temps aussi glaciale et cynique. Yennefer constitue l'un des arcs de personnages les plus dramatiques de la série, tant sur le plan thématique que physique, et elle pivote entre le déchirement et l'autonomisation, le héros et l’anti-héros, brillamment joué par Anya Chalotra.

Une réadaptation fidèle qui colle plutôt bien à l'idée qu'on se fait d'elle, en particulier lors du final de la bataille de Sodden qui est un plaisir à découvrir pour ceux et celles qui ont lu les livres et qui connaissaient le récit de bataille de la bouche de Triss. On regrettera simplement que les pouvoirs de la magicienne ne soient que pleinement exploités à la fin de l'épisode 8.  

 

photo, Anya ChalotraC'était pas notre premier choix, mais finalement elle est bien

 

Concernant les derniers personnages à figurer dans ces trois derniers épisodes, nous découvrons plus en détail Cahir, véritable némésis de Ciri, puisqu'il s'agit du chevalier ailé qui a tenté de la kidnapper à Cintra puis non loin de Brokilone. Interprété par Eamon Farren, le jeune soldat à la botte du terrible empire de Nilfgaard est une force silencieuse sympathique à suivre et dont les combats sont agréables à regarder.

Par ailleurs, bien que l'Empire à l'emblème noir et doré fasse son apparition lors de la bataille des mages à Sodden, la discussion entre la magie noire et la magie de la lumière (un classique de la haute fantasy) faite par Fringilla indique que Nilfgaard a peut-être plus à offrir que de brûler des gens et chasser des princesses.

Combiné avec la défense de l'Empire par Istredd dans les conversations de Yennefer, l'Empereur Emhyr var Emreis devient alors rapidement la force invisible la plus intéressante de The Witcher. Il nous tarde de le voir lors de la prochaine saison déjà commandée.

 

photo, Anya ChalotraUne actrice à suivre de près

 

UN DRAGON ? JE DIRAIS MÊME MIEUX, UN DRAGON DORÉ

L’un des gros points d’attentes de la série, et nous allons finir là-dessus, c’était le respect du bestiaire riche et varié que Geralt croiserait sur sa route. Est-ce que The Witcher pourrait ressembler à un épisode de la semaine de "Geralt, le chasseur de monstres ?" Oui et non. 

Si vous vouliez des monstres, beaucoup, alors ce n’est pas dans cette saison ni dans ces huit épisodes que votre soif de voir un bestiaire varié ne sera satisfaite. Entre la Kikimorra du premier épisode (pas très belle), le faux diable de l’épisode 2, une strige plutôt convaincante dans les caves de Foltest ou le Djninn, c’est surtout l’épisode 6 avec l’apparition de trois-choucas qui nous remonte un peu le moral. Avec une partie de chasse composée de nains turbulents, d’un chevalier ridicule, de brigands trop bruyants, d'une mage trop sombre et d'un barde incessant, c'est le Hobbit raconté par une équipe de joueurs de table qui se déroule sous nos yeux.

Il est difficile de ne pas faire immédiatement des comparaisons avec le Drogon presque parfait de Game of Thrones, mais Borch, le fameux dragon doré, est un cran au-dessus du Kikimora de l'épisode 1, en grande partie grâce à sa position plus éthérée et à son peu d'exigence pour interagir directement avec la distribution « humaine » de la série.

 

photoAvant le drame

 

On pourrait aussi parler des fameuses petites goules surgissant de terre lors de l’épisode 8, bien que pour la majorité de cet ultime épisode, Geralt hallucine à l'arrière d'un camion à cause d’une morsure de goule (dont les CGI sont de bonnes qualités d'ailleurs). Alors on est certes (très) loin des contrats à la pelle que vous pourrez avoir dans les jeux à tuer autres wyverns, nageurs et loup-garou, mais est-ce le but de la série ? Non. 

Geralt, interprété d’ailleurs par un talentueux Henry Cavill malgré une perruque pas très belle, est le personnage évoluant le mieux avec son environnement. En même temps, on n'en attendait pas moins venant d’un sorceleur. Notons d’ailleurs que même si le thème principal de la série est articulé autour de lui et de sa destinée, l’ultime épisode réduit les contributions de Geralt aux souvenirs de petits flashbacks. 

 

photo, Freya AllanDans la saison 2, tu seras sûrement plus intéressante

 

Bien que certains des dialogues fassent allusion à des éléments intéressants de ses années de formation en tant que sorcier (on parle notamment de Vesemir et de l'horrible processus qui a permis à Geralt d'acquérir ses yeux de chat caractéristiques, ainsi que de la plus brève interaction avec sa mère), l’effet brumeux de l’évocation de ses souvenirs nous laisse un arrière-goût âpre dans la bouche. 

Au bout du compte, la structure générale de la série fait que le final est aussi la toute première étape du voyage, plutôt que la conclusion de son premier arc, et cela laisse un sentiment de victoire un peu creux et sans émotion. Alors que Geralt, Yennefer et Ciri sont maintenant tous bien placés pour une deuxième saison plus forte, plus intéressant, il est difficile de ne pas sentir que les efforts de ces épisodes d'introduction n'ont pas tout à fait payé.

