Le Cinquième Élément, Lucy, Nikita, Le Grand Bleu... le meilleur et le pire de Luc Besson

Créé : 9 août 2018 - La Rédaction
Photo Scarlett Johansson
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De retour avec Valerian et la Cité des milles planètes, Luc Besson a beaucoup divisé le public et la critique.

Succès ou flop, réussite artistique ou bouillie numérique : peu importe le verdict et l'issue, Valerian et la Cité des mille planètes est un événement incontournable de l'année 2017. Ambitieuse superproduction à environ 200 millions de dollars conçue pour lancer une franchise, le nouveau film de Luc Besson, avec Dane DeHaan et Cara Delevingne, intrigue, excite, inquiète, énerve, enchante.

A l'image du réalisateur du Grand Bleu, Léon, Nikita, Le Cinquième Élément ou encore Lucy, qui a profondément partagé le public et la critique au fil de ses films, ses réussites, ses succès phénoménaux ou ses déceptions. Pour fêter la sortie du blockbuster de science-fiction adapté des BD de Pierre Christin et Jean-Claude Mézières, Ecran Large revient sur ses coups de cœur et coup de gueule dans la filmographie de Luc Besson, écoutant son petit cœur pour donner les meilleurs et les pires films du cinéaste.

ATTENTION ARTICLE HAUTEMENT SUBJECTIF

 

Photo Luc BessonLuc Besson sur le tournage de Valerian et la Cité des mille planètes

 

ALEXIS VIELLE

Le meilleur : Subway

On en oublie parfois que le cinéma est fait pour rêver. Avant d’y apposer un regard critique, pointant du doigt toutes les imperfections d’un film, le but est avant tout de pouvoir s’abandonner à une œuvre afin de pénétrer dans l’univers que nous peint le réalisateur.

C’est exactement l’état d’esprit du film de Besson. Imparfait, niais ou faisant parfois preuve d’une naïveté frisant le ridicule, Besson réussit pourtant à nous dessiner une pépite cinématographique bourrée de charme, de trouvailles visuelles, un film à la fois ancré dans une réalité terre-à- terre mais qui se dessine plutôt comme un conte contemporain. Une recette évidemment pompée sur le cinéma de son temps : le cinéma Hong-Kongais dont il reprend les codes les plus marquants, Moebius pour l’univers visuel du Cinquième Elément... Après tout où est le mal ?

Subway dresse un portrait haut en couleurs de personnages aussi délirants qu’attachants. En s’attaquant au monde glacial et déshumanisé que sont les transports sous-terrain, il crée une véritable cour des miracles poétique et humaine. Se concentrer sur le scénario, plutôt mince, serait une erreur. On délaisse facilement l’histoire de Besson pour se laisser porter par le romantisme du film. Un romanesque constant, illustré par sa galerie de personnages marginaux, enfermés malgré eux dans cette prison sous-terraine. Fortement inspiré par la publicité effervescente et ultra-créative de l’époque, Besson n’a jamais mieux tenu sa caméra que pour ce film. Il sublime ce décor froid, sans vie et réussit à y créer une immense cour de récré où ses habitants se prennent à rêver d’un monde meilleur, d’une existence qui leur permettra de s’échapper. Une œuvre loin d’être parfaite d’un point de vue technique mais dont l’énergie justifie la démarche de créer une œuvre éminemment honnête et innocente. Sans parler de la musique d’Eric Serra donnant le rythme si enlevé au film. Bref, un Alice au Pays des Merveilles des temps modernes…

 

SubwayIsabelle Adjani : "IROQUOIS"

 

Le pire : Arthur et les minimoys 

Si le cinéma de Besson n’est pas parfait, au moins il savait lui donner un semblant de vie, une patte d’auteur, une volonté de parler avec le cœur de thématiques qui lui sont chères. Ce qui est loin d’être le cas d’Arthur et les Minimoys. La trilogie, pourtant originellement accouchée sur papier, est d’un ennui mortel. Scénario téléphoné, recette déjà-vu, conte pour enfant d’une banalité virant à la caricature : sa trilogie était d’une naïveté et d’une platitude à faire passer Philippe Lacheau pour du Bergman. Vide, sa saga était en retard d’une décennie sur ses compères d’outre-Atlantique. Serait-ce un hasard si tous ces films suivants sont mauvais ?

