Une année, un film : Les oeuvres qui ont marqué Rémi Bezançon (9)

Thomas Messias | 17 juillet 2008
Thomas Messias | 17 juillet 2008
Le 23 juillet 2008 sort Le premier jour du reste de ta vie, un film auquel on tient énormément à la rédaction d'Ecran Large (lire notre critique pour le moins dithyrambique ici). Pour mettre en avant notre énorme coup de cœur de l'année, on a décidé de donner la parole à son auteur. Tout juste âgé de 37 ans (voire 12 ans ½ quand on écoute son actrice Zabou Breitman en parler), Rémi Bezançon est un cinéaste qui aime et connaît le cinéma n'hésitant jamais à faire directement référence aux films qui l'ont marqué comme ce fut le cas dans Ma vie en l'air et encore plus dans son nouveau film.

 

On l'a donc soumis à un jeu pour le moins atroce : choisir un (et seulement un) film phare par année de sa vie et nous raconter pourquoi ce dernier a marqué sa vie de cinéphile (pour ce jeu, on tient compte de la sortie du film en salles françaises).


Jusqu'à la sortie du film, on vous propose tous les jours ses choix. En espérant que cela vous donne envie d'aller voir le sien...

 

 

 

1987
 
 
 

Les ailes du désir (Wim Wenders)

 

  

 

 

 

Noir & blanc, allemand, rythme contemplatif. Ceux qui passeront ces obstacles trouveront dans ce film la récompense ultime : la beauté. C'est un hymne à l'amour, un cri d'espoir dans le Berlin flottant de l'avant chute du mur. Les ailes du désir est un chef-d'oeuvre qu'aucun cinéphile ne peut ignorer. Il est juste triste que Wenders, qui apparaissait comme l'un des réalisateurs les plus prometteurs des années 80, n’a jamais été à la hauteur des promesses suscitées par ce film.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1988

 

 

Piège de cristal (John McTiernan)

 

 

 

 

 

Les 70’s avaient Clint Eastwood dans le costume de l’inspecteur Harry « Dirty » Callahan, les 80’s auront Bruce Willis sous les traits de John « Yippee-Kaï-Yay » McClane, figure emblématique et référence numéro 1 des action movies de cette fin du XXème siècle. Adieu Schwarzy, Sly et autre Steven Seagal (qui tentera de copier McClane dans deux films bien pourris mais cultes également Piège en haute mer et Piège à grande vitesse...). Un uppercut!

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Autoportrait de Rémi Bezançon
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