The Office : les 10 meilleurs épisodes de gênance

La Rédaction | 1 novembre 2021 - MAJ : 01/11/2021 10:11
La Rédaction | 1 novembre 2021 - MAJ : 01/11/2021 10:11

Les neuf saisons de The Office US débarquent sur Netflix. Retour sur quelques-uns de leurs plus glorieux moments.

Déjà disponible sur Amazon Prime Video, la sitcom américaine The Office s'invite sur Netflix. Elle y convaincra assurément une nouvelle salve de spectateurs. Et pour cause : adaptée de sa comparse anglaise, la série crée par Ricky Gervais et Stephen Merchant est résolument contemporaine.

Sa description acide d'un monde du travail rongé par les individualités, d'employés de bureau tous plus azimutés les uns que les autres, sa parodie des relations hiérarchiques et amicales censées pérenniser un pacte social au bord de la rupture, son casting attachant et son style pseudo-documentaire, dont les meilleurs (donc nous) se sont inspirés, continuent de fasciner, de faire rire et de gêner, grâce à son humour très particulier, qui n'hésite pas à multiplier les instants de malaise, à dessein.

C'est non sans difficulté que la rédaction d'Ecran Large, elle-même très similaire aux employés de Dunder Mifflin, s'est lancé comme défi de lister 10 des plus mémorables scènes/épisodes de The Office, parfois délicieux, parfois très difficiles à regarder.

 

photoDe l'amour et du malaise

 

Ensemble contre le racisme

La journée de la diversité (S1E2)

Il se passe quoi ? Suite à plusieurs remarques racistes de Michael envers les employés de Scranton, le siège social de Dunder Mifflin tente de résoudre le problème en planifiant un séminaire sur le thème du respect des diversités. Contrarié qu’on lui reproche son comportement et vexé d’avoir été écarté de la présentation et de l’animation dudit séminaire, Michael décide d’organiser sa propre « journée de la diversité ». Évidemment, c’est un désastre. 

Pourquoi c'est très malaisant et donc très drôle ? Par quoi commencer ? Michael qui refuse de croire qu’un Afro-américain puisse s’appeler M. Brown ? Michael qui « imite » Chris Rock et l’accent indien ? Michael qui se prend pour Martin Luther King ? Ou peut-être Michael qui organise une partie de Devine Tête sur le thème des races, avec les mots juifs, jamaïcains, noirs, italiens, « mais surtout pas Arabes, ce serait trop explosif » ?

Après un pilote forcément plus introductif, qui prenait un peu maladroitement la température et présentait en quelques minutes le gros du casting, l’épisode 2 permet de faire véritablement connaissance avec l'énergumène qu'est Michael. Si le premier épisode présentait surtout le « World’s Best Boss » comme un pitre égocentrique, permissif et prétentieux, le deuxième est beaucoup plus acide dans sa satire et incisif dans l’écriture des dialogues. De cette façon, l’épisode marginalise le comportement de Michael, se moque de sa pensée réac et de son ignorance, tout en s’amusant avec les nombreux stéréotypes qu’il étale et contrecarre en même temps, sans être moralisateur, juste hilarant.

 

photoLe début d'une très mauvaise blague

 

Les Dundies, première édition

La remise des prix (S2E1)

Il se passe quoi ? Michael organise une nouvelle cérémonie de récompenses pour ses employés. Les images d'archive de la précédente n'augurent rien de bon, mais le spectacle préparé par le patron, qui s'improvise présentateur, va s'avérer à la hauteur, au moins pour Pam, ivre comme jamais.

Pourquoi c'est très gênant ? En dépit de quelques épisodes marquants, la saison 1 a rencontré un succès pour le moins modéré. Il fallait que la saison 2 débute sur des chapeaux de roue pour faire véritablement décoller la série, et ce premier épisode est à la hauteur. Non seulement la relation entre Jim et Pam gagne une couche d'ambiguïté touchante qui laisse présager du meilleur, mais Michael se livre à une démonstration de narcissisme élevant encore le niveau de malaise inspiré par son personnage, légèrement remanié.

