Massacre à la tronçonneuse : une saga culte, passée du chef d'œuvre au gros gâchis

Mathieu Jaborska | 21 mai 2020 - MAJ : 22/05/2020 14:12
Mathieu Jaborska | 21 mai 2020 - MAJ : 22/05/2020 14:12

Plus de 45 ans après le choc original de Tobe Hooper, la saga Texas Chainsaw Massacre s'est développée, pour le meilleur et pour le pire.

1974. Les Américains prennent une claque ultra-violente, remettant en question leur définition du cinéma d’horreur. Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper est tellement efficace qu’il va devenir un des rivaux les plus célèbres de la censure, qui le traquera jusqu’en France, où son inaccessibilité va participer à son mythe.

Forcément, comme tout carton horrifique des années 1970 qui se respecte, il va inspirer moult suites, remakes et autres prequels. Dans ce bazar sans nom, difficile de se repérer. Ecran Large relève le défi, enfile le masque en peau humaine, démarre sa tronçonneuse, et essaye de décrypter plus en profondeur une franchise dans laquelle il y a à boire, mais surtout à manger.

 

photoLe gardien des traditions culinaires locales

 

LA FAMILLE FOLDINGUE

Au commencement, il y avait Ed Gain. L’arrestation du Boucher de Plainfield en 1957 traumatise profondément l’opinion chez l’oncle Sam. Le tueur nécrophile dont les intérieurs feraient pâlir de jalousie Valérie Damidot est un pur produit du terroir, un monstre profondément humain et surtout profondément américain. Le mal, qui à l’époque était surtout représenté par ces ignobles communistes (la guerre du Viet Nam a commencé depuis deux ans), quitte sa forme abstraite, étrangère, pour venir de l’intérieur.

Peut-être le tueur le plus célèbre, avec Charles Manson, d’une histoire des États-Unis pourtant pas avare en ce genre de récits, Gain a marqué au fer rouge l'imaginaire collectif. L’impact social de l’affaire est à la hauteur de son impact culturel. Sa vie, et la noirceur malsaine qui s’y terrait, a inspiré les plus grands, à commencer par Alfred Hitchcock. Sorti quelques années à peine après la fin du code Hays, Psychose accapare la dimension psychologique de son existence, notamment le rapport à sa mère, jamais vu dans un film grand public.

 

PhotoAvant le barbare, le pervers

 

Kim Henkel et Hooper se sont définitivement inspirés du personnage en écrivant Massacre à la tronçonneuse. Au delà de la personnalité de Gain, ils s’emploient surtout à transposer sur papier puis sur pellicule le trauma que constitue l’affaire en tant que telle. Les ambitions de Hooper, à l’époque activiste, sont aussi politiques que formelles. A l'instar du fait divers morbide dont il s’inspire, il veut figurer sans concessions un mal typiquement américain, dans un long-métrage dont l’aspect documentaire répond directement aux mensonges dans lesquels s’enfoncent les politiques de l’époque, mensonges rendus publics grâce au scandale du Watergate.

Conçu pour presque rien et interprété par d’illustres inconnus, le résultat divise dès sa sortie, et pour cause : jamais un public aussi large n’avait goûté à une telle expérience. Pourtant, contrairement aux idées reçues, peu de sang coule dans ce premier volet. En ça, ce chef-d’œuvre définitif prouve une fois pour toutes que l’horreur au cinéma passe avant tout par une esthétique efficace et un sens du montage et de la réalisation à toute épreuve.

 

photoSelfie !

 

L’incarnation du Mal, famille de cannibale biberonnée à une ruralité oppressive, présentée ici, se répand dans le film, empoisonnant une mise en scène prenant son temps pour concevoir dans les moindres détails le summum du morbide, une musique bruitiste sans répit, une photographie crépusculaire et un décor vite cauchemardesque.

