Dragon Ball Super : Broly - renouveau ou évolution ?

Créé : 17 mars 2019 - Christophe Foltzer
Christophe Foltzer | 17 mars 2019
photo Broly
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Après notre petit dossier de la semaine dernière où l'on a tenté de savoir si Dragon Ball Super avait tué Dragon Ball, on profite encore de la sortie récente de Dragon Ball Super : Broly (dont vous pouvez trouver notre critique ici) pour rester dans l'univers de Goku et ses amis. Et cette fois, on s'attaque à un gros morceau puisqu'on va parler du terrible Broly.

Broly occupe une place très particulière dans le lore de Dragon ball Z en ce sens qu'il est l'un des personnages les plus populaires de la saga, l'un des plus puissants aussi, et qu'il n'est pas canon. Enfin, jusqu'au film Dragon Ball Super : Broly. En effet, pendant 25 ans, le terrible Broly n'a pas fait partie de l'histoire officielle de la saga et n'avait aucune valeur dans l'aventure. Une situation d'autant plus étrange lorsque l'on connait la popularité du personnage et les nombreux débats qui animent la communauté à son sujet depuis des années.

 

photo BrolyBroly, pas le meilleur ami de la famille

 

Son arrivée dans l'histoire officielle de la saga est donc un gros événement pour les fans, même s'ils remarqueront vite que le Broly 2019 n'est pas tout à fait identique à celui créé en 1993. L'inscrire dans la continuité d'un univers aussi fourni que celui de DBZ oblige à quelques changements, qui risquent d'ailleurs d'avoir des répercussions bien plus importantes qu'escomptées.

Ici, nous n'allons pas confronter les deux versions de Broly dans un match frontal pour déterminer "c'est qui qui domine". Non, nous allons par contre revenir sur son histoire, de 1993 à aujourd'hui, à travers les principaux moments de son existence, pour l'inscrire dans le contexte de la saga. Une biographie en quelque sorte, que nous axons d'un point de vue du public français, pour bien comprendre, au passage, ce qu'était Dragon Ball Z à l'époque de son apparition et dans quelles conditions nous avons fait connaissance avec ce terrible guerrier.

 

photo BrolyUn nouveau design pour toujours autant de puissance

 

PREMIERE APPARITION

La première fois que le public français rencontre Broly, c'est de manière inattendue, voire incongrue. C'est en effet en juin 1994 que sort sur Super Nintendo le jeu vidéo Dragon Ball Z : La légende Saïen (hurlez pas, c'est l'orthographe de l'époque), second jeu de combat édité par Bandaï.

Commençant au début du Cell Game, le jeu dévie rapidement de la timeline officielle pour s'intéresser aux deux OAV qui sortaient au Japon au même moment : Broly, le super guerrier et Les mercenaires de l'espace (là encore, titres français de l'époque). Deux films qui n'étaient pas sortis chez nous et dont nous ne savions que le minimum, grâce notamment au fantastique booklet spécial DBZ du magazine Joypad en mai 1994.

 

photo La légende SaïenLa toute première apparition de Broly/Tara pour nous, les français

 

A l'époque, dans le jeu, Broly ne s'appelait pas Broly mais Tara. Il faisait office de boss de fin et montrait déjà toute l'étendue de sa puissance. Bien qu'il ne soit pas correctement contextualisé, l'enfant que nous étions alors avait déjà compris qu'il était un personnage à part, un super guerrier surpuissant aux origines troubles que la mauvaise traduction française n'éclairait pas beaucoup. Mais cela nous suffisait. Broly, pardon Tara, était un monstre qui nous a fait suer pendant de longues heures.

En parallèle, la France était en pleine folie Dragon Ball Z et l'éditeur AK Vidéo, en collaboration avec AB productions, avait commencé à sortir les OAV (pour Original Animation Vidéo) de la saga en cassettes vidéo. C'est donc en décembre 1994 que nous avons eu droit à la sortie de Broly, le super guerrier. Et, pour beaucoup, plus rien n'a été comme avant à partir de ce moment.