Mieux encore, cette séquence d'anthologie révèle sa relation particulière avec ses employés, à la fois dépités et amusés de son attitude puérile. Le "World's best boss" passe son temps à se mettre en scène, au mépris de la notion de respect, et s'improviser maître de cérémonie le met donc évidemment en joie, quand bien même il doit arnaquer ses collègues pour étoffer son auditoire. Mais même lorsque ses traditionnelles blagues douteuses ruinent l'ambiance, au point d'attirer l'opprobre des clients du restaurant, le ridicule dont il se couvre peut illuminer leur journée, notamment celle d'une Pam abattue par ses problèmes et qui trouve, dans ce simulacre, un exutoire.

Déjà, la dynamique qui rendra le personnage campé par Steve Carell presque émouvant par moments se déploie et témoigne de la finesse de l'écriture de la sitcom, commençant alors à assoir sa suprématie.

 

photo, Steve CarellEt une prémonition des récompenses que la série va obtenir

 

LE coming-out forcé

Le péril gay (S3E1)

Il se passe quoi ? Oscar est gay. Jusqu’ici tout va bien, mais Michael finit par l’apprendre. Oscar voudrait donc que son patron soit discret à ce sujet. À l'inverse, il organise une réunion pour le forcer à faire son coming-out (qu'il a en fait déjà fait à sa place). Il tient également à l'embrasser devant tout le monde, pour prouver qu'il n'a aucun problème avec l'homosexualité, alors qu'il en a beaucoup.

Pourquoi c'est très gênant ? Comme avec la journée de la diversité, l'épisode parvient à être drôle en exacerbant l'homophobie de Michael, Angela ou Dwight (que Jim trolle à distance en entretenant le mythe d'un gaydar) pour la rendre la plus risible possible. En moins de vingt minutes, tous les clichés et autres idées reçues sur l'homosexualité y passent et c'est bien leur ignorance et intolérance qui devient l'objet des moqueries.

Michael deviendra de plus en plus touchant, voire sympathique, avec des nuances dans l’écriture de son personnage au fil des saisons. Mais au début de cette saison 3, il est encore nocif pour son entourage et particulièrement détestable par moments. Il est troublé par l'homosexualité d'Oscar, et Oscar est abattu par l'homophobie de Michael et le fait qu'il s'immisce dans sa vie privée. Le comble - et le climax - étant ce fameux bisou le moins consentant et le plus consternant du monde.  Et si on ressent autant l'embarras à l'écran, c'est principalement parce que Steve Carrell a improvisé ce rapprochement buccal qui paraît ainsi d'autant plus hésitant et malaisant, l'humour de la série reposant grandement sur la liberté de jeu et de ton des acteurs. 

 

photoLe fameux Gaydar recommandé par Jim

 

Le dîner le plus malaisant du monde

La Soirée dînatoire (S4E13)

Il se passe quoi ? Michael et Jan organisent un dîner entre couples, et invitent à dîner Jim et Pam, Andy et Angela. Et malgré eux, Dwight, qui force sa présence en embarquant son ancienne babysitter. Sans surprise, tout se passe parfaitement mal, le couple d'hôtes profitant de ce public pour laver son linge sale.

Pourquoi c'est magnifiquement gênant ? Personne n'a pu oublier ce dîner presque imparfait, qui est un condensé de scènes et répliques cultes. Pensé comme un hommage déviant à Qui a peur de Virginia Woolf ?, sur une trame plus que classique (une soirée catastrophe, digne d'un théâtre de boulevard ou du prochain Dany Boon), cet épisode réalisé par Paul Feig (Mes meilleures amies, Spy) est d'une efficacité redoutable, et illustre à merveille les deux facettes de The Office - le rire, mais aussi l'émotion.

