L'indéfendable : À la croisée des mondes, pire adaptation possible de His Dark Materials ?

Lino Cassinat | 2 janvier 2021 - MAJ : 02/01/2021 12:14
Lino Cassinat | 2 janvier 2021 - MAJ : 02/01/2021 12:14

Parce que le bon sens a ses limites, certains films restent difficiles, voire impossibles à défendre. Ecran Large leur consacre donc une rubrique spéciale : les indéfendables. L'occasion de revenir sur des ratages plus ou moins célèbres et controversés, salués par la presse, le public ou les deux.

Alors que la saison 2 de His Dark Materials : À la croisée des mondes touche à sa fin (notre critique par ici), retour sur À la croisée des mondes : La Boussole d'or, adaptation ratée de 2007 du célèbre livre de Philip Pullman, avec Nicole Kidman, Daniel Craig et Dakota Blue Richards.

 

photo

 

"Outre la narration, il faut se frayer un chemin entre le parc d'attractions et l'imagerie des franchises concurrentes, tâche peu aisée pour les cinéastes (...) dont on ne peut pas dire que leur esthétique bonbonnière dépoussière le genre." (Chronic'Art)

"Une intrigue fumeuse et des personnages unidimensionnels, pourtant interprétés par une sorte d'élite du chic populaire" (Positif)

"C'est avec un académisme compassé que Chris Weitz adapte cette fresque pleine d'inventions splendides (...) et qui traite de thèmes aussi 'sérieux' que le dogmatisme religieux." (Télérama)

"Une réalisation anonyme ternie par une photo grisâtre et une cruelle absence de souffle et d'émotion." (MadMovies)

"Ce qui frappe, particulièrement, c'est la manière dont il recycle sans complexe (...) et trahit de la sorte son avidité commerciale envers le public pré-adolescent qui y était attaché. Aucun effort n'est fait pour donner une quelconque épaisseur, une dimension un tant soit peu attachante." (Le Monde)

 

 

 

RÉSUMÉ (DU FILM, PAS DU LIVRE)

Dans le Oxford victorien d'un monde pas tout à fait comme le nôtre, où chaque être humain nait avec un dæmon (une incarnation de son âme sous la forme d'un animal conscient et doué de parole) et où l'église du Magisterium contrôle quasiment tout et fait régner une forme de théocratie, la jeune orpheline Lyra Belacqua (Dakota Blue Richards) vit avec les érudits du Jordan College. C'est une jeune fille espiègle, élevée tant bien que mal au milieu des Érudits du prestigieux Jordan College d'Oxford. L'histoire commence lorsqu'elle parvient à empêcher l'empoisonnement de son oncle par un membre du Magisterium, l'explorateur Lord Asriel (Daniel Craig), et qu'elle assiste ensuite secrètement à un exposé plein de mystères sur le Grand Nord.

Bientôt, partout dans la région, des enfants commencent à disparaître. Lorsque ses amis Roger, garçon de cuisine au Jordan College, et Billy Costa, fils de l'influente gitane Ma Costa, sont eux aussi victimes de ces mystérieux "Enfourneurs", Lyra et son dæmon Pantalaimon décident d'agir. Elle suivra l'envoûtante et mystérieuse Marisa Coulter (Nicole Kidman), qui lui a promis de l'emmener avec elle dans l'exaltant Grand Nord, après avoir reçu, des mains du Maître de Jordan College, l'étrange boussole d'or du titre appelée « aléthiomètre », et qui n'est d'ailleurs pas du tout une boussole.

