Alien : Covenant - comment il a tué la saga culte

Geoffrey Crété | 5 octobre 2020 - MAJ : 06/10/2020 18:39
Geoffrey Crété | 5 octobre 2020 - MAJ : 06/10/2020 18:39

Après Prometheus, Alien : Covenant a refroidi les plans de Ridley Scott sur la saga Alien. Récit d'un petit désastre.

Dans l'espace du business, il faudra crier bien plus fort pour que la saga Alien continue de vivre. Du moins, sous la forme envisagée à l'origine par Ridley Scott, qui avait en tête une (longue) saga de prequels, censés se reconnecter au premier épisode, Alien, le huitième passager.

Côté business, tout avait relativement bien commencé avec Prometheus en 2012. Le succès au box-office avait permis de noyer un peu l'accueil (très) compliqué des fans, si bien qu'une suite a vite été lancée. Mais Alien : Covenant a tout changé. Et avec un public encore plus divisé, et un box-office bien inférieur aux attentes, le film a plus ou moins enterré la saga pour un moment.

 

Photo Katherine WaterstonFoutus fans

 

DANS L'ESPACE, ON VOUS ENTENDRA COMPTER

Simple comparaison. Prometheus avait officiellement coûté dans les 130 millions, et en avait amassé plus de 400 au box-office mondial, dont 126 côté domestique. Alien : Covenant a coûté moins cher (environ 100-110 millions, en grande partie grâce à des réductions de taxe en Australie), et a encaissé 240 millions, dont 74 côté domestique.

Inutile de sortir la calculatrice : c'est un score très mauvais, forcément très loin des attentes du studio. Covenant était même sorti sur plus d'écrans aux Etats-Unis (3761, contre 3396 pour Prometheus), preuve que la Fox y croyait. La douche a été glaciale.

C'est d'autant plus violent que Covenant est sorti en Chine, dans une version charcutée avec six minutes en moins, et beaucoup moins d'aliens à l'écran. Une manière de se plier en douze pour avoir accès à un territoire précieux, mais qui n'a pas vraiment payé puisque le film a récolté environ 45 millions - ce qui rend son score mondiale encore plus faible.

En France, même bilan à moindre échelle. Prometheus avait attiré 1,8 millions de spectateurs après un démarrage autour des 800 000 entrées ;Covenant a commencé aux alentours de 675 000, et a terminé sa course avec 1,2 million d'entrées.

 

photoDon't cry for me China

 

LE DÉMARRAGE RATÉ

Le carrière en salles de Covenant avait mal commencé. A sa sortie américaine, le film de Ridley Scott avec Michael Fassbender et Katherine Waterston a décroché de justesse la première place du podium avec 36,1 millions de dollars, devant Les Gardiens de la Galaxie Vol. 2 (35 millions, deux semaines après sa sortie). En deuxième semaine, la nouvelle aventure des xénomorphes a accusé une spectaculaire chute de fréquentation de 70%, pour dégringoler à la quatrième place.

Là encore, Prometheus enfonce le clou : le film avec Noomi Rapace et Charlize Theron avait démarré avec 51 millions de dollars, et avait nettement moins chuté en deuxième semaine aux Etats-Unis (-59%). 

La chute de fréquentation est un signal fort : c'est la preuve que le bouche-à-oreille n'est pas positif, que l'intérêt du public s'évapore très vite, et que le champ est libre pour la concurrence. La bataille étant rude dans les salles, où les blockbusters se suivent de manière affolante, le premier week-end et la deuxième semaine permettent vite de prédire la carrière d'un film.

 

PhotoAllégorie du week-end de la sortie américaine de Covenant

 

LA PROMO ALIÉNÉE

Un box-office d'autant moins glorieux que la presse américaine a rapporté les coûts marketing particulièrement élevés : la Fox aurait dépensé près de 23 millions rien pour que les publicités à la télévision américaine. Comparé aux 12 millions dépensés par la Warner sur le petit écran pour Wonder Woman, le chiffre est significatif. De là à imaginer un budget promo de 100 millions au moins...

