Red Dead Redemption II : critique du chef d'oeuvre raté de Rockstar

Simon Riaux | 13 novembre 2018 - MAJ : 13/04/2019 21:26
Simon Riaux | 13 novembre 2018 - MAJ : 13/04/2019 21:26

Son prédécesseur a marqué l'histoire du jeu vidéo il y a huit ans de cela. Red Dead Redemption II se devait d'honorer cette quasi-décade de silence en aposant sa marque sur un genre que Rockstar a plus que contribué à populariser. Et si le studio donne le sentiment d'avoir lancé toutes ses forces dans la bataille, parvient-il à viser le coeur ? Notre test sur Playstation 4.

LOW BOYS

1899. La troupe de bandits de Dutch est réputée dans tout le pays et comptait sur un dernier gros coup pour pouvoir se retirer et profiter d'une retraite bien méritée. Mais en lieu et place de l'or, de la terre et des femmes, ils ont rencontré le plomb, les balles, la loi et l'ordre. C'est un groupe d'hommes et de femmes désorientés que rencontre le joueur en débutant la partie.

Eparpillés au coeur des Rocheuses, piégés par un blizzard persistant, ils viennent de se frotter à l'agence Pinkerton et ses tueurs sanguinaires. Le joueur se glisse dans la peau d'Arthur Morgan, lieutenant historique de Dutch, partagé entre sa loyauté filiale et la détestation de ce que lui et ses semblables deviennent, poussés par les circonstances à des agissements de plus en plus extrêmes. 

 

 

Dès une introduction pour le moins hivernale, nous voici placé au coeur d'un monde dont l'ambition première est aussi simple qu'audacieuse : nous faire oublier tout ce qui l'a précédé en matière de monde ouvert, et substituer à un genre aux mécaniques ultra-codifiées un véritable microcosme, un être vivant palpitant, dont le joueur n'est jamais qu'une infime cellule, parcourant ses artères, fouettant son sang au gré de son appétit pour l'exploration et la découverte.

Et en un sens, Red Dead Redemption II est tout prêt de réussir son pari, tant l'Ouest Américain qui se déploie sous nos yeux déborde d'essence, dégueule littéralement d'existence. Si l'épisode précédent vous avait marqué par son goût pour la contemplation, attendez-vous à un véritable choc.

 

photoEt n'oubliez pas votre bandana...

 

WILD WILD WEST

Pas un centimètre carré du dernier né de Rockstar ne paraît inerte. Des prairies verdoyantes du Heartland aux saillies minérales des Grizzlies, des profondeurs du bayou aux arrières-salles enfumées des saloons, tout ici concourt à façonner une cathédrale organique, sorte de grande célébration d'un genre protéiforme, qui tenterait, dans un geste ahurissant et un brin mégalomane, de rassembler La Horde sauvageL'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford et le goût pour l'exploration d'un certain Terrence Malick.

Il faut avoir ressenti le désir, un peu fou, de se retrancher soudain d'une fusillade, pour mieux admirer le ballet des tireurs s'agitant dans la brume matinale, ou espionner une carave de pionnier avec un raid, quand les chevaux s'éveillent et s'ébrouent dans une aube humide, afin de saisir la portée et la réussite de ce monde, dont chaque centimètre carré virtuel est un condensé de fantasme.

 

photoVotre personnage, Arthur

 

Le joueur n'est plus ici qu'un agent infime, plus souvent spectateur qu'acteur, d'un système et d'une dimension qui le dépassent en tout. Rarement se sera-t-on senti aussi infinitésimal devant un piton rocheux, ridicule face au grognement d'un crocodile, ou désolé de constater les ravages d'un régime trop brutal sur son canasson favori.

L'illusion est si habilement tissée que lorsqu'explorant les marais, on tombe sur un groupe du KKK baptisant un nouveau membre, et on se surprend à murmurer, observant des saynètes que n'aurait pas renié le Quentin Tarantino de Django Unchained.

