Écran Large en dessins - Janvier/Février 2006

Johan Beyney | 2 mars 2006
Johan Beyney | 2 mars 2006

Osons, au sein même d'un site internet résolument tourné vers l'avenir, un petit retour en arrière. Nous sommes en février 2005. Il fait froid. Le joli peuple migrateur (qui à l'époque n'était en aucun cas porteur d'une menace de pandémie de grippe aviaire) tarde à revenir des pays chauds, et les verts bourgeons se cachent encore sous des écorces durcies par le gel. Sur Écran Large, cybermagazine encore balbutiant mais néanmoins prometteur, apparaît un nouveau rendez-vous hebdomadaire. Faisons le compte... Oui c'est bien ça! Cela fait bien un an que, chaque semaine, un nouveau dessin vient se loger en haut à gauche de la page d'accueil.
En attendant donc que pleuvent les « Joyeux anniversaire ! », petit bilan d'une rentrée cinématographique 2006 marqué du sceau de la politique.

Semaine du 02 janvier : Lord of war voudrait nous faire croire que les marchands d'armes sont des êtres cupides et cyniques. Heureusement, ça n'est que du cinéma.

Semaine du 09 janvier : Sam Mendes continue à froisser l'image de l'Amérique avec Jarhead, la fin de l'innocence. Mais que fait McCarthy ?

Semaine du 16 janvier : Bien décidé à remonter le moral des Américains, Luc Besson franchit l'Atlantique pour leur fournir du vrai divertissement avec Bandidas.

Semaine du 23 janvier : Mais Spielberg en remet aussitôt une couche avec Munich. Acceptera-t-on sans broncher la tournure politico-polémique que semble prendre cette année 2006?

Semaine du 30 janvier : Heureusement qu'il existe en ce bas monde des hommes de bonne volonté. Tandis qu'en France, Les Bronzés 3 se font des tas d'amis pour la vie, Bambi nous revient dans Bambi 2 (il fallait y penser).

Semaine du 06 février : Pour asseoir la mouvance « ne-faisons-pas-de-politique », arrive ensuite Aeon Flux. On se demandera pourtant si ça n'est pas un peu trop...

Semaine du 13 février : Terrence Malick revient aux sources de l'Amérique, à l'époque où on l'appelait encore Le Nouveau Monde. Pari tenu par ce réalisateur rare (comprenez : « qui fait un film tous les 117 ans »).

Semaine du 20 février : Aucune raison que la France n'échappe à la mouvance politique du moment. Chabrol filme L'Ivresse du pouvoir et il le fait bien.

Pour les pompiers, c'est « sauver ou périr ». Pour 50 cent, c'est Réussir ou mourir. Pas de souci, je ne sais pas non plus ce qu'il faut en conclure...

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