Shrek sur Netflix : on a classé la saga culte de DreamWorks du pire au meilleur

Déborah Lechner | 24 avril 2021 - MAJ : 09/05/2021 10:09
Déborah Lechner | 24 avril 2021 - MAJ : 09/05/2021 10:09

Shrek, Fiona, l’Âne et Potté ont débarqué sur Netflix, l’occasion de faire un classement de la saga la plus monstrueusement culte de DreamWorks. 

Après son arrivée sur grand écran en 2001, Shrek s’est vite imposé comme la première franchise phare de DreamWorks, sauvant le studio de ses précédentes déconvenues financières et critiques avec un esprit cool et désopilant qu’on ne retrouvait alors nulle part ailleurs et surtout pas chez Disney qui n’était pas très en forme au début du siècle. Jeffrey Katzenberg, le co-fondateur du studio et ancien président de Walt Disney Pictures avait clairement dans l’idée de ne pas décalquer les standards enfantins érigés par Mickey et sa compagnie aux grandes oreilles. 

Le co-producteur a donc parfaitement réussi son pari avec un début de franchise familiale, drôle et décomplexée, qui s’est étalée sur quatre films, sans jamais être totalement abrutissante pour les enfants ou assommante pour les plus âgés. Avec sa juste dose d'impertinence, ses références cinématographiques par centaines, ses procédés numériques d’une nouvelle ère et de réelles thématiques en sous-texte, la série de films fait partie des incontournables, même si les quatre volets de la saga principale ne se valent malheureusement pas tous. Pour rétablir certaines vérités, flatter à nouveau ce qui mérite de l’être et parler des choses qui fâchent, on a donc décidé de faire un classement des Shrek, du pire au meilleur. Et évidemment on spoile, c'est un classement ! 

 

photo"Mais Shrek, le meilleur c'est moi hein ?"

 

4. SHREK LE TROISIÈME

De quoi ça parle : Le roi Harold est mourant et la succession du trône revient donc à Shrek, qui voudrait simplement retourner dans son marais pour y couler des jours tranquilles et crasseux avec Fiona. Afin de refourguer la couronne de Fort Fort Lointain, l’ogre, L’Âne et Potté partent à la recherche d’Arthur Pendagron, le cousin de Fiona qui est le deuxième dans l’ordre de succession. Entre temps, Charmant qui l’a encore mauvaise, doit se débrouiller sans môman pour rallier les méchants du royaume, prendre le pouvoir et réécrire l’histoire à son avantage. Ah et Fiona est enceinte, ce qui fait flipper Shrek (et encore, il ne savait pas qu’ils allaient avoir des triplés). 

Il trouve Arthur qui n’a évidemment pas les épaules pour gouverner et se fait ensuite capturer par Charmant qui souhaite l’exécuter sur scène durant une pièce d’opéra. Shrek est finalement sauvé par Fiona et un discours peu inspiré d’Archie qui convainc les méchants de ne plus être méchants et de libérer tout le monde. Arthur devient roi façon sacre de Napoléon, Fiona accouche de deux garçons et d'une fille. C'est le bonheur pour tout le monde. Merci et à la prochaine.

 

photoHigh School Medieval 

 

Pourquoi c'est le pire : Parce que sans être foncièrement mauvais, c’est sûrement le seul volet qu’on déprécie vraiment avec l’âge, contrairement au reste qu’on réévalue généralement à la hausse une fois adulte. Après s’être appliquée à verser de l’acide sur les contes de fées en faisant un doigt d’honneur ou deux aux classiques de Disney, la saga revient sur les sentiers battus avec Shrek 3, accomplissant le prophétique adage du « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants ».

S’il s’apprécie, ce troisième volet marqué par l’absence de Katzenberg à la production reste le maillon faible (malgré ses  813 millions au box-office mondial), alors même que son propos semblait plus adulte et sérieux que jamais avec des thématiques complexes et intimistes comme l’angoisse de la paternité ou le poids de l’héritage. Sauf qu'avec deux histoires parallèles qui se rejoignent à la rame dans un dernier acte qui peine à relever l’ensemble, le récit co-écrit par Andrew Adamson est beaucoup trop décousu pour être aussi truculent que ses prédécesseurs. 

