Jonathan Demurger (Les aiguilles rouges)

Flavien Bellevue | 25 mars 2006
Flavien Bellevue | 25 mars 2006

Vous l'avez sûrement découvert en 1999 dans Le monde de Marty de Denis Bardiau aux côtés de Michel Serrault ou si, par hasard, vous avez suivi la série Sous le soleil, vous êtes sûrement tombés sur Jonathan Demurger. Le 10 mai prochain, il sera à l'affiche de Les Aiguilles rouges de Jean François Davy ; et entre un déjeuner officiel et une dernière projection, le jeune comédien, membre du jury court-métrage au dernier festival de Valenciennes, répond aux brèves questions d'Écran Large…

Est-ce la première fois que tu es membre d'un jury ?
Non, j'ai été membre du jury du prix de la jeunesse au festival de Luchon qui est un festival très sympathique. Quand on m'a demandé d'être membre du jury court-métrage, ça me paraissait assez sympa ; c'est l'attaché de presse du film (Les Aiguilles rouges) qui me l'a proposé et quand il m'a dit qui il y aurait dans le jury, j'ai vu qu'il y avait des gens que j'aime beaucoup comme Samuel Benchétrit, Anna Mouglalis, l'écrivain Philippe Besson, Arthur Jugnot, etc. C'est donc des gens que j'avais envie de rencontrer et comme j'aime le cinéma, le court-métrage, ça me permettait de découvrir des choses et c'est pour ça que j'ai accepté.

Est-ce que tu as été surpris par les films que tu as pu voir?
Oui, sans rien vous révéler puisqu'il reste encore deux heures de courts-métrages à voir, j'ai déjà fait quelques choix dans ma tête, il y a des choses que j'ai vraiment beaucoup aimé.

Comment es tu arrivé sur le film Les Aiguilles rouges ?
Mon agent m'a mis sur le casting une première fois. J'ai été au rendez-vous, on m'a demandé de faire de l'improvisation par rapport à une scène du film, tout en me donnant le contexte de celle-ci : je devais être perdu dans la montagne et je parlais à un flic qui ne comprend rien et qui ne m'écoute pas. Une semaine ou deux après cette impro, on m'a rappelé pour me dire que ce que j'avais fait était bien et qu'on souhaitait me revoir mais cette fois-ci avec un texte. On m'a rappelé une troisième fois pour me dire que le réalisateur voulait me voir également et trois semaines plus tard, j'étais retenu pour faire le film.

Comment as-tu travaillé avec le réalisateur Jean François Davy ?
Il m'a expliqué l'histoire, le personnage vu que c'est une histoire vraie que lui-même a vécu lorsqu'il avait 15 ans. Je joue donc son rôle qui s'appelle Patrick dans le film. De ce fait, ça a pu nous permettre de lier une amitié encore plus forte et c'était plus facile pour moi parce que je pouvais lui demander des conseils afin de savoir comment, à ce moment-là précis du film, il avait vécu la chose. Au niveau des indications, c'était donc bien plus facile.

Comment était l'ambiance avec les autres acteurs ?
Génial ! On est tous devenus très copains. On avait déjà travaillé en amont car Jean François Davy qui est aussi le producteur de ce film, nous avait fait partir à Avoriaz pendant une semaine pour qu'on apprenne à se connaître, pour qu'il y ait un groupe qui se forme puisque cette complicité devait se retrouver également à l'écran. C'était donc important qu'on se connaisse bien vu que, dans le film, on est tous censé se connaître depuis longtemps. Depuis, je les adore tous et ils sont devenus des amis.

Quel est le meilleur souvenir que tu gardes du film ?
Le film ! Je ne peux pas donner un souvenir précis puisque chaque moment fut mémorable. Mon meilleur souvenir, c'est de l'avoir fait.

Que peux tu nous dire sur tes prochains projets ?
Je ne peux pas vraiment en parler car il n'y a rien de sûr, rien de signer donc je ne préfère pas parler de choses qui ne sont pas encore concrètes mais quand il y aura du nouveau, je vous préviendrai.

 


Propos recueillis par Flavien Bellevue.
Auoportrait de Jonathan Demurger.

 

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