Le 13ème Guerrier : ce désastre mythique, plein de sang, de rage et de vikings

Geoffrey Crété | 21 août 2021 - MAJ : 28/08/2021 19:24
Geoffrey Crété | 21 août 2021 - MAJ : 28/08/2021 19:24

Le film d'aventure et de viking de John McTiernan (et Michael Crichton) est un bon exemple de production chaotique et passionnante.

Grand film empêché de John McTiernan pour les uns, film d'action et d'aventure moyen pour les autres, Le 13ème guerrier est dans tous les cas un film à part, à tous les niveaux. Sortie en août 1999, cette superproduction centrée sur un prince arabe qui affronte un peuple de l'ombre avec des vikings, ne ressemble à rien d'autre dans le paysage hollywoodien.

Fruit d'une production houleuse, où le réalisateur de Piège de cristal et Predator a perdu le contrôle face à Michael Crichton, dont le livre a été ici adapté, ce film avec Antonio Banderas hante, depuis, les rêves et fantasmes autour du projet initialement lancé et charcuté en post-production, et d'une hypothétique version longue forcément incroyable.

Retour sur ce cas d'école passionnant et légèrement terrifiant.

 

photoLa Communauté de l'anonymat

 

LE GUERRIER DE TROP

Le 13ème Guerrier est d'abord le duel entre deux hommes, de toute évidence aussi coriaces que les héros du film : le réalisateur John McTiernan et l'écrivain Michael Crichton. Le premier a été célébré avec Predator, Die Hard, À la poursuite d'Octobre Rouge, Last Action Hero ou encore Une journée en enfer, devenant l'un des grands artisans du cinéma d'action des années 90.

Le deuxième a suivi une trajectoire parallèle dans le ciel hollywoodien, son roman Jurassic Park (qu'il adapte lui-même aux côtés de David Koepp) entrant dans l'Histoire avec Steven Spielberg. Du Mystère Andromède à Sphère, en passant par la série Urgences, qu'il a créée, il s'est imposé. Spielberg lui a même offert sur un plateau Twister, écrit à partir de l'idée d'un autre. Sans oublier qu'avant ces triomphes, il a lui aussi réalisé des films dans les années 70 et 80, notamment Mondwest, depuis ré-adapté avec la série Westworld.

Publié en 1976, son roman Le Royaume de Rothgar (Eaters of the Dead en VO) est donc loin d'être le premier à arriver sur grand écran. Cet hommage à Beowulf, célèbre poème anglo-saxon remanié au fil des siècles, a d'ailleurs fortement intéressé Stuart Gordon, qui a essayé d'en être au début des années 90. Le Monde perdu : Jurassic Park vient de sortir, pour rencontrer un grand succès comme prévu. Urgences est au pic de sa popularité, et Michael Crichton a un statut forcément privilégié. Nulle surprise donc qu'il soit producteur de cette nouvelle adaptation, comme sur Harcèlement, Twister et Sphère.

 

photo, John McTiernanJohn McTiernan : une vraie journée en enfer

 

John McTiernan est lui aussi en haut de la montagne hollywoodienne. La gloire étincellante du début des années 90 s'est un peu dissipée avec Last Action Hero, mais Die Hard 3 a été un succès, et il est courtisé de tous les côtés. Il enchaîne d'ailleurs Le 13ème Guerrier et Thomas Crown, qui sortiront finalement la même année, à cause du retard du premier.

Il y a donc là deux colosses de l'industrie, réunis pour un projet fou, d'une nature que les studios osent peu toucher : un film d'aventure en costumes, avec un héros musulman, des guerriers vikings, et beaucoup de sang. Que tout ça soit produit par Touchstones Pictures rend l'équation encore plus étrange puisque c'est une filiale de Disney, créée pour des films plus adultes - autant dire tout et n'importe quoi, puisque ça va de Qui veut la peau de Roger Rabbit ? à Snake Eyes, en passant par Sister Act et Ed Wood. Le tout sera distribué par Buena Vista Pictures, là aussi une filiale de Mickey.