ATTENTION : SI VOUS AVEZ COMMENCÉ LA SÉRIE ET VU SEULEMENT L'ÉPISODE 1 DE HIS DARK MATERIALS, SPOILERS DROIT DEVANT, SAUTEZ JUSQU'À LA PROCHAINE IMAGE

 

photo, Dakota Blue RichardsATTENTION, ZONE SPOILER

 

Lorsque la fillette, grâce à un dossier qui traînait dans un coin avec le mot "MÉCHANT" écrit sur la couverture et une subtile déduction, découvre que (incroyable, mais vrai) Mlle Coulter est en réalité une vile manipulatrice liée au Magisterium, elle s'enfuit. Lyra est recueillie par les Gitans, menés par Gimli Lord Faa, et hébergée par Ma Costa. Ces derniers se dirigent eux aussi vers le Grand Nord, afin de délivrer leurs enfants enlevés, emprisonnés là-bas, pour servir à d'obscures et inquiétantes expériences menées par le Magisterium.

Dans le Grand Nord, À la croisée des mondes : La Boussole d'or se rend soudainement compte que, là y'a plus le temps, alors il faut foncer et transformer 300 pages en une heure de film. Arrivée en Norvège, Lyra rencontre un cow-boy texan qui dispose d'un aéronef et d'une gigantesque protubérance capillaire au-dessus de la lèvre supérieure. Oui, c'est bien Sam Elliott. Elle se lie aussi d'amitié avec Iorek Byrnison, un ours en armure sans armure. Mais Lyra la lui retrouve, donc maintenant il la suivra jusqu'au bout du monde, avec ou sans son armure, ça dépend des raccords et de la flemme des animateurs CGI (oscarisés pour l'occasion, mazel tov).

L'expédition s'enfonce dans le Nord. Plusieurs molles péripéties plus tard (dont un combat d'ours en armure/CGI affreux, on rappelle à nouveau que les effets spéciaux du film ont reçu un Oscar), on découvre que le Magisterium est vraiment méchant : ce sont eux les Enfourneurs d'enfants (rien de sale là-dedans), et ils expérimentent sur eux un procédé appelé intercision, qui consiste à couper le lien qui unit un être et son dæmon.

Pourquoi ? On le saura dans le deuxième film (qui n'arrivera jamais). On apprend également que Mlle Coulter est la cheffe des Enfourneurs depuis le début, quelle vilaine. C'est aussi la mère de Lyra. Et Lord Asriel c'est son père aussi. Bataille finale dans la neige, le centre d'expérimentation explose, les Gitans rentrent chez eux, mais Lyra, Roger et Iorek embarquent sur l'engin de Lee Scoresby pour retrouver Lord Asriel qui a été fait prisonnier par le Magisterium quelque part dans le Nord. Une sorcière révèle à Lee (et aux spectateurs) qu'une prophétie annonce que Lyra va sauver le monde, mais on en saura plus dans le second film. Lyra se sent pleine de confiance et prête à affronter son destin entourée de ses amis, tandis que Roger pète la forme : FIN HEUREUSE (QUI TRAHIT TOTALEMENT LE LIVRE).

FIN DES SPOILERS

 

photoLes secrets sont bien gardés

 

LES COULISSES

En 2003, New Line n'a pas encore fusionné avec Warner, et a les méga-crocs. Le studio est en effet assis sur un tas d'or après la trilogie du Seigneur des Anneaux et lui cherche un successeur. En plein phénomène Harry Potter, c'est assez naturellement qu'elle jette son dévolu sur les livres de Philip Pullman, une trilogie de littérature jeunesse encore fraîche dans les esprits et saluée par la critique. Un script est commandé dès 2003, Sam Mendes et Brett Ratner expriment leur intérêt pour la réalisation. Chris Weitz, à l'époque rayonnant encore de gloire grâce à Pour un garçon, envoie un traitement de 40 pages à New Line. Le studio jette le traitement, mais engage le réalisateur et lui demande de tout recommencer depuis le début, ce qui n'est pas du tout un bon démarrage en termes de relations de travail.

