CinéMadness: un cinéma d’un autre genre

Clément Benard | 3 août 2010
Clément Benard | 3 août 2010

Excellente initiative que celle de CinéMadness qui propose d'offrir une exposition en salle à des films bourrés de qualités mais manquant souvent la case cinéma à cause de leur contenu jugé trop bizarre, excentrique ou subversif. Conçu comme une sorte de mini-festival, CinéMadness propose donc un concept simple : 1 salle, 1 semaine, 4 films.

 

Les organisateurs comptent donc sur les aficionados d'un « Cinéma d'un autre genre » pour répondre présent dès ce mercredi 4 août pour le premier opus de l'événement qui aura lieu dans une trentaine de cinémas en France, dont à Paris au Publicis Cinémas des Champs Elysées (voir la liste des cinémas). Voici les quatre premiers films présentés :

 

 

Grace de Paul Solet (Prix du jury - Gérardmer 2009)

Madeline Matheson, enceinte de huit mois, est déterminée à accoucher naturellement. Suite à un grave accident, le bébé qu'elle porte meurt dans son ventre. Néanmoins, elle décide de mener sa grossesse à terme. Après l'accouchement, le bébé revient miraculeusement à la vie...

 

Lire la critique

 

 

 

Donkey Punch de Olly Blackburn

Trois jeunes anglaises, en vacances à Majorque, rencontrent un groupe de garçons membres de l'équipage d'un yacht. Ceux-ci leur proposent une promenade en mer. Alors que la fête bat son plein entre alcool, sexe et drogue, un accident va transformer le rêve en cauchemar...

 

Lire la mini-critique

 

 

Petits suicides entre amis de Goran Dukic

Au moment où Zia se coupe les veines du bras, il pénètre dans un étrange au-delà réservé aux suicidés. Dans ce monde, les victimes de suicide conserve leurs blessures dues à la manière dont elles sont "parties", et la vie de tous les jours est le miroir déformé du monde des mortels. Zia commence sa quête de son grand amour, et rencontre sur le chemin une variété d'individus mémorables, parmi lesquels un suicidé par bombe et un ange déguisé. Il se lie d'amitié avec Eugene, un musicien russe, et Mikal, une touriste occidentale; ils partent tous les trois en quête de ce qu'ils n'ont pas pu trouver dans leur vie réelle...

 

Lire la mini-critique

 

 



Confession d'un Cannibale de Martin Weisz (Meilleur Réalisateur, Meilleur acteur et meilleur de directeur de la photographie - Sitges 2006)

Katie Armstrong est fascinée par le cannibalisme, et en particulier par l'affaire Oliver Hartwin, qui a dévoré un homme, consentant, suite à une petite annonce passée sur le net. Dans le cadre de sa thèse, elle approfondit ses recherches, voulant en savoir toujours plus sur ce fait divers sordide... Mais sa quête se transforme bientôt en obsession.

 

Lire la critique

 

 

 



Au programme du deuxième opus de CinéMadness : Bitch Slap de Rick Jacobson, Evil aliens de Jake West, Macbeth de Goeffrey Wright et The Ten de David Wain.

 

Newsletter Ecranlarge
Recevez chaque jour les news, critiques et dossiers essentiels d'Écran Large.
Vous aimerez aussi
commentaires
Aucun commentaire.
votre commentaire