A noter tout de même la présence au générique d'Andrew G. Vajna, producteur légendaire passé par Rambo, Total Recall, mais aussi plusieurs films de McTiernan, comme Medicine Man et Une journée en enfer.

 

photo, Antonio BanderasSe battre contre l'ennemi, mais définir l'ennemi

 

RÉGURGITER LES MORTS

Le premier mystérieux teaser est considéré comme la première preuve d'un film lourdement repensé et métaphormosé. Vue dans les salles de cinéma dès fin 1997, cette bande-annonce cryptique d'une petite minute dévoile une ambiance de combat nocturne, avec des silhouettes de guerriers, le visage d'Antonio Banderas, et une atmosphère cauchemardesque. L'accent est mis sur l'équipe : "Par l'auteur de Jurassic Park et le réalisateur de Die Hard." Avec un argument de vente imparable : "Au printemps, priez pour les vivants. Eaters of the Dead. Ils arrivent".

Tourné entre juin et novembre 1997, le film doit alors sortir pour l'été 1998, comme un blockbuster, l'année de Godzilla et Armageddon. Que s'est-il donc passé ? Tout le monde s'accorde à dire que tout s'est écroulé lors des projections-tests, ces séances spéciales où un public plus ou moins lambda est convié, et remplit un formulaire neuneu où il faut cocher des cases. Les résultats auraient été pour le moins problématiques, si bien que le studio a perdu confiance. Des reshoots ont été commandés, et ce fût le début d'une longue nuit pour Le 13ème Guerrier.

 

photo, Vladimir Kulich, Antonio BanderasNe bouge pas petit, laisse les grands se battre pour nous

 

A partir de là, tout a été dit et raconté sur le tournage additionnel. Le studio a donné plus de pouvoir (voire les plein-pouvoirs) à Michael Crichton, qui aurait commencé à remonter le film pour trouver une version plus douce. L'intro aurait été accélérée, la romance du héros écourtée, et sa foi musulmane réduite. McTiernan aurait été écarté des reshoots, dirigés par l'écrivain-réalisateur. A moins que les deux n'aient tournés en simultané de nouvelles scènes, dont deux fins. Le rôle de la mère des Wendolls aurait notamment été recasté : chez McTiernan, c'était une vieille femme, incarnée par Susan Willis (toujours créditée d'ailleurs). Elle est devenue une jeune femme, jouée par Kristen Cloke lors des reshoots, et donc dans la version sortie au cinéma.

Les deux versions auraient alors été mises en compétition, et celle de Crichton aurait remporté l'adhésion des producteurs. Que McTiernan ait dû s'envoler pour préparer puis tourner Thomas Crown avec Pierce Brosnan courant 98, a certainement dû aider à libérer la place.

Dans tous les cas, au cours de cette post-production, Eaters of the Dead est devenu Le 13ème Guerrier (Warriors of the Mist aurait été envisagé), et le compositeur Graeme Revell (cité dans le premier teaser) a été remplacé par Jerry Goldsmith, apparemment pour avoir une musique moins orientale. A noter que la musique rejetée de Revell a depuis été livrée aux fans sur le web.

Le budget initial de 60 millions a naturellement grossi, pour atteindre les 85 millions. Avec la promo, la somme de 160 millions sera avancée par les médias par la suite.

 

photoDeux réalisateurs, une victoire

 

ENTERREMENT PUBLIC

Sans surprise, la date de sortie a été décalée à 1999, pour pouvoir terminer le film avec tous ces changements. Le studio reste sur un créneau estival et Le 13ème Guerrier sortira ainsi fin août 99, soit un an après sa date initiale. La blague finale étant qu'il sortira quelques semaines après Thomas Crown, l'autre film de McTiernan, emballé entre temps.

Pas de chance : cet été 99, Sixième Sens écrase tout depuis plusieurs semaines, devenant un phénomène extraordinaire, au top du box-office pendant plus d'un mois (c'est l'un des rares exemples où la chute de fréquentation est si basse, et le nombre de salles augmente face au succès). Le film de Shyamalan est lui aussi issu de Disney via Buena Vista, comme Le 13ème Guerrier.

