Cantona : pas que de la gueule (finalement)

Tonton BDM | 9 décembre 2010
Tonton BDM | 9 décembre 2010

Contrairement à ce qu'on vous annonçait hier, et qui a valu à son auteur de multiples menaces de mort en provenance du Royaume-Uni, Eric Cantona a bel et bien retiré de l'argent avant-hier, le comédien ayant effectué un retrait bancaire « symbolique », en toute discrétion, dans une autre banque que celle qu'il avait annoncé (malin le mec). Un communiqué officiel de ses avocats, Christophe et Jean-Jacques Bertrand, l'a d'ailleurs confirmé :

« Eric Cantona tient à faire savoir que, contrairement aux informations parues, il a participé au mouvement citoyen suscité et qu'il a, à l'écart de l'emballement médiatique, à Péronne dans la Somme, effectué le 7 décembre 2010 un retrait bancaire symbolique. (...) Eric Cantona est très heureux des réactions et commentaires publics, économiques et même politiques que ses déclarations ont provoqué et espère que ce mouvement permette une prise de conscience et contribue au débat d'idées »

Voila, l'erreur est réparée. Mais on sait bien ce que vous vous dîtes : « Comment une telle erreur a-t-elle pu avoir lieu, surtout sous la plume de Tonton BDM, lui qui est si drôle, si fort et intelligent ? ». Hé bien c'est simple, il y a deux explications à cela :

- La première vient du fait qu'entre le moment de la rédaction de l'article et sa mise en ligne se déroule en général une période d'environ 12 heures, ce qui, en temps Internet, correspond à environ 3500 heures (d'ailleurs, entre le moment où votre serviteur tape fébrilement ces mots sur son clavier et le moment où vous les lirez, les avocats de Cantona auront probablement déjà fait 3 nouveaux communiqués).

- La deuxième est liée au fait que Tonton BDM fait à l'occasion écrire ses news par des petits orphelins qu'il a sauvé des griffes de l'infâme Tao-Ming Woo-Woo (voir Piège birman pour Tonton BDM, aux éditions du Scrotum). Ces derniers, peu au fait des subtilités liées à l'ère Internet, commettent parfois de grossières erreurs. Mais rassurez-vous, on les recadre à grands coups de châtiments corporels.

 

 

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