En Avant : notre avis vidéo d'un Pixar qu'on attend au tournant

Elliot Amor | 4 mars 2020 - MAJ : 09/03/2021 15:58
Elliot Amor | 4 mars 2020 - MAJ : 09/03/2021 15:58

Beaucoup l'attendaient, beaucoup le redoutaient, En avant est sorti dans nos salles ce mercredi et nos rédacteurs QUI N'ONT ABSOLUMENT PAS PLEURÉ PENDANT LA PROJECTION vous en parlent calmement.

Simon Riaux et Elliot Amor, votre humble monteur, sont cette semaine devant la caméra pour parler d'une aventure épique et intimiste dans un monde où la magie n'existe plus que dans les livres. Si la vidéo vous plaît, cliquez sur « S'abonner » sans hésiter, partagez, etc.

Pour la critique écrite, c'est de ce côté

 

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commentaires
Simon Riaux - Rédaction
06/03/2020 à 09:50

@HuitSeptBébé

Ah quand même.

C'est chaud.

Flo
06/03/2020 à 09:30

"Avenant" ?

On ne peut pas dire que ça ne soit pas attirant comme film...
Un Univers parallèle au notre, foisonnant d'idées et de détails de partout, et adaptant nos propres codes sociétaux et habitudes quotidiens...
Un Buddy Movie rigolo et poétique entre deux personnages opposés/complémentaires, plein d'aventures rocambolesques en forme de Course Poursuite/Compte à Rebours...
Une histoire traitant de Perte et de Deuil...
Rien d'étonnant, Pixar ne fait quasiment que ça depuis 25 ans, sans interruption.
Quant à l'idée de faire un Univers de Fantasy empreint de modernité, ça non plus ce n'est du tout original depuis "Shrek"... Ce qui d'emblée pénalise un peu "En Avant", en appartenant à une catégorie de films d'animation "familiaux" au look un peu trop américanisé, très versé dans de la comédie un peu hystérique à gros traits - ici, la Manticore, sosie de Alex le Lion de "Madagascar" -
Un peu comme l'étaient "Cars" (Courses de Stock-cars) ou "Monstres Academy" (College Movie). Du coup, "En Avant" appartient à une catégorie de film d'Aventure/Quête pour enfants/ados, dont les plus réussis vont autant des "Goonies" au récent "Alex, le Destin d'un Roi".
Donc tant mieux car...

Comme souvent chez Pixar, tout ça n'est que le Décorum d'une histoire partant avant tout d'une thématique personnelle. En l'occurrence pour le réalisateur Dan Scanlon, la perte de son père quand il était enfant, l'envie pour son frère et lui de le revoir un jour de plus...
Et le script de ne faire que compliquer les choses, pour mieux faire accepter la Résilience dans ce qu'elle a de plus Émouvante... Même avec des gags et des moments d'action, rendant le film un peu plus "Disneyien" que "Pixarien" (comme c'était aussi le cas des premières minutes de "Coco", par exemple)..
Ainsi que de drôles d'idées purement visuelles comme ces jambes mouvantes s'exprimant uniquement par le mime...
ces fées bikers qui semblent tout droit sortie de "la Mule" de Clint Eastwood...
ce dragon fait d'agglomérat de débris...
des références aux codes du Jeu de Rôle, jusqu'aux philosophiques histoires d'Aller/Retour chères aux Contes.

Et ce avec un sous-texte intéressant sur la "Perte de la Magie" (dans l'Entertainement, dans la Vie de tous les jours), le film s'empressant de renvoyer dos à dos la banalité du Quotidien et le Surnaturel le plus Excitant, dans leurs qualités et défauts respectifs.
Aucun jugement de valeur ici, juste exprimer l'envie de prendre les bonnes choses là où elles sont, d'accepter les manques en les laissant vous construire...
Et de révéler ainsi, de manière de plus en plus subtile, pas seulement les protagonistes trouver leur force intérieur et accomplir leur destinée, ce n'est pas ce parcours héroïque classique qui intéresse Dan Scanlon... c'est plus une immense histoire d'affection entre deux frères, où presque chaque personnage se révèle dans toutes ses dimensions diverses. Même les secondaires, qui n'y ont qu'une Quête annexe (c'est aussi un petit peu un film sur l'Empowerment féminin).

Ça n'avait pas l'air d'un gros film (avec ses personnages principaux "shroumpfesques"), surtout en attendant l'arrivée du prometteur "Soul"... L'augmentation du rendement des films de Pixar ces dernières années (le prix du succès) entraînant de simili déceptions, n'est en fait qu'un leurre... Car même en étant plus léger, même en n'étant que des suites ou des petites expérimentations, un Pixar reste aussi meilleur qu'un divertissement animé basique. Suffit de bien décortiquer leurs films pour y déloger l'ADN spécifique, bien présent.

Et donc, encore avec cet "En Avant", le Studio arrive bien à viser juste quand on ne s'y attend pas... en plein coeur.
Toujours le Coeur...

HuitSeptBébé
05/03/2020 à 08:03

@Sharko ouais un mélange de José Bové et François Ruffin.

Sharko
04/03/2020 à 23:42

Cette laideur!!! On dirait un film Dreamworks.
P.S.:Belle moustache. Vous ressemblez à José Bové.

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