Critique : JC comme Jésus Christ

Laurent Pécha | 7 février 2012
Laurent Pécha | 7 février 2012
Avec son concept de départ hilarant - une équipe de documentaire suit au quotidien Vincent Lacoste et sa tronche pas possible interprétant le plus jeune cinéaste, 15 ans, à avoir remporté la Palme d'or !!! -, JC comme Jésus Christ permet au comédien Jonathan Zaccaï, pour son premier film, de jouer la carte de la farce corrosive.

Bien épaulé par ses amis acteurs venus jouer avec une délectation de tous les instants leur presque propre rôle (Elsa Zylberstein en secrète amoureuse, Aure Atika, en amante délaissée et revancharde, Gilles Lellouche qui veut faire la nique à Vincent Cassel pour avoir le rôle d'une comédie musicale sur Dutroux, Kad Merad en star incognito que l'on reconnaît immédiatement,...), le réalisateur évoque un univers qu'il ne connaît que trop bien et s'en amuse constamment.

Avec sa forme très libre de faux documentaire, cette comédie, bien rythmée (moins de 80 minutes au compteur) fait presque toujours mouche et doit beaucoup à l'interprétation génialement décalée et détachée de Vincent Lacoste, précieux trésor national de la jeunesse cinématographique hexagonale.

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