Si le film divise beaucoup le public et la presse, tout le monde s'accordera pour dire que le studio a mené une promo particulièrement confuse et étrange qui n'a probablement pas aidé Alien : Covenant en salles. En plus des nombreux signaux contradictoires sur l'histoire, le retour de Noomi Rapace et sa nature exacte de suite de Prometheus, le film aura livré une tonne d'images et vidéos insensées.

 

Le fameux prologue quasi absent du film

 

Vidéo qui présente l'équipage en plusieurs minutes, prologue avec Shaw (Noomi Rapace) qui fait le lien avec Prometheus, sorte de teaser centrée sur l'héroïne qui s'apprête à affronter un alien sur le vaisseau : la promo a donné à voir beaucoup de scènes absentes du film, qui auront nourri la déception des spectateurs, ou au minimum contribué à rendre la chose plus que cryptique.

Au fil des semaines, le public aura ainsi eu accès à du gadget comme la publication d'une vidéo de réalité virtuelle à 360° (qui aura définitivement défloré l'une des premières séquences importantes de l'intrigue) ou la possibilité de créer un Walter personnalisé avec un quizz ridicule, un spot TV qui révèle sans honte une autre des victimes de la bête, ou d'autres qui vendent de l'horreur found footage avec des images là encore absentes du montage. Sans parler des images livrées à la presse, qui auront peu à peu brisé un à un les mystères du film.

La stratégie marketing de la Fox aura donc été un étrange cirque, presque douloureux à suivre, qui aura incontestablement contribué à perdre le public et brouiller les pistes. Et ce n'est pas la tentative de reserrer le curseur sur la créature elle-même, avec les affiches finales, que le mal aura été réparé.

 

Un des étranges spots TV qui vend presque un autre film

 

LE DÉSAMOUR DES ALIENS

Alien : Covenant marche pourtant dans les pas de Prometheus à bien des égards. Les deux films réalisés par Ridley Scott divisent profondément la critique et le public, partagés entre la passion de voir le cinéaste explorer et ouvrir la mythologie, et l'exaspération face à des films très bancals, qui co-existent difficilement au sein du même univers - sans même parler de leur place au sein de la mythologie d'Ellen Ripley. Ecran Large a vivement défendu le film, qui provoque néanmoins au sein de la rédaction des sentiments très divers, précisément comme Prometheus.

Sur Rotten Tomatoes, qui reste un amusant indicateur de la satisfaction critique et publique, les deux films sont sur un terrain proche : Prometheus récolte 73% de la presse et 68% du public, tandis que Covenant est à 71% et 61%. En France, même constat : la suite est légèrement moins bien reçue, par les spectateurs et la presse. De là à dire que Covenant n'a réglé aucun des problèmes de Prometheus mais les a au contraire confirmés, il n'y a qu'un pas.

Si la nature même des prequels est à questionner, il est bon de rappeler que leur score, notamment aux USA, est la suite logique de la saga, qui aura de moins en moins intéressé le public - notamment américain.

 

Photo Sigourney WeaverEcrin spatial pour héroïne ultime

 

En 1979, Alien, le hutième passager a rapporté plus de 100 millions de dollars, dont 80 aux Etats-Unis, pour un budget de 11 millions. Aliens, le retour de James Cameron a coûté le double, et n'a pourtant rapporté "que" 131 millions, dont 86 aux Etats-Unis.

La tendance USA/monde s'inverse dès Alien 3 de David Fincher : le film qui a officiellement coûté une cinquantaine de millions (chiffre à questionner vu la production chaotique) a rapporté près de 159 millions de dollars, principalement à l'international (seulement 55 millions aux USA). Alien, la résurrection de Jean-Pierre Jeunet confirme la tendance : un budget de 75 millions, 161 millions de recettes, dont seulement 47 aux Etats-Unis. Des films de moins en moins rentables, et de moins en moins validés par les américains.

Prometheus avait certainement redressé la barre, avec 126 millions aux Etats-Unis, sur un box-office total autour de 400 millions, mais Covenant a indiqué que l'enthousiasme était fragile.

