Hellboy : David Harbour explique que si vous détestez son gros nanar de l'enfer, c'est à cause du chocolat

La Rédaction | 28 mai 2019 - MAJ : 28/05/2019 14:35
La Rédaction | 28 mai 2019 - MAJ : 28/05/2019 14:35

Pas facile de communiquer sur un film quand il est abominablement raté, que la critique l’a éreinté et que les salles sont vides. La preuve, avec cette déclaration de David Harbour.

Le reboot/suite d’Hellboy devait amener la franchise vers de nouveaux sommets de box-office tout en pérennisant la marque, le tout après une production à l’économie. Malheureusement, le long-métrage de Neil Marshall suffoque et n’a amassé sur le sol américain que 21 millions de dollars, quand son budget hors marketing s’élève à 50 millions de dollars.

 

 

Interrogé par Digital Spy, l’acteur qui a pris pour l’occasion la suite de Ron Perlman, David Harbour, a fait ce qu’il pouvait pour donner son ressenti sur le résultat final, sans cracher dans la soupe ni renier les énormes problèmes rencontrés lors de sa fabrication.

« On a fait de notre mieux, mais il y a tellement de personnes à l'intérieur de ce chapitre, et elles ne s’accordent pas toujours. J’ai fait ce que j’ai pu et je me sens fier de mon travail, mais au bout du compte, il y a énormément d’éléments que je ne contrôle pas. »

On se souvient que plusieurs sources avaient évoqué, peu après la sortie de Hellboy, des conflits récurrents entre les visions des producteurs et celle du metteur en scène. C’est clairement ce à quoi il semble faire allusion ici. Néanmoins, sans doute pour ne pas accabler ce pauvre Hellboy, David Harbour s’efforce de remettre en cause l’approche de ceux qui ont descendus le film en flammes.

 

photo, David Harbour, Sasha Lane"La vie, c'est comme une boîte de chocolats"

 

« C’est un peu comme si tout le monde décidait d’évaluer les choses en se basant sur le chocolat. Du coup tout le monde y va de son commentaire : "celui-là n’est pas assez chocolaté, ce truc n’a pas du tout le goût de chocolat". Moi je rêve d’un monde où on trouverait d’autres saveurs plutôt que d’en rester aux comparaisons à base de cacao.

Quand Hellboy est appréhendé via l’échelle du chocolat, il est très mal reçu. Cela étant dit, le film souffre de problèmes majeurs. »

On appréciera l’art prononcé de la litote dont fait preuve le comédien, qu’on retrouvera à l’affiche de Stranger Things saison 3, le 4 juillet prochain.

 

photoRare image de spectateur ayant forcé sur la chocolatine

commentaires

NEO
29/05/2019 à 11:33

Certaine spersonnes vouent un culte aux deux films de Del Toro. Sans être des mauvais films (ils sont plutôt bein torchés) ces deux opus ont de grosses lacunes, mais le nom de Del Toro rend beaucoup de spectatcteurs aveugles. Ce noveau Hellboy a de nombreux défaut: scénar pas assez developpé, Milla insuportable, effets spéciaux pas toujours bons mais de grosses qualités: maquillage, bestiaire, Harbour, action, horreur, fantasy, je pense que le film est injustement boudé. Si le nom de Del Toro avait été inscrit sur le générique, les critiques aurait été meilleures, cela me rappelle l'effet X3 de Ratner.

Chocolatine
29/05/2019 à 02:19

Un article qui donne envie de manger une chocolatine.

Chewie52
28/05/2019 à 22:04

De mon humble avis ce film est génial, je crois que le seul problème vient d'un public blasé qui ne sait pas faire la différence entre un bon film et un VRAI nanar du style Fast and furious ou Les Tuche....

Benvoyons
28/05/2019 à 16:56

L'histoire du chocolat ne tient pas . N étant pas fan en particulier des films de Del toro on veut juste voir un bon film. Le chocolat c est Hellboy et le gâteau c est le film le gâteau n était pas bon malgré le chocolat

Ouf
28/05/2019 à 16:40

@Hildegarnic

Je croyais être le seul. Mais seule la majorité peut avoir raison :)

Tony
28/05/2019 à 15:28

Disons plutôt pour être honnête que beaucoup de gens attendait avec hâte le dernier volet de la trilogie initiée par Guillermo Del Toro (d'autant que le 2 nous annonçait une fin apocalyptique que nous ne verrons malheureusement jamais). Et c'est bien la principale erreur commise par Mignola et sa clique de producteur : avoir craché sur le travail de Guillermo et de Perlman. La moindre des choses aurait été de laisser Del Toro finir sa trilogie.

Kaladhel
28/05/2019 à 15:13

On dit pain au chocolat.

Hildegarnic
28/05/2019 à 15:08

J'enrage franchement. Parce comme série B, j'ai vraiment kiffé !

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