Le Péril Jeune, L'Auberge espagnole, Deux moi... Cédric Klapisch, réalisateur culte ou phénomène dépassé ?

Geoffrey Crété | 14 septembre 2019
Geoffrey Crété | 14 septembre 2019

commentaires

rodolphe
15/09/2019 à 03:00

Mon avis qui ne tient qu'à moi. Après le Bataclan et la crise dite "migratoire" qui ira jusqu'à son terme, le cinéma Français ne se relèvera pas je pense de cette prétention de décrire un moment de jeunesse et dont 'l'Auberge Espagnol' témoignage à sa façon. Car c'est quoi cette jeunesse ou il manque l'autre grande partie et pas des moindre si vous voyagez ce que je veux dire et dont tout le mode a peur maintenant. Et cette Europe Utopique à la Klapisch devenu un asile psychiatrique ? Le cinéma français est mort car il ne peut plus, ne sait plus ou veut plus décrire ce qu'est devenue la France et L'Europe par sa jeunesse. Trop sordide. Je ne comprendrais jamais comment le pays des lumières et de Voltaire a pu se rabaisser à ce point dans son cinéma au politiquement correct d'auteurs de troisième zone et les critiques avec. L'histoire nous jugera comme des lâches incapables de voir ce qu'on voit, rien moins. De toute façon, même si Rossilini, Pasolini ou Antognoni revenaient avec leur néo-réalisme qui décrivait si bien l'après guerre Italien et dont nous aurions bien besoin, de toute façon, nous serions bien incapable de comprendre de quoi il s'agit tellement l’esprit Français a été formaté au padamalgam. Cédric Klapisch, quelle imposture avec son péril jeune quand on voit la jeunesse aujourd'hui et le pays avec. Son cinéma c'est trompé car si on suit son raisonnement filmique, on aurait jamais dû avoir ce pays d'aujourd'hui. Il a voulu voir du divertissement dans une jeunesse somme toute maîtrisable quand il s'agissait de décrire le signe d'une barbarie à venir dans cette jeunesse et sa fausse quête faite en carton pâte. Une faute irrémédiable et des comme lui il y en eu à la pelle, encensés par la critique encore aujourd'hui, dansant sur les braises d'un monde effondré et barbare comme dans le 7ème sceau de Bergman. Comme dans tous mensonges pour gagner temps et fausse gloire, un jour ou l'autre, comme dans tout pacte faustien, il faudra payer. Ce que le cinéma aujourd'hui paye cruellement.On ne joue pas impunément avec la barbarie car cette jeunesse de l'époque de Klapisch a créé un monstre à plusieurs têtes.

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