Au coeur de cette tempête grinçante, il y a le couple explosif et terrible formé par Michael et Jan, incarnée par une fantastique Melora Hardin qui mérite clairement plus de gloire. Les bougies, la caméra pour les sextapes, le matelas au pied du lit, la TV plasma, la jalousie avec Pam... du début à la fin, c'est un festival du pire et du rire, où le duo se renvoie la balle avec un sens du timing comique formidable. Entre la petite danse de Jan et le "Snip snap snip snap !" de Michael, il y a là quelques-unes des situations les plus hilarantes de toute la série.

Cet épisode marque aussi la fin du couple le plus improbable et dangereux du siècle, dont la trajectoire aura été aussi paisible qu'un roller coaster sous MDMA. L'inévitable séparation de Michael et Jan est évidemment drôle, mais elle se révèle également touchante, à mesure que ces deux doux sociopathes montrent quelques-unes de leurs blessures intimes (la question des enfants, la détresse de Jan qui ne sait plus qui elle est, les rêves brisés de Michael qui pensait avoir réalisé son rêve...). Assurément l'un des meilleurs épisodes pour reprendre une tranche de The Office.

 

photoSaveur gênance de printemps

 

L'alarme incendie

Temps de stress (S5E14)

Il se passe quoi ? Pour donner une leçon à ses collègues, qui n'ont pas écouté sa formation pour savoir réagir face à un incendie dans l'entreprise, Dwight décide de les enfermer dans le bureau, et simuler un vrai incendie. Ce qui évidemment est la meilleure idée du monde.

Pourquoi c'est très gênant ? Parce que c'est un échantillon parfait de The Office, avec une situation absurde poussée à l'extrême, des personnages qui dérapent complètement, et une escalade magique vers le n'importe quoi. Entre le plan machiavélique de Dwight (qui a coupé les lignes téléphoniques, bloqué les portes, passé les poignées au chalumeau, préparé des pétards), la panique totale de Michael ("STAY FUCKING CALM !"), Angela qui sort un chat d'un tiroir, et Oscar qui la joue Die Hard dans le plafond, c'est une des intros légendaires de la série.

Mention spéciale au "Save Bandit !" d'Angela, qui décide de jeter son chat adoré à travers le plafond, avant de le voir redescendre quelques mètres devant elle en explosant une dalle au-dessus d'un bureau. Si vous cherchiez l'image même du fou rire, c'est ça.

Et tout ça est arrivé grâce au business, puisque ce double épisode a été diffusé par NBC juste après le Super Bowl en février 2009, soit un créneau en or. Les scénaristes ont donc décidé d'imaginer un épisode plus ou moins indépendant, qui pouvait à la fois satisfaire les fans, mais surtout combler de nouveaux spectateurs. D'où une intro spectaculaire, conçue pour garder l'attention du public, et quasiment pensée comme l'ouverture d'un pilote, afin de présenter le joyeux bordel qui règne dans The Office.

 

photoOn veut ce remake de Maman, j'ai raté l'avion

 

L'entreprise de Michael

La Nouvelle société de Michael (S5E23)

Il se passe quoi ? Michael, Pam et Ryan quittent Dunder Mufflin pour lancer leur propre entreprise de vente de papier, la Michael Scott Paper Company. Ils s'installent dans une pièce microscopique, mais la concurrence est rude. Toutefois, ils parviennent à piquer suffisamment de clients à leur ancienne boite pour se faire racheter... par elle.

Pourquoi c'est très gênant ? The Office ironise perpétuellement sur les réalités de la vie en entreprise, et elle profite de l'éviction de son personnage clé pour tailler en plus un costard au mythe de l'entrepreneuriat américain. Une parenthèse désenchantée qui exploite également les ambitions désespérées du moment de Pam et l'esprit start-up nation absurde de Ryan, ingrédients essentiels à la construction d'une utopie salariale au bord de l'effondrement dès sa création.