The Witcher est disponible en intégralité depuis le 20 décembre sur Netflix

 

Affiche US

Résumé

Difficile de savoir si vous aimerez la série de Netflix que vous soyez fans ou non de The Witcher. Une chose est sûre, elle a beaucoup à offrir pour celui qui sait s'armer de patience et qui a envie de s'immerger dans cet univers incroyable. On dit que le chemin menant à l'Enfer est pavé de bonnes intentions et cette comparaison s'appliquerait bien à résumer le show de Lauren Schmidt, après tout la saison 1 n'est que la fin du début.

Autre avis Lino Cassinat
Si ce n'est Henry Cavill qui abat un excellent travail, il n'y a rien à dire de positif sur The Witcher. Timeline confuse, effets spéciaux / monstres affreux et scènes d'actions sommaires : cette série est à la dark fantasy ce qu'étaient déjà Hercule et Xena en leur temps, à savoir une version discount d'une épopée épique ou un gros cosplay friqué.
Autre avis Alexandre Janowiak
La narration de cette saison 1 fonctionne partiellement et semble plus artificielle que pertinente, pour autant, The Witcher jouit d'un univers assez foisonnant et intrigant pour passionner un minimum. En simple introduction au Continent, la saison 1 est donc une belle réussite, pleine de promesses et de potentiels pour la suite.
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Lecteurs

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commentaires
Dave
09/07/2021 à 14:59

C'est très bonne sérié, mais pour les castings c'est vraiment une merdique, je ne comprend pas pourquoi il met des asiatique, des africain dans la série et que dans les jeux de Witcher il y a pas des africains ni asiatiques, pour Yennefer est une personnage européen et non africaine, c'est pas de raciste, dans le moyennage les peuples européen les appelles des Sarrasins pour les étrangers, pour les acteurs il y a qu'un seul qui est bien fait c'est Henry Cavill. Netflix n'est entreprise pro émigration et Pédophile

Kirai
06/02/2021 à 14:03

A savoir que j'étais septique après avoir vue le dernier épisode (fin 2019), Très Très Grand fan du jeu vidéo, j'ai re re regarder la série et je peut vous dire que quand vous avez compris toutes les scènes, tous les passages de la séries et bah vous en voulez encore, avec une seule saison a sont actifs je l'as classe dans mon top 3 des meilleurs séries !

Teillo
24/12/2020 à 13:04

Une très bonne série que j’ai très appréciée malgres des épisodes un peu trop longs et du mal à avoir accrocher à l’arc de Ciri. Les personnages bien connus des livres et jeux ont subis énormément de changements comparé à ce que l’on aurait pu s’imaginer mais pas forcément au pire même plutôt agréable comme changement. Yennefer personnage exceptionnel à mon avis qui apporte beaucoup à cette saison et Geralt fidèle à un sorcelleur parfois difficile à cerner. Enfin une série qui m’a charmé. Une vraie dose d’action de fantasy et d’aventure. Impatient de la saison 2, car en tant que fan de la franchise, l’univers a tant à offrir.

Jean
24/10/2020 à 23:25

Bah, on dirait un (trèèèès) long épisode de Xena la Guerrière... Avec le second degré en moins. Quel ratage !

bernus
05/10/2020 à 19:17

Plutôt en accord avec vos critiques d'habitude, je me dois de dire que je ne suis pas du tout d'accord ici : la série est juste mauvaise, pas grand chose de positif à garder.

GOT
29/08/2020 à 02:31

"The Knight King", vous êtes sûr de vous sur le nom anglais ? :)

Pat Rick
06/04/2020 à 20:17

Abandonné la série à l'épisode 5 que je n'ai pas terminé, histoire peu passionnante à suivre, trop de passages bavards et un aspect visuellement à la limite du cheap (on dirait une série ayant 10 ou 15 ans déjà).

Lupushangren
18/02/2020 à 13:14

A l'inverse de tout le monde, je trouve logique que le barde nous énerve, c'est le but du personnage ^^ content de voir que ça marche :)
Et je trouve cool La manière de raconter l'histoire. Plus c'est complexe, plus je m'amuse a reconstruire le puzzle !

Garamante
11/02/2020 à 05:24

J'ai galéré grave pour atteindre l'épisode 7 en me disant "allez, ça va s'améliorer"... mais non. Alors j'ai arrêté en cours de route. La caractérisation est vraiment très mauvaise: les personnages ne sont pas crédibles, les intrigues secondaires sont soporifiques (l'intrigue principale, je la cherche encore)... La série hésite constamment entre le spectacle pour adulte et pour ados sans jamais assumer, ni l'un, ni l'autre (on tranche des têtes mais on baise tout habillé — ahhh Game Of Thrones me manque...). Le troubadour est insupportable, j'avais envie de le trucider à chaque apparition. Et les fans trouvent que les critiques sont trop dures. En ce qui me concerne, pas assez.

lemon0
30/01/2020 à 11:11

De jolies formules pour parler d'un arc narratif quand même bordélique pour moi au début. En fait, j'ai trouvé la série compliquée à comprendre (je ne connaissais pas le livre), pire, je n'avais même pas compris que l'histoire se déroulait à des temps différents, faut le faire. Ça va mieux sur la fin de la saison quand on commence à assembler les pièces du genre : "ah d'accord, la blonde c'est la fille du hérisson et donc, en fait, le barde aujourd'hui doit avoir pris 20 ans et ne va pas revenir (tant mieux)."
Vivement le début de la série dans la saison 2 après cette longue intro de 8 épisodes.

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