 

photoUn beau jour pour tuer du pionnier

 

KILLER ELITE

La grande réussite de Red Dead Redemption II ne tient pas seulement dans le déferlement technologique qui s'abat sur le joueur, ou la variété stupéfiante des paysages ; pas plus qu'elle ne provient de l'amoncèlement continu de détails. Non, ce n'est pas parce que vous découvrirez, après avoir porté un cadavre, votre épaule dégoûtante de sang coagulé, ni parce que vos semelles s'impriment comme jamais dans la neige, que vous serez chahuté, mais bien par l'intrication continue de ces ingrédients.

Le meilleur exemple en est peut-être l'évolution très fine des décors, cette manière qu'a un paysage de se transformer par touches minuscules, jusqu'à ce que vous compreniez soudain qu'il est temps de changer de tenue. Et si le jeu se contentait d'être une fort immersive carte postale... mais plus encore, il prend un malin (et fascinant) plaisir à mettre en scène la mort annoncée du berceau de vie qu'il nous permet de traverser.

 

photoPrêt pour une petite ballade ?

 

Un des lieux appelés à demeurer emblématiques de l'oeuvre est assurément la ville de Saint-Denis, qui accueille le choc culturel violent qui donne son sel au récit, entre l'appel à l'aventure lié à Red Dead et l'électricité des GTA. Saint-Denis est un pastiche de la Nouvelle Orléans, avec ses villas coloniales, son simili-Carré Français, mais aussi ses gargottes cajuns, ses quartiers malfamés, ou sa zone industrielle en pleine effervescence.

C'est là qu'implose et mute la promesse même du jeu, Rockstar s'amusant à nous immerger temporairement dans ce coeur palpitant de la Révolution Industrielle, à laquelle nos personnages, et le monde qu'ils tentent de préserver, veulent absolument échapper. L'expérience de se livrer à maintes rapines, ou tout simplement d'arpenter ses rues (annonçant une modernité aussi désirable qu'implacable, quand les pacaniers dégoûtent de rosée), est une expérience vidéoludique inédite, mais aussi singulièrement profonde.

 

photoLe camp de votre bande, lieu de vie et de repos

 

ATTENTION LES DOIGTS

Malheureusement, Red Dead Redemption II ne se limite pas à cet univers d'une richesse et d'une beauté étincelantes. Ce monde suintant la vie au détour du moindre pixel accueille en son sein un gameplay d'un autre âge, parfois proche du sabordage pur et simple. Si on s'agace immédiatement de certaines approximations rageantes (voir son cheval percuté par une cariole dingue après une heure de mission est une expérience traumatisante), il suffit de quelques minutes pour réaliser que ce qui pousse le jeu à progressivement s'auto-détruire, c'est à la fois l'archaïsme de l'ensemble et la quasi-incohérence de son assemblage.

La chasse vous tente ? Quête annexe extrêmement vaste, elle permet en outre d'améliorer une grande partie de l'équipement, tout en proposant quantité de défis pour les collectionneurs. Malheureusement, il vous faudra attendre au minimum une vingtaine d'heures avant de pouvoir en profiter pleinement (et encore), le jeu n'en dévoilant les différents aspects qu'au compte-goutte. Aspects le plus souvent invraisemblablement fastidieux, à l'image de l'oeil de Lynx, capacité permettant de suivre un animal à la trace, rendue souvent inutilisable par un vilain bug. 

 

photoVous reprendrez bien un peu de canard ?

 

Mais admettons que vous ayez fini par zigouiller un animal à peu près bouffable et souhaitiez le ramener à votre camp de malotrus. Espérons pour vous que vous aurez eu la bonne idée de traquer la bête dans les environs de votre QG, car la viande aura tôt fait de se gâter et de devenir impropre à la consommation.

Ceci dit, vous n'aurez pas ce problème si, vous précipitant vers votre cheval, vous pressez malencontreusement la touche d'enfourchage un peu trop tôt et qu'un quidam se trouve dans les environs : votre personnage l'agressera alors, entraînant un délit, et donc l'émission d'une prime sur votre tête. Autant de carences sidérantes, démultipliées par des tutoriaux tantôt bien trop longs et âpres, tantôt expéditifs et tardifs, qu'un système de sauvegarde à l'ancienne souligne encore.