Produits purement américains, les trois compagnons croient dur comme fer au succès de leur boite montée dans un cagibi, conformément aux légendes de la Silicon Valley. Toujours aussi naïf, Michael perpétue volontairement tous les clichés de ces success-stories caractéristiques du rêve américain contemporain, de la grande phrase solennelle élevée au rang de mantra au premier billet épinglé sur le mur, en passant par la rangée d'horloges, peu utiles aux affaires d'une entreprise de vente de papier régionale.

C'est aussi l'occasion de voir une bataille de vendeurs entre les deux frères ennemis Michael et Dwight, forcément hilarante, grâce à l'obstination jusqu'au-boutiste des deux pros du papier et le génie de leurs interprètes.

 

photo, Steve CarellDe l'art de se réapproprier des citations

 

parkour !!!

Les ragots (S6E1)

Il se passe quoi ? Sans même parler du reste de l'épisode, tout se passe dans la scène d'introduction, lorsque Michael, Dwight et Andy réalisent une vidéo de parkour.

Pourquoi c'est très gênant ? On dit qu’il faut soigner ses entrées, cette saison démarre justement par une tentative désespérée d’Andy, Michael et Dwight de faire du parkour - pardon, du PARKOUR - dans les bureaux de Dunder Mifflin. Un instant mémorable, dont on ne se lasse jamais. 

Entre la roulade de Michael sur le canapé, la lampe qui tombe, Andy qui s’accroche au comptoir, les explications sérieuses de Jim et Dwight qui défoncent des portes et considèrent l'ouverture du frigo comme une figure acrobatique, tout est génialement débile et extravagant. La série gère aussi bien le comique par la simplicité et la banalité de certaines actions, que par les situations délirantes et insolites comme cette séquence de moins de deux minutes qui prouve toute l'immaturité des trois compères de parkour.

Et au-delà des performances gymnastiques approximatives de Michael, Andy et Dwight qui fournissent leur meilleure imitation de Banlieue 13, la badinerie de Jim - qui rappelle que le parkour est "un phénomène d'Internet" déjà has-been et que leurs actions improbables pourraient presque rentrer dans la définition ("se déplacer d'un point A à un point B en étant le plus créatif possible") - parachève la séquence.

 

photo, Steve CarellUn des nombreux memes de l'Internet que la série a engendré

 

Michael revient à l'école

Les Filleuls de Michael (S6E12)

Il se passe quoi ? Dans un moment de bonté, Michael a promis de payer les frais universitaires d'écoliers. Dix ans après, les élèves réclament leur dû avec enthousiasme. Mais le meilleur patron du monde n'a pas les moyens d'honorer sa promesse.

Pourquoi c'est très gênant ? C'est peu de dire que The Office comporte son lot d'épisodes gênants. Chacun a son idée du sommet de l'échelle du malaise. Pour certains, c'est le dîner évoqué plus haut. Pour beaucoup d'autres, c'est l'épisode de l'école, qui relève presque du traumatisme pour l'auteur de ces lignes.

Ces terribles 20 minutes sont une véritable démonstration de sadisme de la part des scénaristes. Ils nous assoient sur ce banc d'école, comme Michael Scott, et nous font subir d'interminables remerciements, si sincères et élaborés qu'ils poussent au rire nerveux. C'est la recette du fameux "cringe humor" théorisé par la série, audacieux parce qu'il n'hésite pas à carrément malmener le spectateur pour mieux détendre ses zygomatiques. Avec à la clé une délicieuse torture, une surdose de masochisme dont on reste friands, surtout lorsque les justifications de "l'homme d'affaires" le font creuser sa propre tombe, jusqu'à une chute finale ("Elles sont en lithium !") absolument délicieuse.

Mais ce qui fait qu'on en redemande, c'est le refus des auteurs de sacrifier l'humanité d'un personnage aussi cruel, pour son entourage et le public. Scott est la première victime de sa stupidité. On ne doute jamais de son honnêteté, puisqu'il appelle chacun des gosses qu'il a trahis par son prénom. On finit par le haïr autant qu'on s'attache à lui, voire autant qu'on s'identifie à sa bêtise, à laquelle on cède aussi parfois. L'erreur est humaine, et celle de Michael Scott encore plus.