En ça, les prequels rappellent les deux films Alien vs Predator : avec un budget de 60 millions, le premier épisode signé Paul W.S. Anderson a rapporté 172 millions dont 80 aux USA. En revanche, la suite Aliens vs. Predator : Requiem a fait moitié moins bien sur le sol américain. Et Covenant semble suivre le même chemin, condamné à récolter quasiment deux fois moins que Prometheus, à la fois dans le monde et sur le territoire américain.

 

photo, Noomi Rapace, Logan Marshall-Green, Michael FassbenderPrometheus : à la recherche des fans satisfaits

 

L'ALIEN PAUMÉ

Alien : Covenant a t-il signé l'arrêt de mort de la saga au cinéma ? Il a tout cas posé un clou dans son cercueil et mis un gros coup de frein aux projets de Ridley Scott.

Depuis Prometheus et plus encore pendant la parade promo de la suite, le réalisateur n'a eu de cesse de vendre une franchise au nez des fans. En mars 2017, il évoquait au détour d'une phrase la possibilité d'offrir jusqu'à six films : "Si vous avez envie d’une franchise, je peux encore en faire six. Je ne vais pas m’interrompre encore une fois. Pas question !". 

Peu de temps après, il mentionnait un film intitulé Awekening qui se déroulerait entre Prometheus et Covenant, tout en affirmant qu'il y aurait encore trois suites en cas de succès. Il évoquait même la possibilité de ramener Ripley en rajeunissant Sigourney Weaver grâce à la technologie. Ridley Scott s'était par la suite calmé, pour parler d'une suite ou deux, maximum. Il parlait alors d'un tournage prévu pour l'été 2018

En parallèle, n'oublions pas que le cinéaste a joué un rôle apparemment crucial dans l'arrêt du projet Alien 5 de Neill Blomkamp, avec Sigourney Weaver. Le réalisateur de District 9 avait commencé à exciter les fans avec ses annonces cryptiques, et l'engagement de plusieurs acteurs, avant que tout ne s'écroule. Ridley Scott n'avait visiblement pas envie qu'un autre touche aux aliens, et il a poussé Blomkamp vers la sortie, avec le soutien de la Fox.

Depuis, le rachat de la Fox par Disney n'a pas arrangé l'histoire. La saga était en suspens, tiraillée entre plusieurs directions ; elle est désormais rangée au placard, avec aucune annonce claire ou officielle.

 

Photo Katherine Waterston, Ridley ScottRidley Scott sur le tournage de Covenant : la sortie, c'est par là

 

L'ALIEN EN DANGER

Cette saga avortée de prequels reste dans tous les cas très difficile à saisir. Concept arts qui révèlent des éléments abandonnés répondant pourtant aux principales questions posées par Prometheus, déclarations de Damon Lindelof (co-scénariste de Prometheus amené pour brouiller les liens avec la saga Alien) qui signale que Covenant serait bel et bien une parenthèse dans les grands plans de la franchise, détails sur les plans d'origine de cette suite avec notamment la présence centrale de Shaw... Il semble clair que cette prélogie Alien brille par son manque de maîtrise à différents niveaux - à l'écran, dans l'œil du public, dans l'esprit du réalisateur et des scénaristes.

Ce n'est d'ailleurs pas pour rien qu'un roman, qui comblera les trous entre les deux films, existe. A l'heure où Marvel est accusé de moins s'intéresser à chaque film qu'au teasing pur, avec l'éternelle promesse d'une suite au prochain épisode, la saga des xénormorphes semble aller dans une impasse.

L'origine de cette fragilité pourra être retracée jusqu'à la genèse même de Prometheus, dont le scénario et l'identité ont profondément mutés en cours de route. Le premier scénario, signé Jon Spaihts, était un vrai et honnête prequel d'Alien avec notamment la planète LV-426 et des facehuggers. Cette version regorgait en outre de scènes brutales et sanglantes. Les Ingénieurs avaient le plan très clair de détruire l'humanité avec une armée de facehuggers, et le film raccrochait les wagons au fameux Space Jokey à la fin.