 

photo BrolyMadeleine de Proust en puissance

 

BROLY, LE SUPER GUERRIER

Sorti au Japon le 6 mars 1993, Broly, le super guerrier (ou Consume-toi !! Combat ardent - Lutte acharnée - Intense bataille en V.O.) est probablement l'un des films les plus ambitieux de la saga, tout autant que l'un des plus dramatiques. Situé chronologiquement juste avant le Cell Game, il permet au spectateur de plonger encore davantage dans les origines des Saiyen en retournant brièvement sur la planète Végéta.

 

photo BrolyTrauma originel

 

Né au même moment que Goku, Broly faisait pâle figure avec sa faible puissance et personne ne doutait qu'il n'était pas un Saiyen d'élite. Traumatisé par les pleurs d'un Goku bébé pleurnichard, il révèle alors son potentiel, inquiétant au passage le fier roi Végéta qui ne supporte pas l'idée qu'un autre que son fils soit le guerrier le plus fort de son peuple. Après une tentative d'assassinat ratée, Broly parvient à quitter la planète en compagnie de son père Paragus, au moment où Freezer détruit Végéta.

 

photo BrolyInfanticide

 

Après 30 ans d'errance, Paragus arrive sur Terre pour inviter Végéta sur la nouvelle planète dont il est destiné à devenir le Roi. En parallèle, Kaïo apprend que des mondes entiers sont détruits par un guerrier impitoyable et demande donc à Goku d'enquêter. Il rejoint ses amis et rencontre Broly, dont il sent direct la surpuissance. Mais l'invitation de Paragus n'était qu'un leurre. La planète en question est menacée de destruction et il voulait en profiter pour se venger du Roi Végéta en tuant son fils dans l'explosion.

 

photo BrolyVengeance

 

Mais voilà que Broly comprend que Goku est en réalité Kakarot, le responsable de son traumatisme. Il perd les pédales, outrepasse le diadème de contrôle créé par son père et devient le super guerrier légendaire. Après avoir tué Paragus, il s'en prend à nos héros. Goku parvient à le battre en récoltant la force des autres combattants et, d'un coup de poing ravageur, lui transperce le torse.

 

photo BrolyBig Fight !!

 

LE RETOUR DE BROLY

L'OAV est un gigantesque succès et s'inscrit rapidement dans le haut du panier de la saga. Encore plus que Cell, Broly est un ennemi impitoyable tout comme la métaphore négative de la quête infatigable de puissance de Goku et ses amis. Avare en mots, Broly s'exprime principalement par borborygmes, détruit une planète lointaine d'un coup, dose ses adversaires avec le sourire.

Pour beaucoup, il est la quintessence du méchant de Dragon Ball Z : surpuissant, impitoyable, cruel. D'ailleurs, avant la fin tragique du Cell Game, cela faisait bien longtemps, depuis Freezer en fait, qu'un adversaire n'avait pas donné autant de mal à Goku.

 

photo BrolyMachine de guerre

 

Mais c'est aussi un personnage tragique. En effet, Broly n'a pas choisi son destin. Présenté comme un simple d'esprit à la force incommensurable, il ne doit son statut qu'à une succession de traumatismes dans son enfance. Fils de la prophétie, traumatisé par Goku, traqué par le Roi Végéta et instrumentalisé par son père, il diffère des autres bad guys de la série par cette dimension victimaire qu'il ne contrôle pas.

Une profondeur assez inédite dans la saga qui participe beaucoup à la popularité du personnage qui, lorsqu'il devient le Super Guerrier Légendaire, vrille totalement, comme son absence de pupilles en témoigne.

 

photo BrolyBien décidé à se faire Trunks

 

Fort de ce succès, la Toei et Akira Toriyama décident de remettre le couvert quelques mois plus tard et c'est le 12 mars 1994 que sort au Japon un nouvel OAV, Le retour de Broly ou Rivaux Dangereux (ou Un dangereux duo ! Le super guerrier ne dort plus en V.O.). Broly a survécu à son combat contre Goku et a dérivé dans l'espace avant de s'écraser sur Terre. Pris dans les glaces, il tombe dans un profond sommeil. Chronologiquement, nous nous situons sept ans après le Cell Game.

Parce qu'ils veulent voir à quoi ressemble Shenron, Videl, Goten et Trunks partent à la recherche des Dragon Balls. Ils sauvent un village d'un terrible dinosaure mais les pleurs de Goten réveillent Broly, endormi non loin. Le terrible combattant revient à lui et, croyant être face à un jeune Goku, il passe à l'attaque. Il faudra l'intervention de Gohan et de l'esprit de Goku pour le vaincre.

