Akira : 5 raisons de découvrir le manga culte au cinéma

La Rédaction | 20 août 2020 - MAJ : 09/03/2021 15:58
La Rédaction | 20 août 2020 - MAJ : 09/03/2021 15:58

Célébré depuis 3 décennies, l’anime signé Katsuhiro Ōtomo a marqué un point de rupture. Que vous le connaissiez par cœur ou soyez seulement au courant de sa légende, il est temps de s’y replonger. 

En effet, le film a droit à une ressortie exceptionnelle dans une restauration 4K, sur 200 écrans en France. Un évènement exceptionnel pour une œuvre de patrimoine, qui va donc bénéficier d’une visibilité exceptionnelle dans les jours prochains. Et voici pourquoi elle mérite toute votre attention. 

 

photo AkiraÔtomo aime la moto

 

C’EST GRÂCE À LUI QUE VOUS CONNAISSEZ LA CULTURE JAPONAISE 

En 2018, lorsque Steven Spielberg assemble son ambitieux Ready Player One, il prend bien soin d'insérer la fameuse moto rouge d'Akira, référence reconnue immédiatement par une planète de nerd en extase. Son importance dans la narration n'est pas un hasard : le cinéaste américain ne cherche pas à représenter la pop-culture, il cherche à représenter la façon dont celle-ci s'est installée dans le monde. De fait, se référer directement à l'univers de Katsuhiro Ôtomo était obligatoire.

Car Akira ne fait pas seulement partie de la pop culture en occident. Il est la brèche de la culture japonaise chez le grand public européen et américain. Produit pour d'énormes moyens au Japon (on reviendra là-dessus), il est distribué par la très célèbre Toho sur son pays d'origine en 1988. À l'époque, très très peu de productions japonaises avaient droit à une sortie sur le territoire américain. La Streamline Pictures, fondée la même année, décide alors d'être la première agence de distribution américaine à se spécialiser dans l'animation japonaise et à respecter les auteurs (c'est-à-dire, à ne pas couper n'importe comment, voire ne pas remonter les oeuvres). En 1989, ils sortent en salle Le Château dans le ciel d'Hayao Miyazaki et Akira : les deux oeuvres vont marquer l'initiation du public au cinéma d'animation japonais.

 

photoUne année 1989 bénie

 

Certes, cela se fera sur la longueur. Dans le cas de Myazaki, il faudra que Mon voisin Totoro commence à écouler les stocks de produits dérivés pour que le succès total soit au rendez-vous. Plus sombre et violent, Akira acquiert lentement et surement son culte, grâce - comme souvent dans les années 1990 - au marché de la vidéo. Sa renommée vient-elle du fait que le scénario et le manga dont il est adapté s'inspirent par moments de la culture occidentale ? Difficile à dire.

Reste que sa vision des pouvoirs acquis par Tetsuo, l'animation ou le traitement du cyberpunk détaillé plus bas ont infusé en profondeur la culture populaire, de fait bien préparée à dévorer les shōnen qui débarqueront des mois et des années plus tard dans les librairies et sur les écrans, les nouvelles destructions massives dont les artistes japonais sont friands (conséquence logique de leur histoire) ou encore les autres chef-d'oeuvres futuristes nationaux comme Ghost in the Shell.

Plus concrètement, tout, de la musique à l'esthétique, s'est fait récupérer, parodier, modifier dans des oeuvres bien contemporaines, à l'instar de la saison 4 de Rick et Morty récemment, ou même de Kanye West, qui sample Daft Punk sur un clip complètement et tranquillement inspiré d'Akira. Akira est partout, car en soi, c'est le premier anime pour adulte à percer en occident. Et quelle première expérience ! Le choc est artistique, thématique, mais avant tout culturel, surtout aux États-Unis, ou la population reste persuadée d'avoir l'industrie cinématographie (et d'animation) la plus performante du monde. À l'époque, outre-Atlantique, les productions Disney rayonnent encore, avec Basil, détective privé en 1986 et La Petite Sirène en 1989. Forcément, les cinéphiles font leur choix.