 

Image 514743Euh... Arthur. Un... Minimoy

 

SIMON RIAUX

Le meilleur : Nikita

Ou comment Luc Besson invite le temps d’un film ses motifs et obsessions, pour les sublimer, plutôt que les laisser grignoter l’énergie de son récit. Toxicomane condamnée à une lourde peine, Nikita (Anne Parillaud) est recrutée clandestinement par les services secrets français afin de devenir une redoutable tueuse à gages. Action sèche et précise, personnage féminin badass et sexuellement icônisée, très grande technicité… le métrage est une sorte de condensé absolu du Besson movie.

Sauf qu’au lieu de se laisser gangréner par le sexisme ou les délires (misogynes, racistes, scabreux ou glauques, comme dans Léon) qui émailleront plus tard sa filmographie, Besson se transcende et trouve ici un beau point d’équilibre, grâce à la présence de deux personnages masculins (l’un pervers et puissant, l’autre pur et faible) qui encadrent son héroïne et lui permettront de comprendre que son salut ne réside que dans la solitude et l’autonomie, loin des volontés de contrôle concupiscentes des mâles.

Enfin, le film jouit d’une image et d’un travail du son absolument remarquable. Besson retrouve son ingénieur du son césarisé pour Le Grand Bleu, Pierre Befve, qui parviendra à travailler l’ambiance du film et notamment les détonations avec une justesse inédite pour l’époque.

 

NikitaAnne Parillaud, Nikita originale

 

Le pire : Lucy

À bien des aspects, le miroir inversé de Nikita. À la découverte du film, on peine à croire qu’il est réalisé par Besson qui, même dans ses ratages les plus grotesques, avait su conserver une maîtrise visuelle qui évitaient à ses métrages de sombrer dans la plus totale indigence. Et pourtant, Lucy ressemble à s’y méprendre à un direct to video tourné en Bulgarie pour deux millions de dollars. Photo immonde, effets dépassés, montage aux fraises, filmage générique… impossible de distinguer le film techniquement d’un Anaconda Vs Motocultor IV.

On passera sur l’opportunisme du film, qui va jusqu’à citer Terrence Malick pour s’acheter un semblant de respectabilité, tout en nous expliquant crânement que si la majorité de l’humanité n’use que de 20% des capacités de son cerveau, les femmes, elles, tournent plutôt autour des 1%. Point de départ d’autant plus stupide que le scénario nous dévoilera qu’accéder à une intelligence suprême, cela revient à devenir super sexy, tuer des gens et se transformer en clef USB. Tenez-vous bien, 2001 L’Odyssée de l’Espace a été hybridé avec Les Sous-Doués !

 

Photo Scarlett JohanssonCliché de Scarlett Johansson en pleine performance de l'extrême

 

CHRISTOPHE FOLTZER

Le meilleur : Le Grand Bleu 

Si l'on cherche LE film qui a révélé Luc Besson au grand public, ce n'est pas Le Dernier Combat ou Subway mais bel et bien Le Grand Bleu. Passionné de plongée depuis l'enfance, Besson s'inspire d'une de ses idoles d'adolescence, le plongeur Jacques Mayol (qui lui collera un procès quelques années avant son suicide en 2001), pour créer un film et un univers riches et denses qu'on n'avait quasiment jamais vu dans le cinéma français. Imposant Jean Reno et révélant Jean-Marc Barr, Besson y dépeint à la fois une amitié rivale entre deux hommes tout autant que le parcours d'un homme en lutte avec une réalité qu'il n'accepte pas, appelé constamment par ses sirènes, les dauphins.
 