Difficile de se retenir d’écrire une tartine sur une oeuvre de cette ampleur, capable de marquer sa décennie comme jamais elle n’avait été marquée. Restaurée en 2014 dans une copie impressionnante par sa capacité à préserver le 16mm sale de l’époque, elle a, au fil des années, gagné ses jalons de film culte. Par conséquent, tenter de l’analyser revient à entrer en concurrence avec des centaines d’écrits fascinants, déconstruisant avec précision la mécanique à charge du cinéaste.

 

photoLe calme avant la tempête

 

Vis à vis du reste de la franchise, car c’est bien ce qui nous intéresse ici, le long-métrage impose logiquement un certain nombre de figures et de scènes, qui seront reprises très souvent par la suite, tant les successeurs d’un tel monument ont peur de le trahir. Bien sûr, trois éléments marquent particulièrement les spectateurs et producteurs : la séquence de poursuite dans les bois, sorte de longue torture psychologique où le grondement de la tronçonneuse se mêle aux cris de Marilyn Burns, la famille dérangée au patriarche dément et l’inévitable Leatherface, personnage tout droit échappé d’un slasher et utilisé complètement à contre-emploi.

En remettant à sa manière en question les mythes prétendus intouchables de la toute puissante Amérique, Hooper et son acolyte Henkel viennent d’en créer un nouveau.

 

photoUne dernière image aux airs de légende

 

THE MEGA TEXAS BIG MASSACRE WITH A VERY LOT OF CHAINSAW

Il serait insensé d’accuser les successeurs du réalisateur d’avoir sali son nom en misant sur la surenchère gore promise par le titre. C’est en effet Hooper lui-même qui voulait en quelque sorte parodier son chef-d’œuvre, perspective que n’appréciait guère la célèbre Cannon, détentrice des droits du film et partisane d’une suite totalement horrifique.

Ne leur en déplaise, il se lance plus de 10 ans après dans Massacre à la tronçonneuse 2 et engage en passant Dennis Hopper et surtout Tom Savini, riche d’une carrière déjà impressionnante aux côtés de George A. Romero. Si le premier volet est profondément psychologique et mise avant tout sur son ambiance, le deuxième opus de 1986 opère à la fois comme un pied de nez envers les puristes et un messie pour les amateurs de tripaille. L’incroyable attaque des premières minutes, déclinaison complètement allumée et furieuse des courses-poursuites qui ponctuaient le film précédent, donne le la.

 

photoQuand tu ouvres la superbe édition du Chat qui fume

 

Hooper s’amuse du concept de suite et s’auto-sabote avec plaisir. Déjà maudit par un public qui voit dans The Texas Chainsaw Massacre son seul grand film (à tort, voir Le Crocodile de la mort, récemment restauré), il s’amuse à le martyriser gentiment, et à se risquer au grand guignol. La mise en scène est beaucoup plus sage, mais le taux de sang par plan explose les compteurs de l’acceptable, le tout sans nous épargner quelques trouvailles visuelles réjouissantes ainsi qu’une esthétique faisant parfois directement référence au travail de Dario Argento.

Paradoxalement, parmi toutes ces suites, ce deuxième opus est peut-être celui qui s’éloigne le plus de l’original, tant il s’engouffre dans le bigger and louder. En est témoin la séquence de repas, dans un décor presque surréaliste. Massacre à la tronçonneuse avait inventé le redneck flippant. Massacre à la tronçonneuse 2 invente le redneck fun. 

Hooper devait réaliser une autre suite, mais Spontaneous combustion lui valut quelques problèmes d'emploi du temps. De fait, New Line, le nouveau studio en charge de la saga, a envisagé d'autres cinéastes. Savini et Peter Jackson auraient été appelés, mais le job fut finalement récupéré par Jeff Burr, faute de mieux. Techniquement et artistiquement, c'est un coup dur.

 

Photo"Je vous fais le maillot ?"

