Andy Fickman (Maxi papa)

Laurent Pécha | 11 avril 2008
Laurent Pécha | 11 avril 2008

Depuis qu’on l’avait croisé à Deauville en 2005 pour la présentation du génial Reefer madness, on suit la carrière d’Andy Fickman. Il revient cette fois-ci avec Maxi papa qui met en vedette The Rock, star du foot US qui va découvrir qu’il est le père d’une jeune fille. L’occasion de parler avec lui de cette sympathique comédie familiale. Seul problème, Andy est en plein tournage de Race to witch mountain (avec encore The Rock). Mais l’homme est adorable et c’est avec son BlackBerry en plein désert qu’il a répondu à nos questions.

 

 

 

Pourquoi avoir opté pour Maxi papa ? Après le football, tu avais envie d’évoquer l’univers du foot US ?

Après Shes’s the man, on m’a envoyé beaucoup de scénarios et je me suis senti proche de celui de Maxi papa. J’ai un fils et je suis toujours intéressé par la relation entre un père et son enfant. Je trouvais que les thèmes du film pouvaient plaire à tout le monde. Et visiblement, je n’ai pas eu tort puisque le film a cartonné aux USA (NDR/ 90,6 millions de dollars de recettes).

 

 

 

 

 

Après le succès de She’s the man, tu passes à la vitesse supérieure en dirigeant ta première grosse star, Dwayne Johnson. Quelles impressions de l’homme sur le tournage et dans la vie ?

Dwayne "The Rock" Johnson est un acteur stupéfiant. Un des comédiens les plus agréables, amusants et passionnés avec qui j’ai eu le plaisir de travailler. C’est pour cette raison que lorsque j’ai eu l’opportunité de retravailler avec lui, je l’ai saisi.

 

Qui fut le plus dur à diriger sur le plateau : The Rock ou Madisson (la jeune comédienne qui interprète la fille de l’acteur) ?

Honnêtement, Dwayne et Madison sont tous les deux merveilleux sur un plateau. Mais si tu veux m’entraîner sur le terrain de la comparaison…tu n’y arriveras pas (rire).

 

 

 

 

Kyra Sedgwick, Lauren Storm, Roselyn Sanchez, tu étais un réalisateur heureux sur le plateau ? Je te soupçonne d’avoir eu ton mot à dire sur le casting…

C’est simple : je choisis tous mes acteurs, de la star au simple extra. Puis je présente ensuite mes choix aux producteurs et aux studios. Pour le moment, j’ai la chance d’avoir toujours eu les personnes que je voulais.

 


Après s’être essayé au tournage de séquences de foot dans ton précédent film, comment appréhende-t-on celles de foot US quand on sait le nombre de films qui sont déjà passés avant vous ?

Je suis originaire du Texas. Le foot est dans mon sang. Avoir l’opportunité de faire un film avec des séquences de foot US, c’était donc un rêve devenu réalité.

 

 

 

Le film a été un carton au box-office pour un coût peu important pour un film de studio. Cela doit te permettre d’être plus libre dans tes choix et te permettre d’avoir une vraie confiance du studio désormais.

A chaque fois que vous avez un succès, cela ouvre de nouvelles portes. Reefer madness m’a permis de faire She’s the man qui m’a permis de faire Maxi papa. Et maintenant, je suis en train de tourner Race to witch mountain.

 

Qu’est que tu pourrais dire au public français pour qu’il aille voir le film sachant que ni le foot US ni The Rock ne sont très connus chez nous ?

J’espère simplement que le public français donnera une chance à Maxi papa. C’est une comédie sans prétention avec du cœur, sur un père qui noue des liens forts avec une fille dont il ne connaissait pas l’existence.


 

 

 

Robert Torti est toujours là (NDR/ comédien et grand ami d'Andy Fickman qui joue dans tous ses films). Or, je ne le vois pas dans Race to witch mountain. Tu es fâché avec lui ?

Non, non. Bob est effectivement toujours de la partie. Et c’est même l’une des stars de Race to witch mountain. Il joue Dominick, le patron de The Rock.

 

Tu as quoi dans ton lecteur de DVD en ce moment ?

Des rushes transférés sur DVD (rire).

 

Est-ce que le cinéma peut changer le monde ?

Je crois que les films peuvent avoir un énorme impact - par le simple fait de montrer à l'ensemble du monde que nous partageons la même essence émotionnelle - jusqu'à faire connaître des sujets méconnus, comme par exemple Hotel Rwanda.

 

 

 

 

 

On n’en avait jamais parlé lors de nos précédentes interviews : Quels souvenirs gardes-tu du tournage d’Anaconda où tu officiais en producteur associé.

Ce fut l’une de mes premières expériences à Hollywood…et j’ai adoré. Un casting de folie (J-Lo, Ice Cube, Owen Wilson, Jon Voight, Eric Stoltz). Luis Llosa a fait du bon boulot. J’ai beaucoup appris en le regardant travailler sur le plateau de tournage.

 

Avec Race to witch mountain que tu tournes actuellement, tu grimpes encore les échelons. The Rock, Carla Gugino, Ciarán Hinds, des effets spéciaux,…Une vraie pression ?

J’ai toujours ressenti la pression quel que soit le film que je tournais. Mon objectif est toujours le même : faire un film qui plaira au public et m’assurer que les mecs qui m’ont engagé soient contents de leurs investissements. Jusqu’ici, je n’ai pas à me plaindre.

 

Quel est le pitch exact de Race to witch mountain ?

C’est un film d’action et d’aventures où The Rock joue un chauffeur de taxi qui va aider deux adolescents aliens poursuivis par de nombreux méchants, avec en ligne de mire la survie de la planète. 

 

 

 

 

As-tu le film original ? En quoi le tien sera différent ?

Escape to witch mountain est l’un de mes films préférés lorsque j’étais gamin. Mon film est avant tout un hommage sans être un remake ou une séquelle. C’est plus un nouveau chapitre dans la mythologie des Witch mountain.

 

Tes influences pour ce film ?

Tous les grands films de science-fition comme Terminator, Blade runner, ET, Rencontres du troisième type. Le tout mixé avec les films d’action des années 70. D’ailleurs, je dois te laisser…on m’attend sur la montagne (rire).

 

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