Un récit qui en appelle à cette part magique de l'enfance, très mélancolique, constitué de scènes sous-marines stupéfiantes de beauté, qui émouvra à la fois le public et l'industrie puisque le film sera nommé 6 fois aux Césars et en remportera deux (meilleure musique et meilleur son). Un film beau, intelligent, très sensible, magnifiée par la composition atmosphérique d'Eric Serra. Le film de toute une génération qui a permis à Besson de devenir le géant qu'il est aujourd'hui. Et clairement l'un de ses meilleurs, en tout cas son plus honnête. 

 

Le grand bleuJean Reno jouait du piano en bleu pour Jean-Marc Barc 

 

Le pire : Le Cinquième Elément 

Si Besson n'a plus rien à prouver sur le territoire français, il commence à se faire un nom à l'international avec Nikita et Léon. Mais il lui manque encore son succès populaire, qui le propulsera aux rangs des Spielberg et autres George Lucas. Et quoi de mieux que la SF pour y parvenir ? Cela dit, Luc Besson a un projet en tête et se montre extrêmement calculateur. 
 
S'il dit avoir écrit le scénario au lycée (et quand on en voit la profondeur, on n'en doute pas une seconde), Le Cinquième Elément bouffe à tous les râteliers de la SF européenne des années 70-80. En effet, on y reconnait beaucoup de Metal Hurlant et notamment le segment Harry Canyon du film de 1981, qui en reprend le postulat de départ, mais il s'adjoint aussi les services de Moebius et Jean-Claude Mézières (le créateur de Valerian) pour en définir l'univers. S'il n'est pas le pire film de son réalisateur, Le Cinquième Elément est une jolie coquille vide qui ne raconte pas grand chose, dont les trous scénaristiques se succèdent, tout autant que les clichés. Alors oui, c'est fun quand on est ado mais ça vieillit mal. Et s'il apparait dans le pire du réalisateur c'est pour une raison bien précise : L'Incal.
 

La BD culte de Moebius et Jodorowsky est en effet plus qu'une source d'inspiration dissimulée puisque le film en reprend les grandes lignes et le principe (et Moebius donc, au passage) et que la mise en production du métrage a tué net dans son élan l'adaptation cinéma de L'Incal et l'a rendu impossible pour un grand nombre d'années. Et ça, c'est impardonnable. Donc, c'est dans le pire. Ouais, on l'a encore mauvaise et on est très rancuniers. Faut pas déconner quoi. 

 

Photo Le Cinquième ElémentMilla Jovovich : flagrant délit de copie quasi conforme

 

ALEXANDRE JANOWIAK

Le meilleur : Léon

Au fond, le scénario de Léon n’a rien d’innovant. C’est une histoire de rédemption assez commune dont seule la présence d’une jeune fille de 12 ans rend l’ensemble un peu original. Mais malgré une histoire plutôt classique, Luc Besson réalise ici un de ses meilleurs films.

Tout d’abord grâce à une vraie patte artistique. Les scènes violentes (le meurtre de la famille de Mathilda) accompagnent les moments de pure douceur (les imitations de la jeune fille), nous offrant ainsi plus qu’un simple film d’action et livrant des séquences très émouvantes (Mathilda sonnant chez Léon pour sauver sa peau). D'un autre côté, Luc Besson dégage également un véritable amour pour ses protagonistes. On s'attache très rapidement à leur destin et leur histoire notamment ceux de l’attendrissante Mathilda. La richesse du personnage est particulièrement aidée par le jeu mémorable de Natalie Portman (dont c’était le premier rôle). La jeune actrice délivre une interprétation remarquable (et remarquée) et dans l’ensemble, Léon bénéficie d’une direction d’acteurs exemplaire : Jean Reno évidemment et l'intarissable Gary Oldman complétant cet excellent trio.

Loin d’être exempts de défauts (rédemption classique...), on a donc surtout envie de garder en tête les multiples qualités de Léon. Et ça c’est toujours un bon signe.

 

Photo Jean Reno, Natalie PortmanNatalie Portman et Jean Reno dans Léon

 

Le pire : Angel-A 

Difficile d’énumérer une à une les raisons pour lesquelles Angel-A est une œuvre totalement ratée. Une chose est sûre, il est inadmissible de se permettre de copier-coller le final poétique de La Vie est belle de Frank Capra pour en ressortir une telle bouffonnerie.