 

photoQuand la critique t'attend au tournant

 

Le film réussit toujours à nous décrocher un sourire par-ci par-là, mais l’hilarité est loin, avec dès les premières minutes une avalanche de gags trop burlesques et cartoonesques pour être aussi redoutables qu'avant pour nos zygomatiques. D’une façon générale, si l’humour semble aussi potache et inégal, c’est probablement parce qu’il occupe une place prédominante dans le récit, n’en laissant aucune à l’émotion que savait pourtant très bien débusquer la saga.

Même la mort de beau-papa est tournée au ridicule en ponçant le comique de répétition, alors qu'elle aurait pu avoir un réel impact sur l'arc narratif de Fiona. Hormis Shrek, tous les personnages font du surplace, comme si la franchise n’avait plus rien de bien intéressant à nous raconter ou de neuf à apporter, alors que les enjeux (mal exploités) étaient pourtant les plus importants jusqu’ici.

 

photoUn ogre bien léché 

 

On peut aussi être assez déçu du traitement parodique des légendes arthuriennes qui promettait des rires à gorge déployée, mais n’a eu à offrir qu’un adolescent tête à claques et un Merlin sénile qui sert de gadget au scénario. Contrairement à Potté, Charmant ou le couple royal, ni Archie ni le vieil enchanteur ne sont revenus dans la suite, prouvant d’une certaine manière qu’ils étaient tout à fait dispensables dans l’univers. 

Pourquoi ça reste un peu cool quand même : Parce que le doublage français, en particulier Alain Chabat dans la gorge de l’ogre, s’en donne toujours à coeur joie, que la séquence Girls Power des princesses guerrières a permis au film de replonger un instant dans cet excès fendard qui a fait le succès de la franchise et que l’animation, les graphismes et la réalisation sont encore une fois parfaitement léchés. 

 

photoLa revanche des princesses

 

3. SHREK 4, IL ÉTAIT UNE FIN

De quoi ça parle : L’histoire reprend juste après que Lord Farquaad ait envoyé Shrek délivrer Fiona de son donjon. À ce moment-là, le roi Harold et la reine Liliane étaient à deux doigts de signer une transaction magique avec le peu fiable Tracassin pour lever la malédiction de leur fille, ce qui aurait permis au gnome de monter sur le trône de Fort Fort Lointain. Évidemment, il ne l’a pas très bien vécu.

Retour au présent. Shrek est papa et doit maintenant cadencer sa vie au rythme des couches, des biberons, des pleurs et des visites quotidiennes et importunes de l’Âne et Potté. Cette routine bien rangée le plombe, jusqu’à ce qu’il rencontre Tracassin qui lui propose de signer un contrat pour redevenir un ogre libre et effrayant l’espace d’une journée, en échange du jour de sa naissance. Naïvement, Shrek accepte et se retrouve plongé dans un monde où il n’est jamais venu au monde, n’a jamais rencontré Fiona et où Fort Fort Lointain est désormais un endroit lugubre, gouverné par le tyrannique Tracassin.

Seul un « vrai baiser d’amour » peut empêcher Shrek de disparaître et permettre au monde de redevenir comme avant. Il part donc retrouver Fiona, qui n’a pas attendu sagement qu’on la libère de son donjon et a même renié sa vie de princesse pour devenir la cheffe d’un clan d’ogres révolutionnaires. Il essaie donc de la reconquérir tant bien que mal, ce qu’il parvient à faire quelques secondes avant de disparaître. 

 

photo"Pas le premier soir"

 

Pourquoi c'est presque le pire : À cause des réactions mitigées de Shrek 3, il convenait de conclure la saga en bonne et due forme, même si l’idée pouvait paraître plus casse-gueule qu’autre chose après que la franchise a clairement montré ses limites. Sans grande surprise, le résultat n’est pas pire que le précédent film, mais pas du tout au niveau des deux premiers volets, probablement parce que le concept a été largement usé par les trois précédents films. Si le 3e opus s’était resservi de Charmant comme méchant, cette conclusion introduit de son côté Tracassin, un nouvel antagoniste peu inspiré qui rassemble la petite taille de Farquaad, la mégalomanie de Charmant et le machiavélisme de Marraine la Fée.