 

GROSSES STARS ET PETITS SCENARS

Massacre à la tronçonneuse 3 (originellement intitulé Leatherface) (1990) et Massacre à la tronçonneuse, la nouvelle génération (1994) ont un point commun : ils mettent en scène des acteurs voués à une carrière impressionnante, à savoir Viggo Mortensen dans le premier et le duo Renée Zellweger / Matthew McConaughey dans le deuxième.

Rien de bien nouveau à se mettre sous la dent cependant. Les deux longs-métrages sont de parfaites suites horrifiques comme les années 1990 en produisaient à la pelle, égrenant avec fainéantise les gimmicks du premier film. Chaque production voudrait se démarquer avec un petit détail, surtout dans le quatrième opus, réalisé par Henkel, où se côtoient une jambe bionique (hein ?), un redneck citant des auteurs célèbres (quoi ?) et surtout un twist méta exploitant les théories du complot (comment ?).

Ainsi, si le troisième volet est juste oubliable, le quatrième frise le nanar délectable, mais se fait parfois sauver par l’accent texan de McConaughey ou quelques retournements de situations improbables. Les deux œuvres représentent très bien l’idée qu’on se fait du slasher moyen de l’époque, empli de jeunes aussi stupides que la tronçonneuse qui les poursuit et d'une exploitation racoleuse des codes de la saga. Rassurez-vous, ce n’est pas le pire moment que passeront les complétistes, bières à la main. A noter que la VF d’époque de Massacre à la tronçonneuse, la nouvelle génération transforme littéralement le film en comédie. L’expérience vaut le détour.

 

photoLe pire Leatherface de la saga

 

L’ÈRE DES REBOOTS

Comment reconnaît-on une grosse franchise horrifique ? Il faut qu’elle ait droit à son reboot. Platinium Dune, boite de production fondée entre autres par Michael Bay s’est d’ailleurs spécialisée dans cet exercice. Avant Vendredi 13 et l’ignoble remake des Griffes de la nuit, elle a débuté les hostilités avec cette franchise. Pour ça, elle a engagé Marcus Nispel, le réalisateur des gros clips de Mylène Farmer, parce que pourquoi pas.

Massacre à la tronçonneuse sort en 2003 outre-Atlantique et fonctionne très bien, amassant 107,3 millions de dollars pour un budget de 9,5. Niveau critique, c’est plus compliqué. Ni aussi définitif que son modèle ni aussi délirant que sa suite, il cherche tout de même à installer une certaine ambiance, attention que certains spectateurs ont relevé. Malheureusement, la mise en scène très clipesque, justement, ne rend pas vraiment hommage au mythe et une fois de plus, Leatherface est la principale star d'une aventure néanmoins pas avare en tripaille.

 

Photo Jessica BielSoit Biel et hurle

 

A ce niveau, pas de soucis, on en a pour son argent : les personnages prennent bien cher, et les rednecks sont bien présents. La critique de Télérama est étrangement intéressante : « Après un prologue décevant, le remake décolle vraiment au premier meurtre, lorsque les quatre ados (restants) prennent conscience de leur devenir viande. L'image déborde alors d'eau et de sang. » Misant beaucoup sur la profession des sadiques, bouchers pour qui la viande rouge ne suffit plus, le long-métrage a en effet pour lui de remettre la chair fraîche américaine au menu, dans un geste presque anti-consumériste malgré lui. Massacre à la tronçonneuse serait-il devenu végan ?

On est cependant en droit de lui préférer son préquel, sobrement intitulé Massacre à la tronçonneuse - Le commencement (2007). C’est là que la temporalité de la franchise commence à partir gentiment en cacahuète. Tout porte à croire, en effet, du fait des noms utilisés (les Hewitt), que les événements racontés se déroulent avant le remake et non pas avant l'original.

 

photo, R. Lee Ermey, Taylor Handley"Sir, yes, sir"

 

Qu’importe, on oublie vite tout ça pour se concentrer sur le massacre en question. Sorti un an après la popularisation du torture-porn grâce à Saw II et Hostel, le film plonge dans le genre avec aise. Les jeunes venus s’enrôler à l’autre bout des États-Unis (oui, oui) se font vite capturer. S’ensuit une suite de sévices et de supplices très corsés, faisant de cet opus le film le plus gore de la saga avec le deuxième.