Quand on veut faire de la poésie, il ne suffit pas de filmer en noir et blanc. Non. Il faut d’abord un vrai scénario et une belle mise en scène. Angel-A n’a aucun des deux. L’ensemble de l’intrigue (et encore le mot est fort) est ultra-prévisible, d’une naïveté sans nom, interminable – ces longs dialogues mal écrits – et argue des propos douteux sur les femmes, la prostitution… La réalisation, elle, oscille entre inanité et néant, les innombrables transitions où l’on voit marcher Debbouze et Rasmussen sur des ponts représentant parfaitement l’ennui artistique proposé par le métrage.

Au lieu de laisser planer un faux-mystère dans son titre, il aurait mieux fallu nommer le film Angel-Z : au moins on aurait été prévenu. 

 

Image 117352Prototype de l'affiche du film dit poétique

 

GEOFFREY CRÉTÉ

Le meilleur : Le Grand Bleu

Il y a quelque chose qui échappe à la raison avec Le Grand Bleu. Peut-être est-ce une question de génération, de phénomène, de mythe façonné par le box-office et la renommée. Peut-être est-ce la musique d'Eric Serra et cette caméra qui flotte sur les eaux. Peut-être la gentille maladresse et naïveté de ce film ambitieux, pétri de belles intentions, autour de fascinantes thématiques.

Plus encore que le film lui-même, qui a sans surprise pris un sacré coup avec le temps, c'est l'impression qui est tenace. Nul besoin (ou nulle envie) de le revoir : il y a le souvenir d'un voyage alors un peu fou, autour d'une très belle histoire d'homme déchiré entre la terre et la mer. De la présence de Rosanna Arquette qui parle en français au noir et blanc, des scènes burlesques poussives aux grands moments d'émotion sur-écrits, Le Grand Bleu est un numéro d'équilibriste fragile, dont la force repose sur une naïveté charmante et désarmante. Avec une fin inoubliable, probablement la plus belle de tout le cinéma de Besson.

 

Photo Rosanna Arquette, Jean-Marc BarrRosanna Arquette et Jean-Marc Barr

 

Le pire : Malavita 

Il fallait oser réunir Robert De NiroMichelle Pfeiffer et Tommy Lee Jones, acteurs de prestige parfois capables de ne pas signer pour n'importe quoi, dans une comédie de mafieux perdus dans un village de Normandie, où ils s'installent dans le cadre d'un programme de protection du FBI. Le pitch est bête, mais propice à une mise en situation décalée à plusieurs niveaux - des mafieux new-yorkais à Cholong-sur-Avre, mais aussi des superstars hollywoodiennes à Cholong-sur-Avre.

Sauf que Malavita n'est ni drôle, ni malin, ni inventif. Au lieu de la comédie d'action vendue et attendue, il n'y a qu'une farce poussive, qui se cache derrière ses acteurs (peu inspirants vu les personnages et la matière) et quelques explosions et fusillades (peu inspirés, et très ordinaires). Au lieu d'un face-à-face rêvé entre la muse de Scorsese et la belle de Scarface, il y a un calme plat qui laisse tristement songer à leur fin de carrière.

Si Malavita est dans le pire, ce n'est pas parce qu'il est le pire film absolu de Luc Besson - c'est plutôt un film d'une inconsistance folle, qui ne mérite que peu d'attention. C'est surtout parce qu'il est une occasion en or terriblement manquée, qui rappelle les dérives d'un système qui produit trop de bouses pour de mauvaises raisons (Besson a décidé de réaliser le film quand De Niro a été casté, Pfeiffer a accepté pour donner la réplique à De Niro, Scorsese est producteur pour d'obscures raisons, et Malavita a été produit avec l'affreux 3 Days to Kill dans le cadre d'un accord avec Relativity Media). 