Ce ne sont là que quelques uns des plus petits désagréments qui vous attendent durant cette expérience, où chaque dimension du gameplay vient en affronter une autre, voire l'annule. On le voit, Red Dead Redemption II a simultanément été développé comme un trip immersif purement sensoriel, une simulation de western, et un jeu survivaliste. Trois orientations totalement incompatibles en matière d'immersion, car elles reposent sur des mécaniques et un fonctionnement de l'attention toujours changeant, qui piétinent régulièrement l'illusion d'être plongé au coeur d'un western.

 

photoSaint-Denis n'attend que vos balles

 

SCRIPTOR MORTIS 

On est reconnaissant à Rockstar de jouer la carte de la contemplation, du contre-rythme, refusant tout net la dimension pétaradante des AAA contemporains. Mais ce genre d'orientation ne peut se décréter au forceps. Ce n'est pas interdire (ou presque) le déplacement rapide qui amène le gamer à envisager cet univers selon d'autres règles, à y puiser une évasion et un tempo différent. C'est bien l'agencement délicat de deux pitons rocheux dans le couchant, l'émotion de découvrir une vallée encore vierge, qui amène à penser le divertissement comme une échappée belle.

Or, Red Dead Redemption II contraint en permanence son joueur, lui hurlant dans les oreilles sa supériorité, l'intelligence de sa conception et l'exigence de ses valeurs. Soit la meilleure façon de nous rappeler combien il est doux parfois d'orchestrer la rencontre entre une manette et une porte-fenêtre.

Impossible de se sentir immergé dans ce monde quand notre personnage doit presser un bouton plus de deux secondes d'affilée pour espérer fouiller un cadavre, mais peut se contenter de lui marcher dessus pour en récupérer les munitions. Impossible de ne pas pester contre une conception stupide quand fouiller une pièce minuscule revient à se fader des hit boxes imprécises, doublées d'animations à la lenteur proverbiale. Réaliste ? On voit mal comment l'attitude de ce vieux cow boy, qui soupèse chaque paquet de cigarette extrait d'un placard ouvert délicatement au beau milieu d'une fusillade, peut se revendiquer d'un quelconque réalisme.

 

photoUn décor unique et passionnant 

 

Et quand il n'impose pas des manipulations digitales aussi rigides qu'inutilement complexes, le jeu se repose sur des mécaniques curieusement dosées. Battez-vous une seule fois, et la marque des coups sur votre faciès vous obligera à vous nettoyer pour interagir avec les habitants environnants. Mais ne comptez pas trop sur la fameuse pousse en temps réel de votre barbe. Celle de votre serviteur pousse bien plus vite dans le monde réel que celle de son avatar dans Red Dead Redemption II.

 

REVOLVUS TRAGICUS

Du côté de l'écriture, c'est à une semblable tambouille que le joueur est convié. Rockstar a toujours su manier des récits amphigouriques, les fresques aux frontières de la parodie. Qu'ils citent Martin ScorseseBrian de Palma ou Michael Mann, les frangins Houser ont toujours su taper juste, proposant des fresques capables de proposer un véritable point de vue sur la mythologie américaine, grâce à leur sens de l'humour noir extrêmement aiguisé.

 

photoSadie Adler, un des personnages les plus touchants

 

On se souvient de la folie douce avec laquelle le précédent Red Dead jonglait entre cannibales alcooliques, croque-morts nécrophiles, anthropologues cocaïnomanes et autres fous furieux de l'Ouest, pour narrer comment la mythologie de ce temps se confondait finalement avec une bouffée d'entropie ultra-violente. Mais pas de cela ici (ou presque). Le studio a voulu se la jouer grande tragédie, et comédie humaine des bandits de grands chemins.

Et malheureusement, Rockstar n'a pas - encore - les épaules pour cela. Il faut dire que cet étalage de premier degré sentencieux au possible passe d'autant plus mal que l'écriture des missions est terriblement simpliste. De fusillades robotiques (désactivez la visée automatique pour avoir quelque chose à y faire) en missions Fedex (un arc scénaristique est même dévoué à l'échange d'une correspondance entre deux amoureux...), tout complote pour souligner l'esprit de sérieux comme de conformisme assez mal placé de l'entreprise.

