Elite : Dangerous sur Oculus Rift : on l'a testé !

Simon Riaux | 26 novembre 2014
Simon Riaux | 26 novembre 2014

L'Oculus Rift a beau être d'ores et déjà sur toutes les lèvres, rares sont les opportunités de tester la bête. Alors quand Elite : Dangerous, dernier né d'une saga spatiale qui n'a pas connu de nouveau volet depuis 20 ans nous donne l'opportunité d'embarquer pour une cession de test, difficile de refuser.

La discussion avec Eddie Symons (senior Producer) qui précède la prise en main a de quoi rendre fou n'importe quel gamer ou fan de Science-Fiction. Elite : Dangerous s'annonce tout bonnement épique, à mi-chemin entre simulation et épopée mythologique.

L'air de jeu s'annonce immense, puisqu'il s'agit ni plus ni moins de la voie lactée. Toute la voie alctée. En pilotant le vaisseau le plus rapide et en admettant que vous n'ayez pas besoin de trouver de carburant ou de l'entretenir, il vous faudrait à pleine vitesse 4 mois entiers pour traverser la map d'un bout à l'autre.

Ce sont littéralement des millions d'astres qui se sont retrouvés modélisés pour l'occasion et qui tiendront lieu de décors lors de vos affrontements spatiaux.

VERS L'INFINI ET AU DELÀ ?

Affrontements qui interviendront au hasard des rencontres que vous effectuerez, mais également au sein des missions que vous remplirez. Croirez-vous ce criminel spatial qui prétend pouvoir prouver son innocence et vous payer si vous ne l'arrêtez pas pour toucher la prime sur sa tête ? Choisirez-vous d'aider une planète victime d'une épidémie quitte à prendre du retard dans une quête plus importante ou passerez-vous votre chemin ?

Autant de possibilités qui, si elles s'avèrent exploitées avec justesse, pourraient faire de Elite : Dangerous un Space Opera digne de tous nos fantasmes. Mais ce qui déclenche véritablement l'enthousiasme, c'est bien la prise en main du jeu.

Armé d'un Joystick X52 pro de Saitek et du casque Oculus sur la tête, la gifle est tout bonnement phénoménale. Le joueur se retrouve tout simplement propulsé au cœur du cockpit, où il retrouvera ses bras, ses mains et ses joysticks modélisés.

Nous avons pu nous essayer à une séance dog fight au beau milieu d'un nuage d'astéroïdes. La possibilité de ne plus suivre l'adversaire uniquement via un écran, mais bien à 360°, de lever les yeux en l'air, ou de lâcher subitement les commandes afin de se retourner et de voir où l'ennemi vient de filer provoque une immersion jamais vue.

Parfaitement jouable malgré la précision qu'il exige, Elite : Dangerous nous offre des sensations que nous pensions l'apanage des parcs d'attractions, ou de nos rêves un peu fou. Celles de se précipiter entre les tirs de l'adversaire, d'effectuer un looping suicidaire autour d'une nuée de débris pour perdre ses opposants, avant de s'arrêter un instant pour contempler le vide majestueux qui nous entoure.

OCULUS GALACTICA

Enfin, il est difficile de décrire avec précision combien l'adrénaline nous électrise lorsqu'au détour d'un combat, nous rejouons les scènes cultes de Star Wars et nous précipitons entre deux astéroïdes, poursuivi par un ennemi trop coriace. On se surprend alors à clore momentanément les yeux, comme si la tôle froissée de notre vaisseau pouvait réellement nous atteindre.

Et c'est accompagné par les débris enflammés de notre ennemi que nous filons entre deux rochers stellaires.

Le temps de latence entre nos mouvements réels et leur reproduction dans le jeu est infinitésimal, ce qui renforce encore l'impact du pilotage et le sentiment d'absolue liberté. Le casque de réalité virtuelle confère soudain à la 3D un effet renversant. Les volumes (des planètes, vaisseaux et autres) semblent soudain concrets et il n'est pas rare de se sentir soudain écrasé par une super-structure en approche.

Avec son immensité spatiale, la dynamique de ses combats et la variété de son gameplay, la seule limite d'Elite : Dangerous tient dans l'endurance des joueurs, qui ne réalisent probablement pas encore combien l'expérience risque de les secouer. Difficile de croire que le projet n'était encore il y a quelques mois qu'une passionnante note d'intention ouverte au crowfunding.

 

 

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commentaires
Flo
27/11/2014 à 19:17

Au rédacteur de cet article : apprendre à écrire vous donnera de la crédibilité. Tous les lecteurs ne sont pas forcément analphabètes...

Mobius
26/11/2014 à 19:15

Ce que j'ai lu sur ce jeu ailleurs était déjà assez enthousiaste mais peut être que les gars d'écran large ne sont pas encore de gros blasés du jeu vidéo
Tant mieux

Dancing Groot
26/11/2014 à 18:04

2 images identiques pour illustrer l'article, avec celle du bas qui montre la date du 02/02/2004, etrange....
Je peux me montrer mais l'article sent plutôt le test "promo-prompteur" qu'un réel avis

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