 

Photo Michael FassbenderRidley Scott jouant avec la saga

 

Ridley Scott a visiblment jugé cette approche trop claire. Autre option : Ridley Scott a compris que le film offrirait tout ce qui était promis au public, fermerait trop de portes pour d'éventuelles suites, et l'empêcherait certainement d'explorer le véritable sujet qui le passionne (la question de la création, centrée sur David). Damon Lindelof a donc été engagé pour remanier le scénario et réarranger divers éléments, par ci par là. La plupart des personnages, des péripéties, des scènes, ont été conservés mais pliés, au service d'ambitions différentes. Un rafistolage qui a de toute évidence posé problème, et explique beaucoup de moments absurdes dans le film.

La violence du premier scénario a ainsi disparu, pour réapparaître dans Covenant. Le cinéaste s'en défendu en disant qu'il avait écouté le public pour lui offrir sa dose de xénormorphes. Une excuse moyennement satisfaisante, venant d'un artiste si puissant qui a prouvé qu'il était plus capable de ne pas suivre les tendances, et prendre le spectateur à rebrousse-poil.

Un double discours contradictoire qui frôle l'enfumage, et qui aura (consciemment ?) nourri la guerre des clans. Entre ceux qui aiment et détestent passionnément les films ; ceux qui reconstruisent les ambitions bien au-delà de l'histoire à l'écran et ceux qui ne comprennent pas pourquoi Scott a utilisé la marque Alien pour raconter cette odyssée de la grande création ; ceux qui sont fascinés par la profondeur de l'entreprise, et ceux qui n'y voient qu'une parade faussement intellectuelle et vraiment chaotique.

 

photoVous m'avez appelé ?

 

ALIEN QUE POURRA

Reste désormais à savoir si le xéno reviendra, et sous quelle forme. Depuis que Disney a racheté la Fox, la priorité est évidemment allée aux super-héros, avec l'arrivée prochaine des X-Men et autres 4 Fantastiques. Alien, Predator et autres bestioles devront attendre. Rien de plus logique vu les problématiques Covenant et The Predator, Sans oublier les ventes décevantes du jeu Alien : Isolation, l'affreuse série dérivée, et une flopée de courts-métrages anniversaire totalement dispensables. Le xéno semble fatigué.

La rumeur d'une ou plusieurs séries Alien flotte dans l'air depuis un moment, parmi d'autres options. Ridley Scott, lui, continue à jouer la carte mystère, en évoquant que la saga a de l'avenir, mais pas comme prévu. Tous les rêves et cauchemars sont donc permis : reboot, remake, suite, spin-off, au cinéma ou en série sur Hulu (qui appartient en majorité à Disney désormais)... les paris sont ouverts.

 

Retrouvez notre dossier sur toutes les scènes coupées de la saga Alien.

Notre analyse des scènes coupées de Covenant est par ici.

Notre déclaration d'amour à Alien, la résurrection.

commentaires

Krah
11/10/2020 à 15:30

Xbad à tout dit

Oli en
07/10/2020 à 12:40

Le 5 ème opus aurait dû clore la saga. Et nous ramener sur Terre...Mais Alien s'est fait aliénée. Plus que rien à rencontre, Scott n'avait rien à dire. Même H.R. Giger avait plus de convictions que Sir Ridley. Pourtant notre époque charrie bien les problématiques auxquelles cet ultime opus aurait pu apporter des réponses. Et même Jean-Pierre Jeunet avait ouvert la voie dans sa fin alternative. Quand il fait dire à S. Weaver: "je suis moi même une étrangère..." ...Blomkamp qui explore cette problématique avec un certain brio aurait peut-être pu apporter une réponse satisfaisante en tout cas à la réalisation. Mais la Fox a totalement évacué l'aspect subversif du projet. Convenant est un navet sans queue ni tête et Prometheus lui a bien emboité le pas. Confier la réalisation chaque fois à un grand réalisateur ancré dans son époque faisait aussi partie intégrante d'Alien. Mais des Orson Welles ou des Jodorovsky n'emmergent pas systématiquement. Il y a eu des bribes de scénari interessantes qui sont apparues il y a 20 ans mais les "rêveurs" du 8 ème passagers se sont definivement endormis dans leur tubes ceyogeniques.