Et il vous en faudra pour tolérer parfois pendant des dizaines de minutes la diahrrée fataliste de Micah, le gros accent irlandais de Sean ou la mélancolie en plastique de Charles. Par conséquent, les rares saillies humoristiques paraissent désormais hors-sujet, d'autant plus qu'elles sont le plus souvent cantonnées à des missions secondaires, prétextes à vous faire cavaler d'un point A à un point B.

 

photoLa pêche vous fera mouliner comme il faut

 

Dans ce contexte, la régression vidéoludique des missions laisse songeur. Non pas qu'elles ne recèlent pas de grands moments, de beaux affrontements, et quelques citations (notamment hitchcockiennes) très bien vues. On prend évidemment un certain plaisir à cramer la plantation de sudistes consanguins, comme on ressent une joie profonde à ouvrir les coffres d'une banque pendant que nos complices tiennent en respect les employés. Mais un simple regard dans le rétroviseur, du temps de GTA 3, s'avère terriblement éloquent.

Il n'y a pas si longtemps, encore dans le spectaculaire GTA V, une certaine latitude était laissée au joueur quant à l'exécution de ses missions. Aussi basiques soient-elles, elles n'exigeaient pas une narration interne incontournable et ne reposaient pas sur un amas de script. Dans Red Dead Redemption II, n'espérez pas pouvoir vous échapper un instant d'une échauffourée pour disperser vos assaillants, afin de les prendre à revers en leur balançant des cocktails Molotov. Non, chaque mission se déroule selon un scénario rigide, et vous ne pourrez pas y déroger, sous peine d'échec immédiat. Jamais un monde ouvert n'avait paru si fermé et angoissé à l'idée de laisser la manette influer sur son déroulé.

 

photoLa poudre ne parlera pas souvent... mais un peu quand même

 

LE PONT DE LA RIVIERE COUAC

Red Dead Redemption II est-il pour autant un mauvais jeu ? Non. Certainement pas. Mais il s'agit, à la manière de certaines oeuvres marquantes du 7e art, d'un grand jeu raté. D'un grand jeu en partie abimé par la critique qui, en affirmant dans le monde entier et à l'unisson la dimension révolutionnaire du soft, en a cruellement souligné les aberrations, comme les défauts criants. Une situation qui n'est pas sans rappeler celle d'un certain God of War, portée aux nues assez mystérieusement, malgré quelques très jolies qualités.

En l'état, ce qui sauve la proposition de Rockstar, c'est sans surprise sa richesse, qui semble par moment inépuisable. Par un effet d'accumulation assez étonnant, et passé une trentaine d'heures, le joueur pourra passer outre les mécaniques qui lui déplaisent le plus.

Non pas que le jeu se veuille un RPG à la carte, mais la progression est si anarchique et incohérente (à l'image des noyaux d'énergie qui brident les 20 premières heures avant de perdre toute importance), certains aspects si dispensables (la gestion du camp, sympathique mais potentiellement inutile), et l'univers si vaste et vivant, que le joueur peut ultimement anticiper avec quelles mécaniques il préfère intéragir.

 

photoFaire la course avec le tramway se finit généralement mal

 

Et malgré des dizaines d'heures de dialogues souvent dignes d'un film de lycéens bourrés au John Ford frelaté, et un gameplay qui vous fera plus d'une fois commettre l'exact contraire de ce que vous aviez planifié, de véritables miracles sillonnent l'expérience. Ne soyez pas surpris, si après avoir raté un cambriolage et tué un innocent, vous trouvez ses proches organisant ses funérailles quelques jours plus tard. Ce genre de preuves de vie, Red Dead Redemption II en regorge, pour qui parviendra à s'y rendre sensible.

Rockstar espérait metttre en scène la fin des idéaux américains, la prise de conscience par les derniers purs porteurs du rêve des Pères Fondateurs de sa dimension viciée, quand, dans un geste paradoxal et plutôt touchant, c'est la limite de son propre rêve que le studio pointe du doigt. Ce devait être le monde ouvert qui ferait oublier tous les mondes ouverts, et c'est le premier à s'écrouler sous nos yeux par un trop-plein d'ambitions, tel un écran de cinéma déchiré à force d'être distendu.

