Intruders : Critique

Laurent Pécha | 10 janvier 2012
Laurent Pécha | 10 janvier 2012

Tentative d'euro-pudding où se croisent Clive Owen, Carice van Houten et Daniel Brühl, Intruders, film d'horreur censé faire peur avec son boogeyman, le Hollowface, laisse place à l'ennui le plus profond quand ce n'est pas juste un sacré énervement.

 

 

Son auteur, le très surestimé, Juan Carlos Fresnadillo, auteur d'Intacto et 28 semaines plus tard,  affiche ici une prétention absolue à vouloir nous faire la démonstration de sa bonne « gestion » du suspens alors que la majorité des ses effets tombent à plat. Le réalisateur ibérique a beau proposer une belle photo, des effets sonores appuyés et un cadre soigné, il n'existe plus lorsqu'il s'agit de passer à la narration propre de son histoire si ce n'est pour enchaîner les rebondissements avec une lourdeur démoniaque.

A l'image de sa double narration (Espagne et Angleterre) qui finit par se rejoindre lors d'un climax au twist le plus débile vu sur un écran de cinéma depuis des siècles, Intruders démontre amèrement que Clive Owen et Carice Van Houten ont les pires agents du monde.

 

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