Optimus Prime est un gros salopard dans le spot du Superbowl de Transformers 5

Christophe Foltzer | 6 février 2017
Christophe Foltzer | 6 février 2017

On ne va pas se le cacher plus longtemps, ou jouer l'ironie, on n'attend pas Transformers 5 pour les bonnes raisons.  On l'attend pour le voir s'effondrer sous nos yeux et en être débarrassés.

Alors oui, c'est dur et injuste mais on a encore en mémoire la douloureuse projection-presse du précédent opus dès que notre esprit s'égare dans nos propres ténèbres. Pensez-vous, 2h45 de bababoum et de placements de produits à 10h du mat', ça laisse forcément quelques séquelles. Mais nous avons signés et nous sommes donc prêts à tous les sacrifices, donc nous irons voir Le Dernier Chevalier pour vous, pour l'Humanité, pour la France.

 

Optimus Prime

 

Il n'empêche qu'à y regarder de plus près, ce nouvel épisode nous titille plus que de raison. Peut-être parce qu'il a décidé de péter les plombs en intégralité avec ses histoires de Nazis, de légendes arthuriennes, de Cybertron et d'humains perdus au milieu de tout ça. Peut-être aussi parce qu'on en attend tellement rien qu'on ne risque pas d'être déçus et qu'on en sera même surpris, allez savoir. Peut-être, enfin, parce qu'entre les deux films le monde a bien changé et que nous avons plus que jamais besoin d'un divertissement au summum du crétin, et tant pis si en sortant de la salle on a envie de s'engager dans l'US Army et de serrer la main à Donald Trump. Il faut savoir vivre avec son temps.

 

Photo Mark Wahlberg

 

Superbowl oblige, Transformers 5 ne pouvait pas frapper un grand coup et nous livre donc un trailer étonnament dramatique et qui laisse transparaitre un minimum de fond. Alors oui, ça pète toujours dans tous les sens mais il se dessine un bon gros drama plutôt attrayant avec ses robots poursuivis par le gouvernement, ses Dinobots éclatés sur l'autoroute, son Mark Wahlberg fidèle à ses convictions et qui ne balance pas les potes et évidemment son Optimus Prime en plein conflit intérieur qui se retourne contre ses alliés.

Bon, alors, oui, on sera très loin d'un film de Kubrick, on ne sortira pas plus intelligent de la projection, surtout si elle est de nouveau à 10h du mat', mais, on ne saurait trop dire pourquoi, ce Dernier Chevalier a l'air mieux que les autres. Donc on a plus envie de le voir qu'avant. C'est tout simple, la vie, en fait. En plus, on trouve ça plutôt joli, c'est dire si on attend le 21 juin prochain.

 

Tout savoir sur Transformers 5 : The Last Knight

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commentaires
Bubu
08/02/2017 à 22:33

Bof transformer c'est nul a chier pas de scénario acteur nul il.faut maintenant arrêté

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