Un bonheur n'arrive jamais seul : Critique

Laurent Pécha | 27 juin 2012
Laurent Pécha | 27 juin 2012

On ne sait pas si vraiment un bonheur n'arrive jamais seul mais la chose dont on est sûr, c'est un vrai bonheur d'admirer Sophie Marceau dans l'univers de la comédie romantique. 

L'actrice, qui n'a de cesse d'embellir au fil des années, n'a malheureusement pas eu assez l'occasion de croiser le genre au cours de sa longue carrière. Quelle perte  pour le spectateur tant elle semble être née pour être cette héroïne de cinéma à la fois si proche et si glamour dont on tombe éperdument amoureux comme c'est le cas de notre héros interprété par Gad Elmaleh (on est ici dans l'éloge à Sophie donc on dira juste : bien le Gad).

 

 

Dans cette romance vaudevillesque aux références cinéphiles US marquées, Sophie Marceau donne physiquement de sa personne avec son côté Pierre Richard féminin qui la voit enchaîner les chutes spectaculaires. Et c'est un régal de la voir se prêter à un tel exercice tant elle semble y prendre un plaisir total. Qu'elle soit gourde, drôle, triste, sexy (ah ce plan en dessous coquins), la comédienne emporte constamment le morceau au point de nous faire presque oublier que James Huth ne propose rien moins qu'une comédie romantique des plus classiques qui aurait gagné à être bien plus centrée sur Sophie que sur Gad.

 

 

Non pas seulement pour les raisons évoquées précédemment mais aussi parce que le personnage de cette mère de famille avec trois enfants en bas âge et constamment  surveillée par un ex-mari aussi riche et puissant qu'envahissant (Berléand très drôle), avait des ressorts comiques nettement plus réjouissants que ceux du dragueur quadragénaire, amateur de minettes et détestant les enfants. Un angle de mec en quelque sorte alors que nous, on ne désire que la femme. Enfin, une en particulier. Son nom : je crois que vous avez saisi !

 

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