 

photo BrolyEt à peu près tout ce qui bouge

 

Fidèle au retour de Dragon Ball Z dans son axiome comique et bon enfant de l'époque, Le Retour de Broly laisse derrière lui la complexité psychologique qui avait fait le sel du premier film. Ici, il n'est que question de baston et il faut bien avouer que ce second round a des goûts de réchauffé. La tension dramatique n'est plus présente, la régénération de Broly n'est pas vraiment expliquée et il ressemble davantage à un viandard surpuissant qu'à un héros maudit.

S'il faut reconnaitre au film une certaine efficacité, notamment dans son action et ses combats, on tire un peu la langue face au reste, au manque de suspense et d'enjeux, à l'absence d'un vrai scénario, bien que l'OAV dispose d'une excellente facture technique. A lui seul, le film stigmatise l'impasse dans laquelle se retrouve Dragon Ball Z dans son dernier mouvement : essoufflement général, manque d'originalité, obligation d'action. Un film qui, s'il n'est pas désagréable, ne rend absolument pas justice au personnage.

 

photo BrolyBroly pète les plombs

 

BIO BROLY

Mais le pire est encore à venir puisque, fort de ce nouveau succès, les producteurs décident d'utiliser une nouvelle fois Broly pour une ultime (?) apparition quelque peu surprenante. Sorti le 9 juillet 1994 au Japon, Bio Broly (ou La destruction du Super Guerrier !! La victoire est à moi en V.O.) bouscule les habitudes et les acquis du personnage pour en faire... un gros tas de boue.

Situé chronologiquement après le Tournoi d'arts martiaux qui voit l'apparition de Buu, Bio Broly a pour personnages principaux C-18, Goten, Krilin et Trunks. C-18 vient réclamer le prix du Tournoi qu'elle a perdu volontairement contre Mr. Satan pour qu'il garde son statut de champion du monde des arts martiaux. Au même moment, Jaguar, un multi-milliardaire autrefois vaincu par Satan, lui tend un piège.

 

photo Bio BrolyBio Broly, pas une gueule de porte-bonheur

 

Tout le monde se retrouve sur son île, dans son laboratoire, où Goten et Trunks tombent sur Broly, recréé génétiquement, qui les reconnait et se libère de sa capsule. Trunks tente de le vaincre en déversant sur lui un liquide biologique corrosif qui le transforme en créature cauchemardesque. Alors qu'il semble imbattable, Goten et Trunks se rappellent qu'ils ont vu Terminator 2 : Le Jugement dernier et inondent l'île avec de l'eau de mer, ce qui a pour effet de solidfier le liquide corrosif, et donc Broly. Une dernière attaque et l'adversaire est définitivement terrassé.

 

photo Bio BrolyVoilà, voilà

 

Là, clairement, la machine tourne à vide et la surexploitation du personnage est évidente. Cette histoire de clone et de transformation en monstre ne rend absolument pas justice à Broly, tout comme il anéantit sa dangerosité. Présenté dès le départ comme plus faible que le Broly originel, il le prouve tout au long du film puisque Trunks et Goten parviennent à le vaincre à eux-seuls.

Si l'astuce utilisée rappelle évidemment le film de James Cameron, elle n'est en fait qu'une reprise des débuts de Dragon Ball, lorsque le jeune Goku gravissait la Tour du Muscle, en plein combat contre l'Armée du Ruban Rouge et qu'il se retrouvait face à un adversaire mou qu'il terrassait en faisant un trou dans le mur pour le solidifier à l'aide de l'air glacial à l'extérieur de la tour.

Ce manque d'originalité se traduit aussi par une relation identique entre les jeunes héros et Broly par rapport au film précédent. Broly les voit, il veut les buter, point barre. La suite ne sera qu'une succession de péripéties réchauffées et peu intéressantes qui rappellent fortement Le retour de Broly jusque dans ses intermèdes comiques. Même le plus puissant des super guerriers ne pouvait survivre à un tel ridicule.