Chris Weitz s'accroche, essaye de mettre de l'eau dans son vin et d'accéder aux requêtes du studio. Malheureusement, après avoir annoncé que la charge anti-cléricale du livre serait amoindrie, il provoque la colère des fans. En tant que petit réalisateur de films indés, il se sent également submergé par le blockbuster. Il rencontre Peter Jackson pour chercher des conseils, et même s'il est reçu chaleureusement, la vision du plateau gigantesque de King Kong achève de le démoraliser. Ne se sentant pas les épaules, il quitte le projet fin 2004.

 

photoAdieu

 

S'en suit un enfer de développement pour À la croisée des mondes : La Boussole d'or, qui engage Anand Tucker début 2005, avant que celui-ci ne quitte également le projet en mai 2006. Chris Weitz revient à la charge, un an et demi après sa défection, encouragé par une lettre personnelle de Philip Pullman lui-même. Et par les avancées des designs et de la stratégie de post-production... d'Anand Tucker, qui ont dû être significatives, car le tournage démarre seulement trois mois après son départ.

Pour autant le tournage ne se passe pas très bien, et Chris Weitz est obligé de s'écraser régulièrement devant le studio. De nombreuses scènes clés sont coupées pour garder le métrage aux alentours de deux heures et maximiser les profits, tandis que la fin est triturée dans tous les sens pour être transformée en happy end, les terribles trois derniers chapitres du premier tome étant remis à plus tard.

Par corollaire, la violence du récit est également très aseptisée pour ne pas choquer les publics, déjà pas mal chauffés outre-Atlantique par une polémique créée par des lobbys religieux et familiaux demandant à ce que le film ne mentionne pas Dieu et n'utilise pas les références chrétiennes du Livre (ce qui n'augurait vraiment rien de bon pour les adaptations du deuxième et surtout du troisième livre). Le final cut est d'ailleurs retiré à Chris Weitz, et ce dernier dira au Comic-Con de 2009 que l'aventure aura été pour lui une expérience lamentable. Depuis, il a fait Twilight - chapitre 2 : Tentation et "scénarisé" Rogue One : A Star Wars Story.

 

photoOn s'en fout de la boussole, on veut l'or

LE BOX-OFFICE

Ironiquement, c'est le territoire qui a le plus râlé contre le film qui sera le moins allé le voir. À la croisée des mondes : La Boussole d'or est un échec aux US, alors qu'il est un gros succès à l'international, ce qui est particulièrement mordant quand on sait que New Line a vendu les droits internationaux pour financer le budget du film, et n'a donc pas touché un radis sur les recettes autres qu'américaines. Les critiques particulièrement tièdes n'ont donc pas freiné une certaine forme de succès financier pour le film, mais qui aura rapporté à tout le monde sauf ses auteurs, ce qui d'habitude donne envie de dire "la vie la pute", mais sonne ici comme un retour de flammes karmiques.

À la croisée des mondes : La Boussole d'or aura ainsi coûté 180 millions de dollars (hors coûts marketing). C'est un gros budget, surtout pour une époque où la norme n'est pas encore passée à 200 millions pour les blockbusters. Le film joue clairement dans la cour des grands, un X-Men : L'Affrontement final, sorti un an avant, ayant à peine coûté plus cher. Pas de bol donc pour New Line, l'évènement ne prend pas du tout aux US, qui rapporteront en tout et pour tout 70 millions de dollars. C'est peu, surtout au regard des 300 millions de dollars engrangés partout dans le monde et qui s'envolent dans les poches du distributeur international. Il est désormais acquis que c'est ce résultat décevant qui a poussé New Line, passé de plus gros des petits à plus petit des gros, a accepté la fusion avec Warner.

 

photo, Dakota Blue Richards, Nicole KidmanLa grosse bête mange la petite

 

LE PIRE

À la croisée des mondes : La Boussole d'or est un indéfendable un peu particulier, en cela qu'il n'a en soi rien de notoirement horrible pour le spectateur lambda, mais qu'il est constamment vraiment nul. Il n'a absolument rien pour être sauvé, à part peut-être son casting plutôt réussi... mais qui ne fait aucun effort. Et on le comprend quelque part : comment se sentir investi dans un script aussi famélique et dans des lignes de dialogues aussi explicatives, à la limite de la double énonciation de tutoriel de jeu vidéo.

