Critique : As I lay dying (Tandis que j'agonise)

Laurent Pécha | 7 octobre 2013
Laurent Pécha | 7 octobre 2013

Dès les premières images (décorum, HD, split-screen), le spectateur a moins l'impression d'être devant un film que devant un dispositif, ou pire un projet de fin d'études d'un étudiant en cinéma. Malgré toute la sympathie que l'on peut avoir pour James Franco, toute la bonne volonté du monde et le plaisir de retrouver des visages connus (Tim Blake Nelson, Danny McBride, Logan Marshall-Green), As I lay dying ne parvient jamais à renvoyer à la littérature ou au cinéma, juste à sa propre existence, d'objet expérimental ou de caprice de star. Comme bon nombre de ses essais d'art restés quasi inédits, Franco n'aurait peut-être pas dû nous montrer celui-là non plus. En tout cas, cette semaine, c'est le Franco acteur (dans C'est la fin) qu'il faut aller voir impérativement. 

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