Le film guerrier sort aux Etats-Unis sur plus de 2300 écrans (déjà moins que Sixième sens, qui ne cesse de grandir), mais il s'incline dès sa sortie, en deuxième place. Sa carrière américaine sera bien calme, avec moins de 33 millions. Son étiquette Rated R n'aide pas, et limite son exploitation.

Dans le reste du monde, c'est encore moins glorieux, avec même pas 30 millions. Il terminera sa course perdue d'avance avec moins de 62 millions, soit très loin du budget assumé par les producteurs d'environ 80-90 millions - sans compter le marketing et certainement une partie des reshoots.

En promo, tout le monde aura été sage. Notamment Michael Crichton qui, à Libération, racontait que ces rumeurs de conflit avec McTiernan étaient parfaitement fausses. Il chantait même les louanges du cinéaste : "C'est un réalisateur dont j'aime le travail. Je voulais déjà qu'il dirige Soleil levant. Il est venu me voir. Il m'a parlé du scénario. Nous avons discuté longtemps. Il a fait écrire le scénario et il l'a mis en scène. Tout ça, c'était son désir à lui. Il avait tout le film dans la tête avec une précision qui m'a ahuri." A noter que sur Soleil levant, l'écrivain aurait eu quelques conflits avec le réalisateur, Philip Kaufman.

 

photo, Antonio Banderas, Vladimir KulichContinuer à y croire, un peu

 

Comble du désastre : comme le public, pour qui le film avait soi-disant été repensé, la critique n'est pas conquise, surtout aux Etats-Unis. "Une histoire sous-développée et sans envergure" pour Variety, "un téléfilm guerrier qui n'a pas assez d'argent pour être épique" pour Washington Post, Le 13ème Guerrier est éventré.

En France, c'est moins pire, peut-être parce que McTiernan fait ressortir cette politique des auteurs qui permet de tout enjoliver. Le Monde y va : "La manière dont McTiernan insère ses personnages dans des extérieurs impressionnants sans jamais se laisser griser par l'esthétisme de ses paysages, font de ce film une oeuvre magnifique". Le Parisien parle d'une "intensité incroyable", et Les Inrocks, du "plus beau film américain sur les écrans cet été, une superproduction à contre-courant des modes et des tactiques marchandes". L'Express, Libération, Studio Magazine valident le film, au contraire de Télérama notamment, qui vise juste : "Un vrai talent de cinéma gâché par un scénario franchement calamiteux".

 

photo, Antonio Banderas, Maria Bonnevie"Effectivement tu as une sale gueule"

 

POST-MORTEM

Plusieurs conséquences à ce naufrage. La première : Disney abandonne l'adaptation d'un autre livre de Crichton, Turbulences, publié en 1997. Le studio avait déboursé 10 millions pour les droits, et avait tellement confiance en Le 13ème Guerrier que John McTiernan était attaché à ce projet, qui tourne autour d'un avion ayant rencontré une étrange anomalie causant des morts. Mais le bilan est plus que problématique, d'autant que le studio a perdu quelques autres plumes à l'époque, avec les échecs de plusieurs films comme Mystery, Alaska.

Autre conséquence inattendue : la (fausse) retraite d'Omar Sharif. L'acteur mythique expliquera des années plus tard : "Après mon petit rôle dans Le 13ème Guerrier, je me suis dit à moi-même, 'Arrêtons ces absurdités, ces choses qu'on fait parce que c'est bien payé'. Je me suis dit qu'à moins de trouver un film fabuleux que j'aime, et qui me donne envie de quitter ma maison pour le faire, j'allais m'arrêter. Les mauvais films sont humiliants. J'étais vraiment malade. C'est terrifiant de devoir réciter les dialogues d'un mauvais scénario, faire face à un réalisateur qui ne sait pas ce qu'il fait, dans un film qui est si mauvais qu'il ne vaut même pas la peine d'en parler."

Difficile aussi de ne pas imaginer l'impact sur la carrière de John McTiernan. Suite à ce flop, un peu contrebalancé par le succès de Thomas Crown, le réalisateur tombera au fond du trou en 2002 avec le remake immonde de Rollerball, qu'il aurait lui-même précipité dans les abysses du cinéma en demandant une réécriture débilisante du scénario. Un gros navet indigne, et un autre flop.