 

photo BrolyOn préfère se rappeler du VRAI Broly

 

CE QUI CHANGE AVEC DRAGON BALL SUPER : BROLY

Si nous n'allons pas vous raconter dans les détails ce qui se passe dans Dragon Ball Super : Broly, réfléchissez bien cependant avant d'entamer ce paragraphe parce que nous allons méchamment SPOILER. Parce que oui, pour sa nouvelle incarnation, le terrible combattant a subi pas mal de modifications, qui changent beaucoup de choses dans l'univers Dragon Ball.

Déjà, il est plus vieux que Goku et a à présent le même âge que Végéta. Il n'est plus traumatisé par les pleurs en couveuse de notre héros mais son postulat dramatique reste inchangé. Il a été placé dans la catégorie des gros potentiels contre l'avis du Roi Végéta qui n'y voit là qu'un acte de fièrté de la part de Paragus et un défi à son autorité. Broly est envoyé sur une planète inhospitalière, soi-disant pour la coloniser mais Paragus comprend qu'il n'a aucune chance de s'en sortir. Il vole un vaisseau pour le rejoindre et y reste prisonnier pour les 30 prochaines années.

 

photo BrolyDes origines modifiées mais passionnantes

 

Ressuscité à l'issue du Tournoi du Pouvoir, Freezer prépare sa vengeance contre Goku. Ses hommes captent le signal de détresse de Paragus et le recueillent ainsi que Broly. Freezer, conscient de la puissance du guerrier, décide d'aller sur Terre pour qu'il combatte ses ennemis historiques. La grande différence avec la première version de Broly, c'est que celui que nous rencontrons aujourd'hui n'a rien d'un benêt. Il s'agit plus d'un enfant dans un corps d'homme qui n'a connu que la mort et le combat pendant toute sa vie et qui comprend que le monde ne se résume pas qu'à cela.

Entrainé dès son plus jeune âge dans le seul but de venger l'honneur de son père, Broly est un instrument de mort qui ne veut pas accomplir sa destinée. A travers la relation qu'il entretient avec Paragus, c'est toute l'éducation des Saiyens qui est remise en question. Véritables Spartiates de l'espace, ils ont mis de côté leur humanité (si l'on peut dire) au profit de leur orgueil. Un orgueil qui se cristallise dans la montée en puissance de Broly.

 

photo BrolyDu nouveau au bon goût de l'ancien

 

Pourtant, et c'est tout à l'honneur du film, Broly gagne en épaisseur et en profondeur et devient le premier vrai personnage tragique de la saga depuis Trunks adulte. Son rapport à Goku étant modifié à la base, il apparait de fait beaucoup plus nuancé. Ainsi, l'essentiel du combat entre eux n'est pas tant de le vaincre que de le faire revenir à la raison, Goku comprenant immédiatement qu'il n'est qu'une victime de son père et de son statut. Il ne nourrit aucune haine à l'égard de Broly et, quelque part, se fait sauver par lui.

 

photo brolyCe nouveau Broly pue la classe quand même

 

En effet, si depuis le début de Dragon Ball Super, Goku était devenu un imbécile inconscient à la recherche aveugle de l'adversaire le plus fort, il voit en Broly ce qu'il peut devenir : une force brute, destructrice et inconsciente. On pourrait aller jusqu'à dire qu'en contenant la puissance de Broly, en essayant de le faire revenir à la raison, Goku comprend avant tout qu'il s'était quelque peu fourvoyé ses dernières années.

Un postulat qui fait diablement écho à Goku Black dans l'arc Zamasu et qui fait plaisir tant il fait sens et qu'il prouve, qu'au fond, Dragon Ball Super tente quand même de nous raconter quelque chose.

 

photo brolyEt il ne se laisse pas faire

 

Si Broly est toujours surpuissant, sa transformation n'est plus uniquement que la preuve de son statut de super guerrier légendaire, il permet aussi d'installer une piste très audacieuse pour la suite et qui lie toutes les itérations de la saga. On le sait, Dragon Ball Super se situe entre Dragon Ball Z et Dragon Ball GT et donc, on peut voir dans la transformation ultime de Broly les prémices du Super Saiyan 4.

Parce qu'il ne fait pas autre chose qu'utiliser le pouvoir de sa queue de singe en mode super guerrier, pour en assimiler la puissance et la colère tout en conservant son apparence humanoïde. Une utilisation intelligente du personnage qui permet, sans qu'on y soit préparé, à la saga de retourner dans les clous.