Même si l’univers parvient à se renouveler en déconstruisant tous ses personnages pour les transformer en antithèse, on pouvait s’attendre à un final beaucoup plus épique et décapant (encore plus avec Fiona version ogresse en armure). Globalement, le rythme est plutôt coulant, les événements s’enchaînent sans trop de difficulté, laissant sur le carreau le dynamisme narratif et visuel qui faisait autrefois les beaux jours de la saga. Sans oublier l’Âne qui chante du Florent Pagny en VF. 

 

photoPuisqu'ici tout est négociable

 

Pourquoi c’est quand même cool : Parce que la franchise a retrouvé toute la profondeur et les thématiques destinées à un public un minimum forgé par la vie. Sans jouer les psys de comptoirs, le film réussit à retrouver des points d’ancrage solides avec son public adulte en s’adressant aux jeunes parents plus qu’à leurs enfants. Shrek est blasé, domestiqué et pire que tout, aimé de tout le village qui le voit désormais comme une créature inoffensive. Il souhaite donc redevenir l'anti-héros que les fans ont découvert dans le premier film, se calquant assez intelligemment sur le ressenti des spectateurs dont la lassitude s'est d'ailleurs ressentie sur les recettes (752 millions au box-office mondial, hors inflation).

En faisant du premier film un événement clé à réécrire, Shrek 4 ne cache pas sa volonté de tirer sa révérence. Ce quatrième opus privilégie d’ailleurs l’émotion avec sa pointe de niaiserie réconfortante (ce qui faisait défaut à Shrek 3), recentrant tout son récit sur le couple d’ogres et plus particulièrement Fiona, qui avait été laissée de côté dans le troisième opus. Le film est d’ailleurs sorti en 2010, la même année que le premier Dragons, opérant une sorte de passage de flambeau réussi entre deux grandes franchises qui ont donné ses lettres de noblesse au studio.

 

photoL'épilogue que nous cachent les contes de fées

 

2. SHREK

De quoi ça parle : Shrek est un ogre misanthrope qui vivait tranquillou dans son marais, jusqu’à ce que des créatures magiques élisent domicile sur sa propriété après avoir été expulsées par le despotique et tout petit Lord Farquaad. Excédés, lui et l’Âne (un compagnon de route très bavard et collant qui lui tombe dessus) se rendent alors au château du souverain pour lui demander de récupérer Le Grand Méchant Loup, Pinocchio, les sept nains, les Trois Petits Cochons et compagnie. Voulant être roi, mais devant épouser une princesse pour le devenir, Farquaad envoie ainsi Shrek libérer la princesse Fiona, une belle rousse prisonnière d’un donjon gardé par un terrible dragon ou plutôt une terrible dragonne. En échange de sa mission réussie, il débarrassera le marais de ses envahisseurs. 

Une fois la princesse libérée et alors qu'il la ramène à Farquaad, Shrek en tombe progressivement amoureux, sans savoir qu’elle est victime d’une malédiction qui la transforme en ogresse du coucher de soleil jusqu'au lever du jour. Seul un baiser a le pouvoir de supprimer le sort et de la rendre belle aux yeux de son amant. Alors qu'elle prépare le "mariage de ses rêves" avec le futur nain couronné, elle se rend compte de ses sentiments pour Shrek, qui parvient tout compte fait à annuler son sortilège, la transformant pour toujours en magnifique ogresse. 

 

photoLe début d'une plus grande aventure

 

Pourquoi c'est presque le meilleur : Parce que c’est évidemment celui qui a lancé la machine et créé cet univers malicieux, à la fois singulier, familier et familial qu'on a eu plaisir à retrouver par la suite. Dès le départ, Shrek a joué à fond sur la parodie et la caricature de l’univers très codifié des contes de fées en y ajoutant une dose généreuse d'humour scato, d'action et de pop culture, que ce soit dans ses nombreuses références cinématographiques ou les morceaux choisis pour sa bande-son. Le personnage principal, laid, cynique et crade, s’est tout de suite imposé comme un protagoniste paradoxalement rafraîchissant, à mille lieues des figures idéalisées des histoires pour enfants.