Comme si quelqu'un avait cherché à fournir le cas d'école inverse à la formule "montrer plus que dire", mais qui est en réalité la conséquence directe d'avoir voulu avaler tout le premier tome en moins de deux heures. L'univers est en permanence en train de s'expliquer, et il n'y a aucune place pour les personnages, juste pour les péripéties, qui en deviennent absurdes.

Ceux d'entre vous qui ont également le souvenir d'un plaisir visuel décomplexé et d'une aventure gentillette risquent également d'avaler un pop-corn de travers : le film a très très mal vieilli. Le découpage n'a pas le début de la moindre once d'inspiration (impossible de sortir une bataille finale pareille après Le Seigneur des anneaux : Le Retour du roi) quand elle n'est pas tout simplement déficiente techniquement (Iorek nous fait une petite Arya Stark contre le Roi de la Nuit lors de son apparition à Bolvangar). Les designs de l'univers servent une espèce de bouillabaisse steampunk victorienne fatiguée, comme s'il suffisait d'agiter trois aéronefs dans le ciel de Londres et quelques meubles exotiques pour créer un univers et contenter les fans.

 

photo, Eva GreenEva Green en bleu

 

Mais le pire est à venir, car le Nord relève de la fumisterie la plus totale, avec ses décors en CGI littéralement si vides et plats qu'ils feraient passer la carte de Blood Omen pour une mégalopole fourmillante de vie. Là encore, avec 180 millions de budget, c'est absolument impardonnable : Le Labyrinthe de Pan, petit bijou d'orfèvrerie sorti un an avant par Guillermo del Toro a l'air de rouler sur l'or en comparaison, alors qu'il a coûté 19 ridicules millions de dollars, quasiment dix fois moins.

Quant aux effets spéciaux oscarisés, un simple coup d'oeil sur le combat entre Iorek et Ragnar sur YouTube suffira à se convaincre que c'est une très mauvaise plaisanterie, ou que l'académie n'a jamais vu de cinématique de la Dreamcast. On dira ce qu'on voudra de Transformers et Pirates des Caraïbes : Jusqu'au bout du monde, les deux autres concurrents cette année-là, mais rien que l'animation des tentacules de Davy Jones ou les carambolages provoqués par Optimus Prime enterrent le dæmon de Mlle Coulter. Ce dernier ressemble à une sorte de chewing-gum caoutchouteux inexpressif qu'on essaye de nous faire passer pour un soyeux singe au pelage mordoré. On vous passe le vol des sorcières, à peine digne de L'Homme Puma.

 

photoDavy Jones a les nerfs

 

Tout cela dit, si on met en garde le commun des spectateurs contre un ennui profond, il faut maintenant avertir les lecteurs du livre : eux vont roter des litres de sang devant un pareil gâchis. Tout le travail d'adaptation semble avoir été effectué par un équarrisseur sadique mangeur d'âme. La substance des livres, les enjeux abstraits et les dimensions métaphysiques, tout cela a été broyé, et New Line se contente de servir une soupe opportuniste à la limite de l'insulte.

On ne donnera qu'un exemple parmi d'autres pour ne pas s'étendre, mais le traitement des dæmons est extrêmement parlant. Taiseuses extensions de l'âme humaine porteuses d'un mystérieux lien intime entre soi et le cosmos, les dæmons sont réduits à de gentilles peluches de compagnies au mieux, et au pire, à Pantalaimon, soit une déclinaison pataude et particulièrement irritante de Jiminy Cricket doublée par Freddie Highmore.

