Cannes 2010 : Compte-rendu jour 1

Stéphane Argentin | 12 mai 2010
Stéphane Argentin | 12 mai 2010

À chaque festival, c'est la même routine (rengaine) : prendre le train (un peu trop matinal pour Sandy qui manque de le louper) puis, sur place, choper les clés de l'appart, y déposer tout notre barnum avant d'aller récupérer le précieux sésame : l'accréditation. Le festival de Cannes ne débutant officiellement que demain mercredi, l'événement phare de ce mardi 11 mai 2010 à 20h30 n'est nullement cinématographique mais footballistique (pas pour Stf qui préfère profiter de la Croisette et de son calme relatif avant la "deuxième" tempête) avec la divulgation par Sieur Raymond Domenech de la liste non pas des 23 mais des 30 joueurs pré-sélectionnés pour la coupe du monde. Franchement cet homme devrait faire du cinéma !

Un petit diner et une bonne nuit de sommeil plus tard (8 heures, un luxe incroyable qui ne se reproduira plus au cours de la quinzaine), le film d'ouverture nous attend : la version revue et corrigée par Ridley Scott du mythe Robin des bois. Sandy accroche pour la rigueur historique du récit tandis que Stf s'y perd un peu. Et pendant ce temps, Laurent qui n'a toujours pas posé les pieds sur la Croisette se débat avec sa clé 3G depuis Nice... D'ici à la fin du Festival il nous promet d'être des notres.

Après un rapide détour pour aller prêter main forte à des confrères (Excessif pour ne pas les nommer) en panne de WiFi, direction le plaisir coupable du jour : Suck. Et nos trois beatniks d'EcranLarge (Sandy et Stf rejoins par Lolo et ses envies de meurtre à l'encontre de son ordi portable) de s'éclater comme des p'tits fous devant cette série B canadienne présentée au marché du film. Dommage que la qualité d'encodage du DVD projeté ne soit pas du même tonneau. Un point qui ne décourage nullement notre Lolo qui décide d'enchaîner avec un autre film du marché, Dylan's wake, pour un résultat nettement moins convaincant (il a quitté la projo au bout d'une heure) que le précédent long-métrage d'Omar Naim, The Final cut.

19h. Les choses sérieuses commencent avec le premier film en compet, français de surcroit. Point de cocorico à l'horizon pour Stf qui s'ennuie rapidement devant ce premier long-métrage réalisé par Mathieu Amalric, Tournée, tandis que Lolo et Sandy apprécient plutôt la chose (pas étonnant à entendre les éclats de rire de ce dernier au fil de la projo). Avant de rentrer écrire les derniers papiers du jour, direction le Caffé Roma pour y bouffer trop peu pour trop cher. Une adresse à ne surtout pas retenir pour la suite du festival...

 

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