 

Photo Robert De NiroRobert de Niro à la fête de fin de tournage de Malavita

commentaires

LoBOLinO 11/08/2018 à 11:31

En attendant toujours pas de réponse de la justice !!

Plusieurs femme témoigne d'etre violée par Luc Besson ?!

https://www.mediapart.fr/journal/france/090718/violences-sexuelles-plusieurs-femmes-accusent-luc-besson?onglet=full

Bobby2011 10/08/2018 à 10:03

Je ne suis pas d'accord avec votre analyse concernant le 5éme Elément
Je l'ai largement préféré à Valérian
Il faut prendre le 5éme élément au 2éme degré; il est kitchissime à mort; mais les personnages sont tous truculents ; le scénario sympa et la qualité de la vidéo et photo au top
Pour moi il reste un film culte

Gage 09/08/2018 à 23:28

Encore et encore épiloguer sur L. Besson qui a simplement perdu de sa superbe en cours de route, et ce, exactement comme R. Scott.
Cause ? Pas besoin de chercher midi à quatorze heures : plus en phase avec leur époque actuelle.

Nico 09/08/2018 à 20:33

Concernant Malavita, c'est surtout un énorme glaviot à la tête du roman de Tonino Benacquista. C'est vrai que passé Léon, Luc Besson a perdu tout ce qui faisait son charme de cinéaste avec ses défauts et ses qualités. Il avait réussi à créer un véritable univers propre à lui, une empreinte reconnaissable, qu'il a totalement annihilé par la suite, devenu adepte de l'autodestruction par l'argent . Et désolé il n'y a rien de misogyne, raciste, scabreux ou glauque dans Léon:c'est très snob de dire ça. C'est un excellent film . Jean Reno et Natalie Portman sont vraiment touchant dans leur relation et dans la manière dont ça nous est raconté.

Cervo 28/07/2017 à 18:35

@La Classe Américaine

Alors mec, toi t'es un bon.

Déjà Le Dernier Combat (l'excuse "il a du talent à la base" des fans) n'a pas grand chose à faire là puisque ce n'est pas un film de Besson. C'est un film de Besson et Pierre Jolivet. Donc mettre dans les meilleurs films d'un mec un truc qu'il n'a réalisé qu'à moitié, pour des journalistes ciné, ce serait un peu craignos non ?

Après je sais pas t'as l'air bon bon bon pour juger les gens.

Mais attends... Les mecs dans leur article ils proposent les coups de coeur de chaque rédacteur c'est ça ? Ah donc, les gars devraient mentir sur leur ressenti pour choisir un film parce qu'il faut ? Ah ouais, t'es un bon toi, l'éthique journalistique, c'est ton truc mon pioupiou.

mikegyver 27/07/2017 à 11:14

@sylvinception:

bonjour,

je te rassure, je n'avais pas vu la reference a Terence Malik, et je confirme la daube / etron intersideral Lucy, le coup de la clef usb m'a achevé.....

....donc aucun rapport dans ce que tu dis......voila voila

FredFred 26/07/2017 à 19:53

Tiens, j'ai une proposition d'article pour l'Ecran Large : Luc Besson est-il le Michael Bay français ? (ou l'inverse) :)

sylvinception 26/07/2017 à 14:23

"qui va jusqu’à citer Terrence Malick"
MRD en fait la seule et unique raison pour laquelle vous détestez "Lucy", ça ne s'invente pas!!

sylvinception 26/07/2017 à 14:14

"délires (misogynes, racistes, scabreux ou glauques, comme dans Léon)"

Mr Riaux vous êtes décidément un abruti de première.

La Classe Américaine 26/07/2017 à 10:25

Pas un seul de la rédaction d'EL n'a cité "Le Dernier Combat" qui est un peu le THX 1138 de Besson et qui est son tout premier, et très certainement, meilleur film. Franchement, pour des soit-disants journalistes de cinéma, c'est la base.

Dans les pires : Jeanne D'Arc est pas mal non plus, en tout cas on peut le mettre sur le podium avec Lucy (n°1) et Angel-A (n°2).

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