 

photoIl est mignon là, mais à la fin du film vous verrez

 

LE MOINS PIRE

Par défaut et pour dire comme tout le monde, on dira le casting, mais ça fait mal de le dire tant manifestement personne n'a envie d'être là... et surtout tant Dakota Blue Richards, l'interprète de Lyra, joue horriblement mal. Ce serait vicieux de casser du sucre sur une enfant dont c'est le tout premier rôle, mais on remercie d'autant plus Dafne Keen aujourd'hui. Pour le reste, la qualité du casting ne repose pas tant sur les performances de ses membres puisqu'ils sont tous relativement bons même quand ils sont au service minimum, mais plutôt sur sa grande cohérence en soi et avec les livres.

Tous les choix ont été faits en fonction des ressemblances avec le livre, et chaque nom sonne comme une évidence. Besoin d'yeux bleus perçants pour Lord Asriel ? Daniel Craig. Une brune avec un charme de sorcière ? Eva Green. Philip Pullman dit en interview avoir toujours eu l'image de Nicole Kidman en tête en écrivant Mlle Coulter ? Nicole Kidman. Un cow-boy paternel avec une grosse moustache ? Sam Elliott. Ajoutez un peu de Christopher Lee et Derek Jacobi en ecclésiastiques comploteurs, oubliez que Ian McKellen et Ian McShane font n'importe quoi en doublant les ours et c'est gagné, vous êtes encore plus frustré que le film soit aussi raté.

Même si on a encore quelques réserves, merci donc à la BBC et à HBO pour la nouvelle série His Dark Materials : À la croisée des mondes.

 

photoDans le film, c'est pire

 

SCÈNE CULTE

Y'en a pas, mais on vous remet le duel d'ours en armure (attention les fans de la série, si vous n'avez pas lu le livre, ça spoil un peu). Regardez bien les reflets sur les armures et les figurants clonés, et n'oubliez pas que ceci a été oscarisé devant Transformers et Pirates des Caraïbes : Jusqu'au bout du monde, en plus d'avoir coûté dix fois plus cher que Le Labyrinthe de Pan.

 

Tout savoir sur À la croisée des mondes : La Boussole d'or

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commentaires

Astark22
17/01/2021 à 10:56

Un peu dur, et à tord avec Dakota Blue Richards ! C'est une bonne actrice, injustement sous-estimée que je suis sur les réseaux sociaux, et qui aurait méritée plus : comme interpréter Batgirl dans la trilogie "The Dark Knight" de Christopher Nolan. En plus, elle est née la même année que moi, en 1994.