 

photoMorty is the new Tetsuo

 

En tout, et progressivement, il ramasse des millions de dollars dans le monde et devient une référence. Dans un article passionnant d'Empire, Andy Frain parle d'une claque monumentale.

"Ça m'a scotché. Je n'avais jamais rien vu de pareil. C'était comme un Blade Runner animé, clairement pas pour les enfants, mais un film philosophique, bien conçu, qui était animé."

L'ex-dirigeant ramène sa passion en Angleterre, où il crée Manga, désireux de faire d'Akira et de ses semblables, jusqu'ici ignorés du grand public, un genre à part entière. Il continuera avec la distribution de Ghost in the Shell, mais aussi d'Appleseed, de Perfect Blue et autres réjouissances. En Angleterre comme en France, la fameuse culture japonaise s'installe dans les années 1990, pour le plaisir d'à peu près tout le monde, sauf de Ségolène Royal bien sûr.

 

PhotoEn route vers l'occident !

 

IL A CHANGÉ LA FACE DU CYBERPUNK 

Voilà un point passionnant, la mouvance cyberpunk étant encore aujourd'hui bien vivace, et constitutive de pans entiers de notre imaginaire collectif, notamment depuis qu'un certain James Cameron a permis la démocratisation de certains de ses principes avec Terminator puis Terminator 2 : Le Jugement dernier. Attention toutefois, le label a souvent été utilisé à tort et à travers, amenant divers historiens de la SF ou analystes à remettre en cause son usage, estimant qu'il s'agissait finalement plus d'une étiquette commerciale que d'un mouvement esthétique, pensé pour accompagner la reconnaissance de l'auteur de Neuromancer, William Gibson.

De même, Akira n'a pas été présenté, quand il arrive en salles en Europe au tout début des années 90, comme une oeuvre cyberpunk, mais plutôt comme un évènement inclassable, voire indescriptible, qui hybridait la science-fiction et le cinéma post-apocalyptique pour l'embarquer sur de nouveaux terrains. Trente ans plus tard, il n'est pas interdit de penser que c'est bien sa forme d'anime et ses ambitions alors inédites qui ont empêché de nombreux commentateurs de situer le récit dans cette mouvance. Et pourtant, son succès mondial, la sidération qu'il provoque et son influence démentielle (voire au-dessus) sur la culture populaire témoignent bien d'un ADN profondément cyberpunk.

 

photo"Lowlife, High tech"

 

Pour le comprendre, il faut revenir à la définition que donne du genre Bruce Sterling dans son essai consacré au romancier Gibson : il décrit le cyberpunk comme "l'alliance malsaine entre la technologie et la dissidence", ou, pour reprendre une formule peut-être encore plus éclatante à l'oreille des anglophones "lowlife and high tech" (littéralement, "marginalité et technologie de pointe"). Et c'est en cela qu'Akira donne à voir non seulement sa force politique, mais combien il a eu l'idée géniale de proposer à un public encore peu familier avec le sujet, un mariage entre la frénésie créative de l'animation japonaise et le bouleversement esthétique propre au cyberpunk.

Alors que ce dernier était encore, dans l'inconscient collectif cinéphile, très étroitement connecté à Blade Runner et donc perçu comme un prolongement technophile du film noir, le long-métrage d'Ôtomo injecte dans ce brin d'ADN un sentiment de révolte et une vélocité qui vont essaimer partout. Son succès va notamment encourager quantité de créateurs à renouveler leur imaginaire ou les formes qu'ils tentent de créer. On pourrait d'ailleurs se demander dans quelle mesure la passion d'un James Cameron pour Gunnm (qui aboutira des années plus tard sous la forme d'Alita : Battle Angel ne provient pas directement du choc provoqué par Akira.