 

Affiche

Résumé

Red Dead Redemption II peine à remplir sa mission, tant il paraît régulièrement s'écrouler à force d'archaïsmes et de contresens. Comme si Rockstar avait saboté le monde grouillant de vie que le studio déploie sous nos yeux, quand sa poésie, sa richesse et son essence lui garantissaient de faire date.

commentaires

bite
02/12/2019 à 18:37

bite

amiga69
26/10/2019 à 18:28

Bonsoir à tous,
J'ai eu le collector de RDR2 day one, un cadeau réclamé et tant attendu ! fan de grands jeux solos comme de western de surcroit, les premières heures passées sur le jeu m'ont véritablement echantées et sur Xbox One X en 4K: quel enchantement incomparable !.
Je pense que si j'avais lu cet article à ce moment là, j'aurais mal réagit du fait d'une grande incompréhension.
Plus mature sur le jeu, il m'est plus facile de comprendre les propos du rédacteur. J'adore toujours vivre ce jeu, mais suis désormais plus perméable à ses défauts, comme je le dis toujours, serait bénéfique un mariage entre Rockstar et 2kgames pour ce genre de jeu, Rockstar ne sait pas développer un gameplay fluide, jouissif et avec beaucoup de liberté, comme dans les épisodes de Mafia, qui ont le défaut d'avoir des mondes ouverts bien moins riches.

broooooo
10/07/2019 à 22:10

croquemitaine29 : c'est sûr que c'est pas fortnite ou pubg, hein?

broooooo
10/07/2019 à 22:07

<< chef d’œuvre râté >>

☑ les ventes
☑ metascore de 97
☑ les awards
☑ simon raconte-t-il des sottises?

croquemitaine29
13/05/2019 à 17:23

Perso, cette critique est méritée car pour un monde qui se veut ouvert et réaliste, je le trouve singulièrement fermé et régulièrement gâchè par son gameplay aberrant. Le seul moyen d'avoir un peu de fun dans ce jeu est de mépriser le magnifique travail réaliste de rockstar en faisant tout et n'importe quoi, just for the fun. décevant!

bubu
09/04/2019 à 20:36

cette critique bidesque quoi. smh

MajinTalz
03/04/2019 à 14:10

Cette critique est merdique, écrite pour faire du buzz en cherchant des détails pour argumenter une critique poubelle.
Le jeu est très bien fait, même ceux qui n'aime pas ce genre sont obligé de l'admettre.

Simon Riaux - Rédaction
08/03/2019 à 12:48

@Gedeon Teuzmany

Ah tiens. Encore un fan fragile. Et jeune.

Les suppositions fielleuses sur le passif de gamers des uns et des autres est assez typique des joueurs adolescents craignant pour leur ego. Ne vous inquiétez pas, cette phase d'insécurité masculine se dissipera prochainement.

Le jeu n'est pas difficile à prendre en main, il est stupide dans son agencement du gameplay, et souvent contradictoire (opposition liberté d'action/scripts absurdes).

Vous êtes visiblement peu au fait des codes du western, que les scénaristes de Rockstar utilisent grossièrement.

Bref, expérience de jeu incapable de concilier mauvais TPS scripté et Open world dément + écriture indigne d'un épisode de Walking Dead = déception. Ce n'est rien de grave, et ça n'enlève rien aux autres réussites du jeu. C'est un point de vue critique. Il est un peu triste, pour certains joueurs, que les jeux demeurent des doudous qu'ils refusent de mettre en perspective. Des hochets, plutôt que de vrais sujets de passion.

Gedeon Teuzmany
08/03/2019 à 10:54

Visiblement tu n'as pas une expérience de gamer. voilà ce que ça donne quand un pseudo journaliste de cinéma se veut critique de jeu vidéo.

Le jeu est effectivement un peu dur à prendre en main, mais une fois que tu connais les contrôles et les contraintes du jeu l'immersion se fait parfaitement.

retourne jouer sur mobile et laisse les vraix jeux aux grands ...

Kassk8
07/02/2019 à 19:41

Je m’y retrouve bien perso.
Bon résumer, but, lenteur, complexité des commandes avec des temps en temps en simultané sur la manette 2 pouces et trois doigts..

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