Concernant le film en lui-même, le script de Chris Weitz était plutôt fidèle au livre : avec Bolvangar avant Svaldbard et la fin du livre présente. À quelques exceptions près : Fra Pavel qui empoisonne le tokay d'Asriel à la place du maître de Jordan College ou encore Iofur renommé "Ragnar" pour ne pas confondre avec Ioren (J'aurais plutôt gardé "Iofur" comme nom). Chris Weitz a pu tourner les scènes dont il avait besoin, mais il a été écarté du montage par New Line Cinema : "Et là, c'est le drame !" (Les anges de la téléréalité), dans le rendu final conçu par New Line et non Chris Weitz, des intrigues ont étés inversées comme Svaldbard avant Bolvangar, la fin du livre a été coupée au montage et le film se conclut sur un Happy ending ! Harvey Weinstein déclara même préférer virer Chris Weitz pour renommer le film : "Film de noël". Chris Weitz aurait pu sortir sortir sa déclaration du comic coon de 2009 fin décembre 2007, début janvier 2008, et il aurait pu être nommé à un ou deux Razzie Awards comme celui du pire montage ! Mais j'avoue que le duel des ours est mieux fait dans le film que dans la série. Il n'y aura hélàs pas de suite ! Pour moi, y en a un que je regrettes : Peter Jackson ! Oui, le réalisateur du Seigneur des Anneaux et de King Kong, aurait au moins pu apporter sa contribution en tant que producteur (pk pas avec Guillermo del Toro et/ou Alfonso Cuaròn), voire réaliser le film et/ou écrire le script avec Fran Walsh, Philippa Boyens et pk pas Philip Pullmann pour les conseiller ? Ce qui aurait pu sauver le film :
1) Diviser le budget de 180 000 000 $ par deux, pour faire 2 films : 90 000 000 $ pour chaque film
2) Pourquoi pas inclure Will Parry (Qui serait joué par Barney Clark (Oliver Twist), Jack Gleeson ou Ben Walker (Et oui, l'interprète de Roger a un an de plus que Dakota et aurait pu jouer Will. Roger, je l'aurais vu joué par Robbie Kay) et Lord Boreal (Joué par Ian McKellen, Iorek serait joué par Andy Serkis) dans le premier film. Sean Bean aurait pu aussi jouer John Parry, le père de Will, qui meurt comme Boromir et Ned Stark !
3) En revanche, je gardes Dakota Blue Richards et Nicole Kidman. Mais je fais quelques changements : Pour Lord Asriel, Viggo Mortensen, Liam Neeson, Julian McMahon (Charmed, Les 4 fantastiques), Hugh Jackman, Eric Bana, Christian Bale... Pour Serrafina Pekala, je verrais Liv Tyler (Eva Green en Mary Malone ou Ellaine Parry). Pour Lee Scoresby, Samuel Lee Jackson, Brad Pitt, Tom Hanks ou Harrison Ford. Morgan Freeman en maître du Jordan College et Lucy Lawless en Ruta Skadi.

Pialco
03/01/2021 à 21:25

Je n ai pas vu le film ,mais j ai lu les livres , j avais adoré l univers a l epoque et l histoire, j espere que l adaptation sera bien faite.

Sascha
03/01/2021 à 00:28

Le truc dingue c est de voir un studio comme New Line sortir d'une trilogie flamboyante et acclamée par tout le monde et faire des erreurs de débutant sur une nouvelle adaptation et la rendre encore moins palpitante qu'un épisode des feux de l amour...

Baretta
02/01/2021 à 20:00

Le seul truc qui est mieux dans le film c'est Nicole kidman.
J'aime bien ruth Wilson mais je la voyais pas en Mme Coulter.

RonnyBoy19
02/01/2021 à 19:25

Que ce soit le film ou la série, les deux ne volent pas très haut.

un brin Deboussolé
02/01/2021 à 17:22

rien que la presence de Nicole Kidman, -son visage bizarre, artificiel qui sent déjà la clinique esthetique, -est a ssez flippant pour les enfants!
Daniel Craig encore une fois Hors sujet, on se demande ce qu'il fait là, il est aussi impliqué que dans le film de western avec des aliens, tout aussi pourri

John Hudson_85132
17/11/2019 à 19:22

Désolé, fausse manœuvre.

Chris Weitz avait tourné de nombreuses scénes mettant l'église ,appelé le "Magisterium" dans le film pour éviter des problèmes, mais ça n'aura pas suffit .

Le studio New line a bien sur tout coupé pour éviter de déplaire au plus grand nombre, vu qu'il manque des scènes le film est incompréhensif.

jhudson
17/11/2019 à 19:07

On va faire simple pour ceux qui ne peuvent pas lire l'article

Chris Weitz avait tourné de nombreuses scénes mettant l'église (appellé d'un autre nom dans le film pour éviter des problémes.

Tauxi
10/11/2019 à 00:38

Ce film est l'un des deux ratages que j'aurais tout de même aimé voir les suites.
La réadaptation en série de La croisée des mondes qui j’espère rencontrera un plus grand succès me donne espoir de voir l'autre film raté être a son tour réadapté en série.
J'ai nommé Eragon!

Geoffrey Crété - Rédaction
09/11/2019 à 14:46

@Brasch-Eazy-E

It's a deal

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