 

photo"Veuillez laisser les toilettes dans l'état où vous les avez trouvées"

 

DES IMAGES CULTES 

Au-delà des innombrables hommages qui ont vu le jour depuis la sortie du film d'Otomo, son impact se mesure encore aujourd'hui à la galerie de scènes, d'images, presque indépassables. Interroger un spectateur marqué par l'oeuvre, c'est presque toujours l'entendre s'émouvoir des mêmes séquences. Chaque photogramme de Kaneda sillonnant Neo-Tokyo aux commandes de sa moto, l'image de cette dernière épousant les lignes de fuite de l'écran alors que son pilote freine, a tapissé une représentation de la révolte et de la modernité. Mais cette dimension un peu fétichiste, centrée sur un accessoire, est bien loin d'être la seule réminiscence du film.

 

photoC'est dans les vieux potes qu'on fait les meilleurs anime

 

Impossible d'oublier ces créatures, pathétiques et terrifiantes, mélanges d'enfants et de vieillard, dont on se demandera toujours s'ils sont victimes ou orchestrateurs du chaos qui se joue. Motif horrifique transcendant la science-fiction, il marque au fer rouge le public. Et si on évoquait la puissance cyberpunk du récit, son héritage de la Body Horror cher à Cronenberg n'est pas pour rien dans les séquelles qu'il laisse chez ceux qui le découvrent. Tetsuo se transformant, altéré par ses nouvelles capacités et une colère dévorante, est fait de la matière même des cauchemars, quand l'anatomie et l'esprit fusionnent en un monstrueux tourbillon biomécanique épris de rage.

Pour saisir les conséquences artistiques de ces nombreuses scènes, il suffit de se repencher sur le plan où Tetsuo, fraîchement amputé de son bras droit, s'en recompose un nouveau à l'aide de ferraille. Le photogramme est saisissant, enivrant. Tant, qu'il contient à lui seul le principe du long-métrage culte qui fit connaître le cinéaste Tsukamoto dans le monde entier. Un film dans lequel un homme, après un accident de voiture, attire à lui les métaux environnants, jusqu'à devenir un monstre de fer mû par une colère pulsionnelle. Un film qui arrivera sur les écrans japonais un an après Akira. un film intitulé... Tetsuo.

 

photoD'un Tetsuo à l'autre

 

DES PERSONNAGES INOUBLIABLES

L’influence phénoménale d’Akira peut donner le sentiment que ses deux protagonistes principaux sont des archétypes, mais il n’en est rien. À maints égards, Kaneda et Tetsuo sont aux antipodes de ce à quoi nous ont habitués les œuvres de science-fiction, les récits initiatiques et l’essentiel des aventures mettant en scène des adolescents ou de jeunes adultes. 

Tout d’abord, malgré la colère qui les habite et en dépit de leur impulsivité, aucun des deux n’a jamais le contrôle de l’intrigue. Quels que soient leurs plans ou intentions, quels que soient les rebondissements que leur impose le scénario, jamais ils ne reprendront la main sur une épopée plus grande qu’eux, qui menace toujours de les balayer comme des fétus de paille. 

Sur le papier, Kaneda a tout pour être un héros naturel, un leader qui s’imposerait aux autres dans une période troublée. Mais malgré toute sa volonté, en dépit de ses efforts répétés, pour sauver Kaneda et s’opposer aux épreuves qui l’éreintent, il sera systématiquement ramené à sa dimension de spectateur. Pire, sa seule prise en main de l’action le contraindra à s’en prendre à son seul ami, quand un récit classique aurait voulu que tous deux triomphent du monde qui les oppresse. 

 

photoArmé et pas si dangereux

 

Quant à Tetsuo, qui est une version ultimement poissarde de Fantasio, il aura droit à une destinée tragique. Et quand il se voit doté de pouvoirs surpuissants, ils ne lui permettront ni d’échapper à sa condition, ni de se révolter contre un régime injuste et autoritaire. Au contraire, lui aussi, plus encore que son charismatique ami, devient petit à petit impuissant, alors même que chaque atome de sa personne mue en une arme organique surpuissante. 