Plus respectable quoique moyennement mémorable, Basic en 2003 sera également un échec en salles. Mais peu importe puisque le cinéaste a entre temps été emprisonné pour de sombres histoires de détective privé, de producteur sur écoute (celui de Rollerball avec lequel il était en conflit), et de parjure devant le FBI.

 

photo, Omar SharifLawrence mieux en Arabie

 

LE FILM VS LA LÉGENDE

La rumeur a longtemps parlé d'une version de 2h30, bien à McTiernan, et forcément géniale puisque mystérieuse. Le cinéaste lui-même a démenti, expliquant en bonus sur le Blu-ray français que son montage se résumait à 10 minutes supplémentaires, maximum, le reste étant surtout des scènes différentes, venus des reshoots.

Plus intéressant, McTiernan a parlé avec Allociné, en 2013, de la fin dont il rêvait, et ce malgré la douleur encore manifeste à l'évocation du film : "Il y a eu beaucoup de soucis sur ce film. Ça arrive parfois… Et je ne préfère pas parler de ma vision du film, je préfère ne pas aborder ce chapitre… (...) En fait, je voulais rendre hommage au film Zoulou de Cy Endfield. Vous savez, la reconstitution de la bataille de Rorke's Drift… Il reste trois survivants qui doivent affronter des milliers d’assaillants. On sait qu’ils ne résisteront pas à un autre assaut. Ils regardent tous ces Zoulous rassemblés autour d’eux, et l'un des survivants leur crie, 'Pourquoi nous torturer ainsi ? Venez nous achever !'. Et l’un de ses compagnons d’armes lui répond : 'Vous n’avez rien compris, ils saluent notre courage'. Et les Zoulous se retirent… Et on comprend alors qu’ils chantaient une chanson aux trois survivants assez courageux pour continuer à se battre alors que la bataille est perdue… C’est un final fabuleux. Et c’est ce que j’aurais aimé faire sur Le 13è Guerrier".

 

photo, John McTiernanLe bateau n'a pas encore coulé, McTiernan n'a pas encore capitulé

 

Au-delà de tous ces rêves qui ont brûlé, de tous ces problèmes qui ont été fantasmes ou réalité, que vaut Le 13ème Guerrier ? Ni grand ratage infâme, ni fabuleux film guerrier, c'est une œuvre bancale, qui souffle le chaud et le froid, et émerveille autant qu'il exaspère.

Le film ne manque pas d'idées. Rien que le traitement des langues est parmi les plus intelligents pour un film hollywoodien, l'anglais figurant la langue que Ibn Fagdlan comprend, et apprend à maîtriser dans une scène de camp mémorable. Une belle manière d'intégrer l'obligation commerciale de tourner en anglais, que Walkyrie réutilisera notamment pour l'allemand.

L'univers est riche, et l'atmosphère souvent prenante. Lorsque la nuit tombe, et que la brume arrive pour annoncer le massacre à venir, le film se place à l'orée du fantastique, transformant les paysages verts et humides en théâtre d'une indicible horreur qui rôde. Le 13ème Guerrier n'est jamais aussi efficace et excitant que lorsqu'il joue sur cette frontière avec le fantastique, plaçant le spectateur dans le même doute que les personnages, confrontés à un inconnu si grand qu'il pourrait être surnaturel et démoniaque. La photo de Peter Menzies Jr. (Une journée en enfer, Pluie d'enfer) est à ce titre très belle, offrant des visions marquantes des montagnes étranges. Dès que le soleil se couche, ou que les personnages quittent la lumière, l'atmosphère est très forte.

 

photo, Antonio BanderasBien avant Game of Thrones forcément

 

Mais à peu près aucune zone du film ne semble intacte, ou un minimum endommagée pour diverses raisons ; et ce dès l'intro d'Ahmed Ibn Fahdlan, avec sa voix-off explicative, qui semble être le fruit d'un lourd remaniement pour simplifier l'univers et l'ouvrir avec douceur. Le premier affrontement nocturne avec les Wendolls illustre bien cette schizophrénie, passant d'un suspense savamment entretenu par la mise en scène (le silence, les bruitages, les murmures, les ombres), à une bataille difficile à lire, la faute à un montage et un découpage pas clairs.

