37ème festival de Clermont-Ferrand : regards sur le court

Nicolas Thys | 2 février 2015
Nicolas Thys | 2 février 2015

Après un mois de quasi pause, la saison des festivals reprend. Et alors que Sundance se termine et Berlin arrive à grand pas, que s’enchaînent Angoulême et la bande dessinée et Gérardmer et le cinéma fantastique, Clermont-Ferrand accueille le plus important festival de courts-métrages.

Depuis maintenant 37 ans, cette manifestation, qui se déroule en 2015 du 30 janvier au 7 février, se développe autour de toutes les formes courtes, c’est-à-dire tout ce qui se voit en moins d’une heure. Fiction, documentaire, animation, expérimental, films d’étudiants et films professionnels, tout y est. Le panorama de ce qui se fait dans le monde entier est vaste. Cette année 7000 films ont été reçu pour une sélection de 120 œuvres dispersées dans une trentaine de compétitions officielles, Nationales, Internationales et Labo, en plus des focus et séances spéciales.

Ces chiffres peuvent sembler énormes mais Clermont-Ferrand dispose aussi d’un marché du film court qui fête ses 30 ans d’existence et attire les professionnels du monde entier. Et surtout la mobilisation du public est indéniable et fait du festival le plus important en France en termes de fréquentation. Les salles, mêmes les plus grandes sont souvent pleines et tant mieux car c’est dans ce genre d’endroit qu’on prend le pouls de ce qui pourrait devenir les grandes tendances cinématographiques de demain, en découvrant ou en suivant des auteurs qui profitent du court pour affiche une singularité que le long ne permet pas toujours.

En plus des sélections, dans lequel on retrouvera les nouveaux films de Vincent Paronnaud (Territoire), Antonin Peredjatko (Vous voulez une histoire ?), Davy Chou (Cambodia 2099), Olivier Smolders (La Légende dorée), Umesh Kulkarni (La Mouche), Priit Pärn (Pilots on the way home), Gaëlle Denis (Crocodile), Bruno Jorge (Contratempo), Piotr Dumala (Hipopotamy), Rosto (Splintertime) ou Sébastien Laudenbach (Daphné ou la belle plante), le festival propose des regard sur plusieurs pays/régions du monde : la Chine, la Paslestine, l’Afrique, Les Pays-Bas ou Brest. On a également droit à un panorama autour du vélo avec des films de Jacques Tati, Louis Malle, les frères Lumière, Mikael Dudok de Witt ou Patar et Aubier, et à des séances spéciales avec, entre autre, une sélection de courts en 3D, des séances pour enfants, une nuit polar par la SNCF, des programmes organisés par le Nikon film festival et l’Adami ainsi qu’une séance dans une piscine. Voir des films dans l’eau c’est incontournable !

 

En somme de quoi plaire à tous les goûts.

Pour plus de renseignements, rendez-vous sur le site officiel du festival.

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