Tous deux, malgré leur désir de reprendre le contrôle, n’ont que leurs émotions et leur douleur pour exister, et le désir éventuel de survivre. Par conséquent, pour spectaculaire et vertigineux que soit Akira, notamment dans son climax, le film demeure une œuvre traitant métaphoriquement et avec acuité du désespoir d’une société traumatisée, dont les forces contraires soumettent les individus à une oppression intenable. Hyperactifs et pourtant condamnés à subir, Kaneda et Tetsuo forment un duo parmi les plus émouvants et brutaux du cinéma de science-fiction. 

 

photoOn lui avait bien dit de ne pas se gratter

 

TOUJOURS UN DES PLUS BEAUX FILMS DU GENRE

Si le long-métrage d'Otomo a autant de gueule, c'est aussi parce qu'il s'est conçu dans des conditions uniques, qui en ont fait une oeuvre unique. À l'époque, il s'agissait du plus gros budget jamais rassemblé pour un film d'animation au Japon, avec la somme astronomique de 1,1 milliard de Yens. Par souci de comparaison, on peut remarquer que Nausicaä de la vallée du vent, sorti quelques années auparavant, disposait d'un budget déjà important d'environ 100 000 yens. Pour atteindre ces sommets, plusieurs sociétés de productions locales durent s'unir sous la bannière du "Akira committee".

C'est tout ce dont avait besoin Ôtomo pour étaler sa vision, avec une liberté qui ferait pâlir d'envie n'importe quel réalisateur américain de l'époque. Les plus grands noms de l'animation ont travaillé au projet, pour un rendu inimitable. Le cinéaste et sa clique de techniciens de génie ont décidé de se passer des restrictions matérielles imposées par l'industrie à l'époque et de ne pas trop limiter le nombre d'images à l'écran, afin d'atteindre un maximum de fluidité, atteignant parfois les fameuses 24 images par seconde, 160 000 images environ, en tout.

 

photoY'a même des lasers

 

Une sacrée performance, qui ne serait rien sans le talent et le sens de la mise en scène des animateurs, capables de tirer le maximum de leurs moyens. Car même si le rendu final bénéficie de temps à autre d'un prototype d'aide informatique, très sommaire, la plupart de ces plans sont dessinés à la main, frame par frame. Dans un article du Japan Times, l'animatrice Kuni Tomita le confirme très bien : "Nous n'utilisions pas d'ordinateur à l'époque. C'était complètement dessiné à la main. Si vous y pensez, c'est un travail incroyable. Beaucoup de dévouement."

Un travail incroyable en effet, qui donne une patte graphique très particulière à l'ensemble. La première partie avec les motos et bien sûr la fin impressionnent encore aujourd'hui, tant ce rendu cyberpunk en perpétuelle mutation bio-mécanique exige une animation aussi qualitative. Les choses se constituent et se reconstituent avant de se détruire, le tout dans une patine visuelle magnifique, qui ne lésine sur aucun détail, des reflets aux millions de petits morceaux de machines qui s'envolent, en passant par le rendu de la fumée, impressionnant de fluidité.

 

photo AkiraMutant en liberté

 

La technique n'est pas tout, surtout en animation (d'ailleurs, Disney produisait à l'époque des films d'animation avec des statistiques supérieures). Mais sur Akira, c'est l'alliance d'une vision d'artiste ambitieuse, des animateurs de renom et des moyens techniques importants mis à disposition qui en font un monstre visuel, en 1989 et aujourd'hui. Noir et rempli de carcasses, de body-horror et autres cauchemars de dessinateurs, le film a instauré une esthétique unique, immédiatement reconnaissable.

Autant dire que sa restauration 4K risque de scotcher le public à son siège, qu'il soit connaisseur ou néophyte. Dans ce dernier cas, il faudra se préparer à un choc inégalable et spectaculaire, une véritable déclaration d'amour aux possibilités de l'animation d'un point de vue conceptuel et technique et un sommet de cyber-punk très très punk, une matrice de notre vision de l'animation japonaise. Longue vie à elle.