 

photo brolyBref, Goku a du taf

 

Si Broly a traversé les époques et les générations, il confirme aujourd'hui, par son entrée dans le canon, à quel point il est le personnage le plus important de toute la saga. En dévoilant une psychologie contrariée et profonde, il nous surprend par la richesse qui l'habite et nous allèche par la perspective qu'il représente.

A l'opposé du viandard débile qu'il était devenu, Broly est enfin un vrai personnage qui a tout naturellement sa place au panthéon officiel de Dragon Ball.

 

Affiche

 

commentaires

Wede
19/03/2019 à 11:31

Merci pour l'article, très intéressant.
Les gars qui ne sont là que pour cracher sur l'auteur, allez voir ailleurs, si c'est pour critiquer de façon constructive alors ok, mais ne soyez pas méchant, c'est manquer de respect à celui qui écrit l'article.
Bonne journée

Jérôme
19/03/2019 à 09:47

Je partage l'avis de @Raoul volfoni. Le Broly originel était un super saiyan dans toute sa splendeur, brutal et sauvage. On voit sa véritable nature lorsqu'il se transforme :
- une première fois quand il s'amuse à détruire des planètes et éclate l'oeil de son père qui veut l'arrêter
- et la seconde quand il s'en prend à nos héros et détruit la planète des esclaves
Le traumatisme des pleurs de Goku bébé est une excuse pour le faire sortir de ses gongs.

Par contre @Nyl je ne partage pas ton avis complètement : il est bien dit dans le film que Broly dispose bien de la puissance du Gorille avec sa forme humaine. La contrepartie est qu'il abandonne toute conscience comme s'il devenait Gorille. Même si GT n'est pas canon (DBS a été fait avec Tory pour gommer cette hérésie), on retrouvait bien le même sujet, à savoir comment maîtriser la puissance du Gorille (super sayian) tout en restant humain et conscient.

Sinon pour le film c'est un "oui mais". L'animation est clairement extraordinaire mais le film manque de rythme à mon goût. La prophase est un peu longuette et après on enchaine direct sur 40mn de combat bourrin. Du pur fan service.

Marty
18/03/2019 à 12:43

"S'il faut reconnaitre au film une certaine efficacité, notamment dans son action et ses combats"

Le retour de broly est peut être l'oav le plus naze en terme de combat/action ... c'est cool de faire de l'article sur dbz mais faut pas raconter n'importe quoi les gars ..

Zyvrox
18/03/2019 à 09:30

"On le sait, Dragon Ball Super se situe entre Dragon Ball Z et Dragon Ball GT"

Ah bon ? Depuis quand ? ^^'

Nyl
18/03/2019 à 08:56

D'abord, le 1er Broly n'échappe pas à la destruction de la planète Végéta mais à une autre planète où le roi l'a exilé avec son père avant de la détruire. Grâce à une sorte d'instinct de survie, Broly créa une barrière de ki qui les sauva tous les deux.
Ce qui explique pourquoi Paragus voulait se venger de Végéta.
Puis, arrêtez avec GT ! GT n'est pas canon et a été remplacé par Super ! Donc, pas Ssj4 !
Le transformation actuelle de Broly est plus un Sayan berserker full power qu'autre chose.

C'est situé avant la fin de Z mais il n'y a pas de GT. Au pire, une inspiration que Toriyama a pris mais rien de plus.

corleone
18/03/2019 à 08:05

eh ben dit donc on voit que EL est passionné par Broly... c'est bien .. vraiment bien tout ces artcilessur DBZ et broly

Raoul volfoni
17/03/2019 à 19:59

Moi je l'aimais bien le Broly bourrin et gratuitement psychopate. Une boule de muscle décérébrée obnubilée par les pleurs d'un bébé pleurnichard.
Un monstre de puissance dans l'univers dbz qui a bercé toute mon enfance. Bref. J'ai pas encore vu le film mais j'arrive pas à me retirer de l'esprit que Broly, c'est un bodybuildé gratuitement agressif qui fout des baffes en hurlant difficilement «kakarrot»

Gemini
17/03/2019 à 12:14

Bon dossier! :-)

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