 

photo, Steve CarellVision d'horreur

 

Threat Level Midnight

Le Meilleur des pires films (S7E17)

Il se passe quoi ? Michael vient de terminer son film, Threat Level Midnight. Il le projette en séance privée (donc dans la salle de conférence) à ses employés / acteurs.

Pourquoi c'est très gênant ? Clips de rap, publicités amateurs... Les mises en abyme ne sont pas rares dans la série, et souvent à l'initiative de Michael Scott. Mais son moyen-métrage d'action est peut-être la plus célèbre d'entre elles, d'abord parce qu'elle tient une promesse faite dès la saison 2, dans l'épisode 7, où l'équipe retrouvait et rejouait le scénario de son patron en son absence - une séquence déjà franchement hilarante.

Threat Level Midnight, dévoilé dans sa quasi-intégralité, surpasse encore les attentes. B.J. Novak, l'un des scénaristes (et interprètes) les plus prolifiques de la série, s'amuse autant à assembler une super-compilation des personnages du bureau qu'à s'immiscer dans la fibre artistique de Michael, bien sûr entièrement dédiée à sa gloire (et à l'explosion de la tête de Toby). Il en profite pour glisser une grosse dose de parodies, de James Bond à Karate Kid, en passant par Ocean's Eleven et La folle journée de Ferris Bueller. Un régal, qui témoigne de l'attachement qu'on porte à cette bande de bras cassé. Et en plus, c'est disponible entièrement sur YouTube.

 

photo, Steve CarellGuns Akimbo

 

le mariage de dwight

Le Point final (S9E26-27)

Il se passe quoi ? Un an après la diffusion du documentaire sur les employés de Scranton, Dwight et Angela se marient, selon les règles loufoques des Schrute, bien évidemment.

Pourquoi c'est très beau ? Comme on l'a vu, en neuf saisons, la série a eu son lot de moments gênants, mais aussi de moments plus touchants, et le dernier épisode de la série est une parfaite synthèse. Il est souvent difficile de conclure une oeuvre aussi populaire, mais cet épilogue est au contraire pleinement satisfaisant, avec la douceur et l'humour décalé attendus.

  

photoTout est bien qui finit bien

 

Jim scelle son amitié avec Dwight après une dernière taquinerie, Michael est de retour pour caler un "that's what she said" étonnamment émouvant et rester sagement en retrait (ce qui est tout aussi étonnant). C'est également la première fois qu'Angela est aussi radieuse et souriante. Après avoir découvert les Schrute et leurs règles de vie absurdes, ce mariage est le sommet de l'excentricité de Dwight. Les gens déposent des chats dans la corbeille à cadeaux, sont assis sur des bottes de foin, et regarde Phyllis porter Angela sur son dos jusqu'à l'autel, et les deux futurs mariés descendre dans leurs futures tombes.

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commentaires
Nicest Boss ever
01/11/2021 à 19:59

Super chouette cet article! Très frais l'article sous cet angle tellement "The office" de l'auto-dérision+politiquement incorrect+honnêtement ultra bienveillante et douce! Merci!

Pieriku
01/11/2021 à 18:55

Elle n'était pas déjà sur Netflix ? Je croyais que c'était la série la plus regardée de l'histoire de Netflix (en nombre de minutes visionnées).

Damian
01/11/2021 à 11:33

Dans le bêtisier de la saison 4, il y a des séquences de tournage de l'épisode du diner, c'était tellement drôle et malaisant qu'ils galèrent a tourner certaines scènes en particulier celle de la télévision pourrie toute petite. Steve Carell lâche un "on va jamais y arriver..." probablement après avoir tenté de tourner je ne sais combien de fois la même scène... Énorme. :D

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