Guy Pearce va changer le monde de Prometheus

Simon Riaux | 1 mars 2012
Simon Riaux | 1 mars 2012

Voici in fine le message que nous adresse Peter Weyland dans cette belle vidéo virale de Prometheus. Rappelons que Weyland est à la tête de Weyland industries, la compagnie qui complotera dans le futur pour récupérer les xénomorphes et fera la vie particulièrement dure à Sigourney Weaver. Sans nous apporter d'informations très concrètes sur un des films les plus attendus de l'année, Ridley Scott en précise l'orientation avec malice, tout en donnant enfin un véritable visage à cette firme, dont nous n'avions entrevu que des sous-fifres et des avatars (si l'on veut bien oublier les deux sinistres Alien Versus Predator...). Il semble donc bien que le mythe de Prométhée, qui donna aux hommes le secret du feu, et fut condamné à avoir le foi dévoré par un aigle en un supplice éternellement recommencé, sera plus qu'une référence grossière, mais bien une figure prégnante de son long-métrage. Avant de regarder la prestation de Guy Pearce, jetez donc un coup d'œil à la bio de son intrigant personnage.

 


 

 

Sir Peter Weyland est né à Mumbai, en Inde, au tournant du millénaire. Il est la progéniture de brillants parents, sa mère était un professeur d'Oxford en Mythologie comparée, son père un ingénieur informatique auto-didacte. Il devint vite clair que les ambitions de sir Peter ne sauraient être bridées par autre chose que ses ambitions. À l'âge de 14 ans, il avait déjà engrangé plusieurs succès dans les domaines des biotechnologies et de la robotique, mais ce furent ses avancées déterminantes dans la génération d'une atmosphère de synthèse au-dessus des pôles qui lui valurent une reconnaissance internationale et étendirent son empire.

En moins d'une décennie, la Weyland Corporation devint un leader mondial des technologies émergentes et lança la première mission privée d'exploration spatiale. « Il y a d'autres mondes que celui-ci, déclara-t-il avec audace, et s'il n'y a pas d'air à respirer, nous n'aurons qu'à le fabriquer. »

Peter Weyland a attiré la controverse depuis qu'il a annoncé ses intentions de construire le premier système robotique de synthèse véritablement humain d'ici à la fin de la décennie.

Mettant à l'épreuve aussi bien les limites éthiques de la médecine via les nanotechnologies, qu'engageant un bras de fer avec le Vatican lui-même sur la question de la thérapie génique, Sir Peter s'est attaché à son mantra : « si nous pouvons, nous devons. » Après un blackout public de trois ans, Weyland est sorti de l'ombre pour révéler la direction de ses nouveaux projets. Quels qu'ils soient, sans doute l'y suivront nous.

 

 

 

 

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