Sinister : de l'horreur mais pas que

Allan Blanvillain | 2 juillet 2012
Allan Blanvillain | 2 juillet 2012

LorsqueScott Derrickson, réalisateur de L'Exorcismed'Emily Rose, revientau genre avec Sinister(dontla sortie française est prévue pour le 7 novembre prochain),pas de doute que l'on se prépare à s'accrocher à son fauteuil.

Interviewépar nos soins àpropos de son travail sur Safe,le monteur français Frédéric Thoraval en a profité pour nousrassurer sur un point : L'horreur sera au rendez-vous. « J'étaisà la projection qui a été faite à South By Southwest [...] descritiques de cinéma se sont barrés au bout de vingt minutes endisant «J'ai trop les boules, je ne suis pas bien». Et il y a eu detrès, très bons retours ».

  

 

Maiscomment différencier Sinisterde la pléthore de films de genre qui se bouscule sur nos écrans ?Grâce à un scénario qui promet « des dialogues, longs, et del'intensité dans les personnages. Tout l'intérêt de cettehistoire, c'est la «back-story» [...] Ce qui m'a intéressé, cen'est pas le côté horreur, mais la façon dont Scott appréhendaitles choses, notamment les relations entre les personnages, qui est untruc important, qui donne tout l'intérêt d'un film. Tout doit êtrelié, pour moi, d'un point de vue narratif et émotionnel. »

Unfilm d'horreur qui ne laisse pas de côté ses personnages ? ÀÉcran Large on ne demande qu'à y croire.

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