Diane Kruger - Portrait

Lucile Bellan | 30 novembre 2008
Lucile Bellan | 30 novembre 2008

Née le 15 juillet 1976 à Algermissen en Allemagne, Diane Kruger (de son vrai nom Diane Heidkrüger) a conquis par sa beauté et son talent naturels la France en quelques années. A la manière de Monica Bellucci, elle aussi française d'adoption, elle a à ce jour plus brillé par son charisme que par sa filmographie. Retour sur la carrière d'une icône née.


A l'âge de 13 ans, elle quitte sa famille et la campagne allemande pour étudier la danse classique à la prestigieuse Royal Ballet School à Londres. Comme toutes les petites filles, la jeune Diane rêve de devenir danseuse étoile. Et alors que ce rêve est à portée de main et après des années d'apprentissage difficile, elle se blesse au point de mettre un terme définitif à sa carrière de danseuse. En 1992, elle est donc obligée de revenir au pays. Mais sa beauté ne laisse déjà pas indifférent les recruteurs de l'agence de mannequins Elite, qui lui font débuter une carrière de top model. A cette époque, elle s'installe à Paris. Et après avoir été finaliste du concours « Look of the year » de l'agence à tout juste 16 ans, elle continue le mannequinat entre la France et l'Allemagne. De cette expérience, elle apprendra la maîtrise du français mais aussi de l'anglais, en plus de sa langue maternelle.


C'est suite à sa rencontre avec Luc Besson, dont on connaît le flair en matière de belles femmes, qu'elle commence au début des années 2000 à prendre des cours d'art dramatique au cours Florent. Elle se marie avec Guillaume Canet en 2001 et il lui donne son premier rôle dans Mon idole. Le film la fait connaître en France en tant que comédienne, comme son couple très glamour avec l'acteur-réalisateur. Elle tourne également en 2002, The piano player, un téléfilm inédit en France avec Denis Hopper et Christophe Lambert, ainsi que Ni pour ni contre (bien au contraire) de Cédric Klapisch. C'est de nouveau Luc Besson qui lui donne un coup de pouce en lui proposant un rôle de choix dans sa superproduction Michel Vaillant. La belle y joue aux cotés de Sagamore Stevenin et cette participation à une production Europa lui ouvre les portes de Hollywood. La même année, en 2003, elle remporte le trophée Chopard au festival de Cannes de la révélation féminine de l'année.

 

 

 

Alors qu'elle tourne maintenant pour de grosses productions américaines (Troie de Wolfang Petersen et Benjamin Gates et le trésor des templiers puis le livre des secrets) et françaises (Joyeux Noël de Christian Carion, Les brigades du tigres de Jérôme Cornuau), elle n'oublie pas de faire des choix plus artistiques (ou plus indépendants) avec l'adaptation américaine de L'appartement (le film qui marque la rencontre de Monica Bellucci et Vincent Cassel, et les débuts de la comédienne en France), intitulé Rencontre à Wicker Park. Mais aussi Goodbye Bafana sur l'emprisonnement de Nelson Mandela, Narco qui marque les débuts à la réalisations du comédien Gilles Lellouche et L'âge des ténèbres qui clôture la trilogie du québécois Denys Arcand (Le déclin de l'empire américain et Les invasions barbares). Aujourd'hui encore, la belle joue de sa carrière avec talent et à mesure de coups de cœur et de coups de pub. Femme emprisonnée dans le film français Pour elle, elle apparaîtra aussi dans le prochain projet très attendu de Quentin Tarantino Inglorious Basterds, au casting international et chamarré (Brad Pitt, Eli Roth, Mike Myers, Diane Kruger, Samm Levine, Mélanie Laurent, Léa Seydoux, Til Schweiger et beaucoup d'autres).


A la suite de son divorce avec Guillaume Canet en 2004 (qui n'a pas empêché leur collaboration sur le film Joyeux Noël l'année suivante), Diane Kruger s'est mise en couple au début de l'été 2006 avec le comédien américain Joshua Jackson (anciennement Pacey dans la série culte Dawson). Le couple, très amoureux, vit actuellement entre New York et Paris. Et même si les rumeurs de mariage vont bon train depuis quelques mois, cela ne semble pas être au goût du jour.


En moins de 10 ans de carrière, Diane Kruger a fait déjà fait s'embraser le monde pour sa beauté froide apparente et son physique de déesse grecque. Sans avoir marqué le cinéma de rôles importants ou même particulièrement marquants, cet univers lui ouvre grand les bras puisqu'elle à été choisie comme maîtresse de cérémonie du 60ème festival de Cannes le 16 mai 2007 et qu'en 2008, elle a été jury du festival du film de Berlin. Sa beauté et sa plastique sont donc indispensables aujourd'hui au cinéma international, comme une réminiscence d'une icône hollywoodienne des anciens temps à la classe, au charme et au glamour omniprésents. Elle propose ainsi au public une respiration nécessaire et une grande bouffée de fraîcheur à l'ère de la peopolisation des stars de cinéma.

 

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