 

Affiche 2020 ressortie

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commentaires
lemon0
22/08/2020 à 13:57

Tout cela est bien vrai (je me passe encore la BO régulièrement) mais quelle purge par rapport à la version papier (pas fini à l'époque).

RobinDesBois
21/08/2020 à 17:38

Si je n'ai pas été insensible à la superbe atmosphère visuelle, sonore et musicale je n'ai jamais été absorbé par ce film. Je suis même passé totalement à côté. Je l'ai vu deux fois et je n'en garde presque aucun souvenir mis à part un thème musicale et le fait que je n'avais pas compris grand chose à l'histoire et au scénario.

Walt
21/08/2020 à 14:12

Il me semble dans mes vieux souvenirs de y a 20 ans, que la fin est étrange car le manga n'était pas fini à l'époque, un GOT avant l'heure. Mais j'ai pas été revérifié.

Rorov94
21/08/2020 à 13:57

Personne ne parle de la fin BÂCLÉE!
Les bouts de rochers et les personnages en lévitation,la voix off pour terminer rapidement le récit...
Je sais,ils avaient pas les moyens!
Mais même en France(LES MAÎTRES DU TEMPS,LA PLANÈTE SAUVAGE,LE ROI ET L'OISEAU)l'animation restait cohérente du début à la fin.
Seul Ralph Balski nous avait déjà fait le coup avec son LORD OF THE RING!
Donc,mollo sur l'engouement avec AKIRA...
Un bon animé,certes,mais pas un chef d'oeuvre.

Miami81
21/08/2020 à 13:36

Un peu du même avis que Kyle Reese, la fin avec la Mutation Cronenberg m'a saoûlé.
Pour le reste et pour l'avoir vu à l'époque au cinéma, le film était une vraie claque au niveau de l'animation mettant un coup de pied dans le derrière à tous les Disney qu' on avait droit à l'époque..

Kouak
21/08/2020 à 11:41

Bonjour,
cet animé, si on peut encore appeler ça de l'animé, est tout simplement une pépite !
Que dis-je ! Merveilleux !
Comme il serait "merveilleux" qu'il y est un FORUM sur ce site d'ailleurs...
Si vous êtes pour, c'est en dessous que ça se passe..
Merci... ;-)

https://www.ecranlarge.com/films/news/1304314-dune-aurait-du-etre-adapte-en-serie-tele-selon-le-protagoniste-du-film-de-david-lynch?commentId=1732332

Marc
20/08/2020 à 21:33

AKIRA vu la sortie au Ciné j'avais 20 ans 10 pas plus dans la salle et ce fut un choc . Le plus grand film d'animation cyberpunk a l'époque puis quelques années plus tard sortait en 1991 le film le plus vu GHOST IN THE SHELL un chef-d'oeuvre à voir et à revoir.

Andrew Van
20/08/2020 à 18:02

Revus au ciné (y'a rien d'autre franchement).

Très bon film, totalement culte avec un début très sf-cyber-punk qui part dans des délire méta-mystico-délire sur sa 2eme partie... Bref c'est très bon, on retrouvera ce principe dans des Evangelion et Ghost in the shell (moins délirant).

Y'avais des jeunes à la séance, au début, un peu agité, en mode "on va voir un film de vieux"... Mais au bout de 15 minutes, plus un bruit, ce film, avec sa musique et son aspect brute à la don de laissé personne indifférent.

L’apparition du titre en rouge, qui prend tout l'écran, sur une image noir et blanc, ça claque !

Kyle Reese
20/08/2020 à 17:02

J’ai été bcq plus sensible pour l’autre chef d’œuvre animé cyberpunk arrivé un peu plus tard: Ghost in the shell.
Plus techno, moins organique.

Kyle Reese
20/08/2020 à 16:57

Une énorme claque visuelle à l’époque , mais j’avoue ne pas savoir accroché à la fin mutagène cataclysmique, et c’est sans doute c*n mais les tambours et percus très répétitif m’avaient saoulé ... Je sais que c’est un chef d’œuvre de l’animé et qu’on en verra plus des comme ça en 2D.

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