Après une introduction semblable à celles des vieux classiques de Disney, Shrek marque ainsi d'emblée cette inversion des codes audacieuse et subversive (encore plus pour un film classé PG). Découvrir une princesse qui rote à s'en décoiffer la frange, mange du rat, maîtrise les arts martiaux et dérouille Robin des bois avait également un peps assez novateur et inattendu. Le film, réalisé par Andrew Adamson et Vicky Jenson (et co-écrit par Terry Rossio et Ted Elliott), a d'ailleurs été sélectionné et présenté en avant-première au Festival de Cannes 2001 avant de décrocher l'Oscar du meilleur film d'animation en 2002. 

 

photoDes personnages secondaires bien familiers

 

Pourquoi ce n’est pas le meilleur : Même s'il s'employait déjà à se réapproprier les codes du conte de fées en déconstruisant ses figures préfabriquées, Shrek reste une histoire d'amour assez classique entre deux personnages peu conventionnels. Si la forme a changé, le fond garde beaucoup de similitudes avec les contes qu'il s'amuse à saloper, avec de beaux messages de tolérance et d'acceptation de soi certes bienvenues pour le jeune public, mais peut-être encore trop éloignés des problématiques adultes qui ont été bien mieux exposées dans les suites. À l'instar des premiers Pixar, on peut aujourd'hui pointer du doigt l'animation forcément plus dépassée que le reste de la saga (même si la technique a été largement applaudie à l'époque et a dû filer quelques sueurs froides à Pixar). 

 

photoC'est pas mignon, mais un peu quand même

 

1. SHREK 2

De quoi ça parle : Shrek et Fiona rentrent à peine de leur lune de miel et coulent le parfait amour, jusqu'à ce qu'une ombre apparaisse au tableau : la belle-famille. Le roi Harold et la Reine Liliale, les parents de Fiona, ont appris que leur fille avait été libérée et souhaitent désormais rencontrer "le prince" qui a levé sa malédiction afin de donner leur bénédiction aux tourtereaux. Évidemment, personne à Fort Fort Lointain ne sait que Fiona et Shrek sont des ogres, ce qui promet une rencontre assez cocasse. 

Comme prévu, les parents de Fiona ont un peu de mal avec leur gendre, surtout son père qui se met en tête d'engager un tueur à gages pour faire la peau à Shrek. Super l'accueil. Il paie ainsi l'endiablé Chat Potté, qui se range finalement du côté de l'ogre après avoir compris qu'il n'était pas son ennemi. Pour régler son différend avec la famille royale, Shrek part voler une potion "heureux pour toujours" à Marraine la Fée qui aimerait bien pistonner son fils, Charmant, pour qu'il devienne roi, comme elle l'avait prévu dès le début.

 

photoL'amour, le vrai

 

Une fois la potion avalée, Shrek et Fiona se transforment chacun de leur côté en humain, mais Charmant en profite pour se faire passer pour Shrek, qui se fait capturer avec la complicité du roi. Fiona est alors de plus en plus malheureuse aux côtés d'un époux qu'elle ne reconnaît plus, ce qui attriste énormément son père qui s'en veut de lui avoir menti. Shrek réussit à s'échapper grâce à ses amis venus à sa rescousse, retrouve Fiona et lui propose de rester humains, ce qu'elle refuse. Marraine la Fée vrille et tente de tuer l'ogre, mais Harold s'interpose, et se retrouve changé en grenouille, ce qu'il était avant que la fée lui donne une apparence humaine. Tout est bien qui finit (presque) bien. 

 

photoEt pas de Mickey dans les parages

 

Pourquoi c'est le meilleur : Si Shrek avait réussi à susciter l'intérêt des parents et adultes qui se sont autant amusés que les enfants (si ce n'est plus) à voir un monde de contes de fées être désenchanté à grands coups d'irrévérence, les thématiques abordées dans Shrek 2 sont cette fois beaucoup plus terre à terre et réalistes, renforçant le décalage du premier film qui conservait malgré tout un schéma narratif typique d'un conte de princesse. Dans la veine de Mon Beau-Père et Moi, cette suite est autant une comédie familiale bourrée de bons sentiments qu'une satire sociétale irrésistible où la caricature est poussée à l'extrême dans son insolence et son anachronisme.