Bien sûr, contrairement à celle du deuxième préquel qui va suivre, l’origin story n’est qu'un prétexte pour recommencer la même histoire et envoyer d’autres jeunes dans la gueule du loup. Ce statut permet surtout d’ancrer l’histoire dans les années 1970 et de répéter au mégaphone volume 178 quelques thématiques chères à Hooper. Entre deux références visuelles appuyées à Apocalypse Now, R. Lee Ermey prend son pied à incarner une version cannibale de son personnage culte, le sergent de Full Metal Jacket. Rien que pour cette performance, le jeu en vaut la chandelle.

 

photoMassacre à la tronçonneuse : Creuse edition

 

INCIDENTS DE PARCOURS

Les détracteurs de ces deux reboots produits par Bay ne sont pas au bout de leurs surprises. Le succès du précédent essai étant certes décevant (51,7 millions de dollars de recette pour 16 millions de budget) mais pas complètement catastrophique, Lionsgate se lance dans l’aventure de la saga pour proposer sa vision et surtout refourguer la mention « 3D » à une franchise de plus. Souvenez-vous : c'était le sport à la mode en 2013.

Comment décrire le résultat sans être vulgaire ? Il faudra être fort pour concevoir un jour une suite plus stupide que celle-ci. Atrocement formatée et incroyablement incohérente, la chose tente d’échapper à la formule classique de la saga sans perdre l’idée de famille, concept bien yankee au cœur de l’original, et souvent de ses successeurs. L’intrigue, collée au premier film à la va-vite sans le moindre soucis de logique, sert surtout à faire courir le corps attaché à la poitrine d’Alexandra Daddario, pauvre hère forcée de déboutonner toutes ses chemises, même lorsqu’elle est pourchassée par un tueur sadique.

 

photoMassacre à la tronçonneuse : Pas de Calais edition

 

La dernière partie, correspondant à l'idée que se font les studios d’une saga horrifique parfaite, cumule toutes les tares du cinéma d’épouvante grand public des années 2010, à grands renforts de jumpscares, empêchant toute construction d’ambiance, d’effets 3D hideux et de jets de sang numériques déjà plus has-been que le mot has-been lui-même. Texas chainsaw 3D s’impose pour beaucoup comme la pire suite à l’original, dans une catégorie où les opus 3 et 4 règnent pourtant en maître.

Cependant et contre toute attente, il ne se plante pas non plus au box-office, surtout aux États-Unis, où il fait un démarrage spectaculaire, battant la quatrième semaine du premier volet du Hobbit et la deuxième semaine de Django Unchained avec 21,7 millions de dollars.

 

photoChoose your weapon

 

De quoi convaincre Millenium (propriété de Nu Image, co-financière du dernier opus) de remettre le couvert pour… un prequel. Cette fois, la production est plus identifiée : il s’agit bien d’un prequel à l’original. A la réalisation sont appelés les réalisateurs français Alexandre Bustillo et Julien Maury, ayant précédemment secoué le cinéma de genre français avec À l'intérieur. Après être passés par plusieurs gros projets hollywoodiens (dont le remake d'Hellraiser), ils se retrouvent donc sur ce film.

Les deux compères l’ont eux-mêmes avoué à la projection du film au PIFFF : ils n’ont jamais vraiment eu une quelconque liberté. Leur scénario original de 2h a été rejeté au profit d’un traitement en 1h30 et alors que des reshoots ont été faits dans leur dos, histoire d’insérer les séquences obligatoires détaillées plus haut.

 

Photo Stephen Dorff"Je vous fait la barbe ?"

 

On conseille à tous de jeter un œil aux scènes coupées disponibles sur le DVD, montrant bien l’orientation originale voulue par le duo, collant à la psychologie de Leatherface et son rapport à son environnement. Le résultat final est un beau gâchis comme les Américains les aiment, parsemé de quelques bonnes idées et d’un début d’humanisation du personnage assez fascinant.

