James McAvoy raconte comment il a sauvé Ça : Chapitre 2 d'une grosse impasse

Christophe Foltzer | 20 août 2019 - MAJ : 20/08/2019 07:52
Christophe Foltzer | 20 août 2019 - MAJ : 20/08/2019 07:52

Allez, ne tirez pas cette tronche.... Oui, c'est bientôt la rentrée mais c'est aussi bientôt la sortie de Ça : chapitre 2. Et là, tout de suite, ça va mieux hein ?

Effectivement, le 11 septembre prochain, il va y avoir une grande vague de frissons qui va déferler sur la France puisque Ça : Chapitre 2 sortira enfin sur nos écrans, 2 ans après que le premier volet ait tout cassé au box-office international et soit devenu le film d'horreur le plus rentable de tous les temps.

 

PhotoIL est de retour

 

Et on peut dire que, pour le moment, la Warner ne met pas vraiment le paquet niveau promotion alors qu'on s'attendait à se faire broyer à coups de 25 news sur le sujet par jour, Marvel-style. Même si bon, on pense bien que tout ceci va s'emballer d'ici la sortie du film et on en est épuisés d'avance. Cela dit, la machine marketing nous permet quelques fois d'apprendre de quelle manière sont construits les gros films.

C'est un peu ce qu'a fait James McAvoy très récemment au micro d'Entertainment Weekly lorsqu'il a avoué qu'il avait "sauvé" le film un peu par hasard alors qu'Andrés Muschietti se retrouvait de plus en plus dans une impasse lors de sa préparation :

 

photoDes retrouvailles qui vont bientôt virer chocolat

 

"Il nous manquait un moment très fort pour le personnage de Billy où on le voyait se battre avec sa culpabilité d'avoir laissé mourir son petit frère. J'ai alors demandé à Andres ce que nous pouvions faire... et à peine 50 minutes plus tard, il avait inventé une toute nouvelle séquence. Elle n'était pas dans le scénario, elle n'était pas dans le roman et elle est brillante."

La séquence en question est celle de la fête foraine, entraperçue dans la bande-annonce, et concerne plus particulièrement le moment où Billy, incarné par James McAvoy semble perdu dans une attraction à base de clowns, avec sa galerie des glaces. Une scène qui semble revêtir une grande importance pour le personnage.

 

photo James McAvoyJames McAvoy, pas super rassuré au milieu de tous ces clowns

 

Si l'information en elle-même ne semble pas plus importante qu'un argument marketing savamment lâché pour faire parler du film, elle nous renseigne quand même sur ce qu'a dû être le travail d'adaptation et relance la question de l'adaptation et de la trahison d'une oeuvre. En effet, en inventant une telle scène, Muschietti respectera-t-il quand même l'esprit du livre ? Sera-t-elle intégrée harmonieusement au reste de l'intrigue ?

Autant de questions qui trouveront leurs réponses le 11 septembre prochain même si on peut d'ores et déjà comprendre qu'elle a l'air bien tendue.

 

commentaires

Miahkou
20/08/2019 à 14:04

James McAvoy a vraiment sauvé ce projet périlleux de la suite directe prévue de longue date du film d'horreur le plus rentable de l'histoire qui était visiblement voué à l'échec s'il n'avait pas dit à voix haute ce qui était manifestement admis de tous si on en croit la manière dont c'est raconté.

Rorschach
20/08/2019 à 11:22

@Ludwig Van
Mea culpa!! J'avais mal lu ton commentaire, en effet tu parles de rentabilité et pas de simples bénéfices, et merci pour ton petit rappel du programme de seconde pas du tout vexant ^^
Par contre je suis désolé mais je maintiens que IT a rapporté beaucoup plus d'argent que Blair Witch, ça c'est évident en même temps...
Concernant le bouquin je suis désolé, je pensais vraiment qu'il n'existait que comme ça, merci à tout le monde de m'avoir instruit^^

Ludwig Van
20/08/2019 à 10:56

@ Rorschach

Cultive toi un minimum avant de cracher ton venin.

La rentabilité d'un investissement se calcule en divisant la somme des recettes par la somme des dépenses, pas en faisant un simple soustraction.

Et après ça parle de condescendance... On est pourtant sur du niveau seconde là.

Simon Riaux - Rédaction
20/08/2019 à 10:54

Pour info, selon les époques, le roman de King a été diversement édité.

On trouve régulièrement des grands formats brochés en 1 tome.
Mais, les droits de King étant exorbitants, son éditeur privilégie logiquement les éditions en plusieurs tomes. On l'a trouvé successivement en 2 ou 3 tomes chez J'ai Lu. Mélange de questions de mode et tout simplement de renouvellement.

Bien sûr, les "vrais" (oh ça va) se sont procurés les superbes éditions poches illustrées par Mathieu Blanchin, en 3 volumes.

Brucetheshark
20/08/2019 à 10:48

@Rorschach , et sinon, c'est bien d'être agressif avec les gens, mais perso, j'ai les deux tomes chez moi aussi, comme beaucoup de gens je crois. D'ailleurs dans toutes les librairies de la région, je ne l'ai trouvé que dans cette édition 2 tomes (et un petit tour sur amazon, te fera découvrir que c'est pas si simple que ça de trouver le livre intégral). Alors oui, à la base, le livre a certainement été édité en une seule partie, mais aujourd'hui, ce n'est plus le cas... Donc la ramener c'est bien, savoir de quoi on parle, c'est mieux

Brucetheshark
20/08/2019 à 10:41

@Rorschach, le problème est que le mot "rentabilité" est souvent mal utilisé et doit être évaluer toutes proportions gardées... Je n'ai pas vérifié tes chiffres mais je te fais confiance :

248 639 099 : 60 000 = 4 143,98

700 381 748 : 35 000 000 = 20,01

Donc proportionnellement, Blair Witch a été 207 fois plus rentable que It (2017)

Ben
20/08/2019 à 10:40

Acteur médiocre à mon goût.... cabotine bcp!

Rorschach
20/08/2019 à 10:29

@Thibault
Donc si je comprend bien, après avoir lu les mystérieux deux tomes, oui parce que IT c'est un seul gros bouquin qui n'est pas du tout clairement divisé en deux chapitres distincts comme ils sont en train de le faire au ciné, mais bon passons sur ce léger détail, donc après avoir lu les fameux deux tomes, tu décide de ne pas aller voir la deuxième partie du récit au ciné, tout en la critiquant bien sûr sans rien savoir dessus, et au passage tu cite The Shining qui est certes un immense film cultissime, mais aussi une adaptation plus que discutable... Aheum...

Rorschach
20/08/2019 à 10:16

Ce qui est bien avec les gens qui sont sûrs d'eux à outrance c'est la condescendance et l'aplomb avec lequel ils viennent poster des commentaires ici, et c'est d'autant plus jouissif quand ça s'avère être n'importe quoi! ^^
Après vérification donc, parce que j'ai pas pour habitude de venir déblatérer des bêtises comme certains, The Blair Witch Project a coûté 60 000$ et en a rapporté 248 639 099$, ce qui fait une différence de 248 579 099$, ce qui en soit est plus que respectable pour un film de ce genre. En revanche, It version 2017 a coûté 35 000 000$ certes, mais il en a rapporté 700 381 748$, ce qui fait une différence de 665 381 748$... c'est juste 2,7 fois plus que Blair Witch...

Mr Vide
20/08/2019 à 09:37

Eh ben ça !

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