Fort Fort Lointain devient ainsi Los Angeles, avec son Hollywood Boulevard, son tapis rouge, ses panneaux publicitaires géants, ses coins mal famés et son goût prononcé pour l'apparat. Le film devient alors un jeu ludique pour tous les cinéphiles (aguerris ou en devenir), avec pour but de déchiffrer les nombreuses références qu'on ne capte qu'à force de revisionnages et d'années supplémentaires au compteur. Difficile de ne pas également aborder les nouveaux personnages de cet opus. 

 

PhotoLes memes de chat sur Internet ne sont pas sortis de nulle part

 

Aucun univers de contes de fées digne de ce nom ne pourrait se passer de son prince Charmant, qui est donc introduit dans cette suite avec un style à la Jamie Lannister métrosexuel qui colle parfaitement à son inconsistance et son inutilité volontaires. Le Chat Potté, dont le statut de nouvelle mascotte est entièrement assumé, est également un bon ajout, son duo comique avec L'Âne ne nécessitant pas de tomber dans la surenchère pour fonctionner. 

En sortant trois ans après le premier film, le deuxième opus jouit d'une animation qui a également eu le temps de se perfectionner, gagnant en texture et en fluidité avec des décors beaucoup plus riches et détaillés, mais surtout une inventivité encore plus folle et un humour plus aiguisé. Shrek 2 a d'ailleurs été le film le plus performant au box-office mondial l'année de sa sortie (2004) avec plus 928 millions de dollars de recettes dans le monde (hors inflation), légitimant un peu plus son statut de meilleur opus de la saga (d'autant plus en concourant à Cannes pour la Palme d'or, rien que ça). 

Pourquoi on peut chipoter : Parce qu'on peut quand même être frustré de devoir attendre la scène post-générique du film pour revoir Dragonne, qui annonce au passage à L'Âne qu'il est papa, nous laissant avec un mauvais pressentiment pour la suite... 

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commentaires
Francis Bacon
25/04/2021 à 01:17

J'suis d accord avec vous, le 2 est vraiment le meilleur, l'univers s'y déploie pleinement et l'utilisation des codes de la comédie romantique rendent l'ensemble très cohérent.
Par contre le 3 est pour moi le 2ème meilleur, la thématique des méchants qui veulent leurs heureux pour toujours est je trouve la plus belle de tous les épisodes. Hé le discours d Arthur est pas si niais : vous ne voudriez pas être gentil. Et le cavalier sans tête qui pose son épée et dit d'un air calme "J'ai toujours rêver de jouer de la flûte", c'est si beau

Marvelleux
24/04/2021 à 22:18

Rien que le premier volet avait mis disney a terre à l'époque.

FDR
24/04/2021 à 21:23

Le 1 et le 2 sont excellents. Le 3 et le 4 sont ratés.
Au final la saga n’a connu qu’une seule suite réussie.

Gugusse 0
24/04/2021 à 18:15

Pour moi, ça reste le premier pour la surprise totale.

dude
24/04/2021 à 18:04

Le prochain top sera sur une saga comprenant 2 films?

Arnaud (Le vrai)
24/04/2021 à 14:02

En phase avec ce que dit Nonoo sur tous les points !!!!

Nonoo
24/04/2021 à 13:34

On va pas se mentir, si Shrek 2 est le meilleur c'est aussi et surtout grâce à la scène finale avec la reprise de la chanson "Holding Out For a Hero" chantée par la marraine, cette scène est génialissime, épique et super rythmée ! (et puis la reprise est impeccable)

Sinon même si le 3 est un peu moins bon je dois dire que je l'adore à cause du gang des princesses revisitées que je trouve hilarantes

Le 1 sera toujours mythique, quant au 4 c'était une bonne fin

corleone
24/04/2021 à 13:33

Pour une fois, je suis 100% d'accord avec votre classement. Shreck 2 est le seul opus dont je ne me lasse jamais.

Arnaud (le vrai)
24/04/2021 à 12:10

Ben alors vous avez oublié l’épisode de Noël et le film du chat potté :D

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