Entre vision d’auteur et produit d’exploitation pur, cette histoire résume finalement assez bien la saga dans son intégralité. Entre le classique d’Hooper et les élucubrations gores modernes, la saga a su perpétrer son propre mythe sans trop se mouiller. Reste quelques instants de grâce rednecks, une phobie mondiale pour les tronçonneuses et le Texas ainsi que beaucoup, beaucoup de crochets de bouchers.

Notre critique complète de Leatherface est disponible ici.

 

Affiche officielle

commentaires

Mathieu Jaborska - Rédaction
22/05/2020 à 14:14

@Scarface666

Vous avez raison, je me suis emmêlé les pinceaux entre les deux films à la rédaction. Merci de votre vigilance (et de votre mémoire !), je corrige.

Arrifex
22/05/2020 à 04:37

"Leatherface Massacre à la tronçonneuse 3" est certes largement oubliable comme film, mais ça bande annonce, du moins son teaser est sublime et parodie La Dame du lac du film "Excalibur".
https://www.youtube.com/watch?v=nY7n9IKerag

Scarface666
21/05/2020 à 21:01

@Sharko

Au Commencement est bien un prequel du MALT de 2003 mais dans l'article ils mélangent un peu tout ^^ Au Commencement ne commence pas (lol) avec des images du film original (Ça c'est Texas Chsainsaw 3D) mais avec la naissance de Laetherface. :)

PepsiMan
21/05/2020 à 19:18

"Les SFX sont affreux et desservent fortement le film."
Ce qu'il faut pas lire... Il n'y a aucun SFX dans le film, mais des effets si artisanaux qu'il est bien connu que l'équipe a évité de peu le malaise à cause de l'odeur de viande en putréfaction qui régnait sur le plateau. Et cela sans compter quelques effets non simulés, comme la véritable entaille au doigt de Marilyn Burns...
Le prix à payer pour un film véritablement malsain, mais dont l'aura semble échapper aux spectateurs actuels, comme j'ai hélas pu le constater lors d'une projection relativement récente. Triste époque.

Amnorian
21/05/2020 à 18:01

Le premier à tellement vieilli. IL a probablement été un choc à l'époque, mais ne l'est plus du tout maintenant. Les SFX sont affreux et desservent fortement le film. Les scènes ne sont pas du tout intéressante (la "balade" dans la forêt que vous mentionnez est un incessant aller retour d'une femme qui crie pourchassé par un monstre).
La scène avec le Grand père et le marteau est ridicule et d'une longueur tellement inutile. Film clairement à éviter et faux chef d'oeuvre d'une époque qui à maintenant passé l'âge.
Des films cultes tels que psychose, l'exorciste (n'est pas Friedkin qui veut) sont bien plus intemporels et reste de vrai chef d'oeuvre.

Sharko
21/05/2020 à 17:56

A Scarface666:
De quel film est-il le préquel?
Celui de Tobe Hopper avec les séquences du film de 1974 en introduction ou celui de Marcus Nispel avec la présence de la famille Hewitt.

Scarface666
21/05/2020 à 16:37

"On est cependant en droit de lui préférer son préquel, sobrement intitulé Massacre à la tronçonneuse - Le commencement (2007). C’est là que la temporalité de la franchise commence à partir gentiment en cacahuète. Alors que l’introduction du film utilise des images de l'original, tout porte à croire, du fait des noms utilisés (les Hewitt), que les événements racontés se déroulent avant le remake."

Euh ouais c'est un préquel, c'est pour ça qu'il s'appelle AU COMMENCEMENT (The Begining) :D
Et que, a tout hasard, on voit la naissance de Laetherface dans la première scène du film xD

Rudy Mako
21/05/2020 à 15:43

L'original est à proscrire. C'est pas un film, c'est un rituel filmé

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