Même la descente en enfer dans la tannière des ennemis perd en intensité à mesure que les guerriers progressent, pour se terminer avec la décapitation très rapide de la mère des Wendolls, et une fuite en apnée quasi magique. Tout ça avant un ultime climax qui semble répéter le même refrain, en moins bien, lors d'un dernier assaut sur le village plié en quelques minutes, à coups de gros ralentis et effets dramatiques artificiels. A ce titre, Vladimir Kulich a beau être un monstre de charisme en Beowulf, son destin noir est loin d'être traité avec l'emphase et l'envergure attendus.

La musique de Jerry Goldsmith, pourtant fantastique artiste, enrobe beaucoup de scènes jusqu'à l'écœurement, achevant de transformer ce 13ème Guerrier en machin souvent informe, notamment dans ses vingt dernières minutes, incapables de masquer le manque de pilote en coulisses.

 

photo, John McTiernanMichael Crichton et un viking blond avec des arbres derrière, là

 

Le 13ème Guerrier reste donc une folle occasion manquée, née d'une extraordinaire ambition avec une équipe qui semblait armée pour le pari. Difficile de ne pas imaginer que son échec absolu a freiné voire enterré ce type de film, comme le naufrage de L'Île aux pirates réalisé par Renny Harlin quelques années avant.

Informe, imprécis, le résultat est impossible à entièrement aimer, mais impossible à totalement rejeter, tant il est porté par un souffle de cinéma, malheureusement coupé à intervalles réguliers. Il a donc une belle et triste place dans le cimetière des films maudits, qui ne cesseront de faire rêver et rager les cinéphiles.

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commentaires
Furby
23/08/2021 à 18:07

J'ai adoré ce film! Depuis le temps que mes amis m'en parlaient.
Un des meilleurs films d'action médiévale sur les Vikings.
À voir absolument, très bon divertissement.

Duck
22/08/2021 à 20:48

Moi aussi excellent film regardé pour plus de 20 fois, et toujours émerveillé, comme pour MX je suis tout à fait d'accord pour la sélection.

Bats
22/08/2021 à 12:45

Malgré c'est défaut pour moi il reste un superb moment de cinoche !! Et puis puis putain revient john tu manque au vrai cinéma d'action !!!

Jonthebe
22/08/2021 à 00:22

" Tant il est porté par un souffle de cinéma", une qualité devenue tellement rare dans le cinéma d'aventure actuel.

Rayan
21/08/2021 à 18:19

Y a vraiment aucun espoir de voir le director's cut un jour ? C'est vraiment injuste que d autres films l obtiennent et celui ci pas, après peut être que McTiernan s en fout

Stavos
21/08/2021 à 17:56

Je me permet une petite correction : dans une légende, vous indiquez : "John McTiernan et un viking blond avec des arbres derrière, là"

ERREUR, c'est Crichton sur la photo, pas McTiernan !

rientintinchti
21/08/2021 à 11:56

Film magnifique malgré ses problèmes de production.

Myst
21/08/2021 à 11:16

L'ego, c'est un des pire fléau dans l'industrie du cinéma/pub...

Kyle Reese
21/08/2021 à 10:48

J’adore ce film et l’ai toujours défendu. Un film trop court, le début est trop précipité.
La photo trop sombre reste magnifique avec ce grain façon documentaire à l’ancienne, cela apporte un côté réaliste. Le mot est laché. Ce film est le film de Vicking le plus réaliste que j’ai vu pour moi.
Il y a aussi à la fin un côté Conan de R.E.Howard dans la grotte. Et cette bataille finale sous la pluie superbe avec le chef Vicking victorieux qui s’assoit enfin et …
Sacré film pour une production aussi chaotique. Une pépite. Une des meilleurs rôle de Banderas.

Sanchez
28/04/2020 à 10:51

Des bons moments mais le film est vraiment bancal

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