DarkKane
07/10/2020 à 07:58

Dans une saga il a été prouvé que le désamour d'un épisode a des répercutions sur la réception du prochain...
Pour ma part je suis surtout déçu de ne pas avoir eu le fameux ALIEN 5 qui devait, en prime, se placer derrière l'opus de J.Cameron

Killer-mcfly
06/10/2020 à 23:32

Cytral a tout résumé. Bravo, suis d’accord avec toi.

Marc
06/10/2020 à 21:08

L'intention de Ridley Scott d'en dire plus sur les Xénomorphe étendre l'univers de ALIEN est légitime surtout que c'est le réalisateur du plus grand film de Science Fiction. Plus qu'un film culte ALIEN est devenu un mythe moderne . Prometheus nous avons découvert une civilisation inconnu les ingénieurs. Prometheus était comme le dit dans l e titre prometteur mais la suite un beau gâchis des personnages risible a part Shaw et David , des incohérences...Ridley Scott c'est perdu dans sa volonté d'expliquer de trop en montrer dans Alien Covenant. ALIEN doit rester mystérieux indomptable un survivant.

Mister_M
06/10/2020 à 16:48

Personnellement j'ai jamais compris pourquoi on en faisait tout un foin ... peut-être parce que je suis pas spécialement fan des films "Alien" ...
Pour moi, le point dérangeant est qu'on reste sans réponse au pourquoi ces êtres créateurs sont hostiles aux humains? Pourquoi avoir créé les xenomorphes? la seule réponse que je me suis donné est que le but de la création des humains étaient pour permettre aux xenomorphes de les parasiter pour atteindre le stade adulte ...
Pour ma part, c'est une intrigue faussement intellectuelle qui ne mènent nulpart, qui apporte + de questions que de réponse ... on sent quelque chose qui cloche, de l'incohérence ... on se demande où quel est l'intérêt de ces films

Gregdevil
06/10/2020 à 12:59

J'ai tellement kiffé Prometheus, que ma déception fut énorme devant Convenant. Deja le traitement de Shaw jeté aux ordures ma bc frustré, je trouvé le personnage assez epai pour revenir dans la suite, surtout vu la fin ouverte de Prometheus.
Convenant est un Alien Lambda, certe bien gore, et maîtrisé dans l'ensemble par Scott, mais la dernière partie est totalement idiote, on sent le twist avec David venir a des km, les gros plan de l'Alien à foison casse la sensation d'oppression pourtant si chère à la saga, mais le comble reste le traitement réservé aux ingénieurs. On balance les spors des jar et hop le tour est joué, fini la populasse. Le tout en 30 secondes. Frustrant.

J'ai pas bien compris comment ils en sont arrivé la, l'impression qu'il manque un film entre Prometheus et Convenant. Sans doute trop de décisionnaire derrière la machine, producteur, scénaristes, Scott, fan... tout ça à été mélangé et a donné ce un slasher sympa, sans plus.

Glowy
06/10/2020 à 11:58

Depuis le quatrième volet, la saga sombre dans la déception. La question se pose alors: Pourquoi ne pas avoir fait un bon gros film qui tâche sur les origines, avec des vrais réponses et tout et tout? Personnellement c'est ce que j'attendais en tant que fan du Xéno. Pour moi, Ridley Scott n'en a plus rien à foutre de Alien depuis belle lurette.

Mouais Bof...
06/10/2020 à 11:55

@Xbad.
D'accord avec toi,il y'a des origines qu'il ne faut pas divulguer ou dévoiler.
Le mythe et le succés de la bébête est dût aux mystères qui l'entouraient.

Un mauvais film .

Lilith
06/10/2020 à 10:12

Pour parler de ridley Scott raised by wolves est un chef d'œuvre. Les bonnes séries de sf deviennent rare.

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