Critique : Desires within young girls

Francis Moury | 22 novembre 2010
Francis Moury | 22 novembre 2010

Desire Within Young Girls [À quoi rêvent les jeunes filles ?](USA 1977) de Ramsay Karson avait été distribué par Cinévog à Paris le 31 décembre 1980 dans une VF de 75 minutes qu'Alain Minard - l'un des plus fins connaisseurs français du X américain - assurait avoir été amputée de « plus d'une demi-heure » dans sa critique du film parue dans la Saison cinématographique 1981, p. 24. Cette affirmation se basait probablement sur The Blue Guide to Adult Films, éd. FD Enterprises, New Jersey 1990 qui, dans sa maigre fiche technique consacrée au film, indiquait 103 minutes de durée. Mais alors que penser de l'édition revue, augmentée et corrigée du premier volume de The X-Rated Video Guide de Robert H. Rimmer, précisant que cette comédie amusante et, à l'occasion, romantique dure...120 minutes ? Toujours est-il que nous avons ici une durée vidéo PAL de 84min. 10secondes. en prenant soin de ne pas tenir compte du logo de Wild Side Video qui dure 5 secondes.

Le film fut recompensé à sa sortie des mentions "Best Film", "Best Actress" et "Best Screenplay" (probablement à cause des relations entres Georgina Spelvin et ses « filles », la mère réussissant à mettre la main sur les millionnaires que ses filles ont repoussés !) par l'Erotic Film Festival de 1978. Peut-être Desire Within Young Girl passait-il mieux sur grand écran, et peut-être la version longue était-elle plus excitante que les versions écourtées qui nous sont parvenues en salle comme en vidéo numérique ? Dans la version visionnée, force est de convenir que c'est un hard américain de bonne facture, contenant quelques beaux plans, mais enfin... de là à le tenir pour une œuvre majeure, il y a un pas qu'il ne faudrait tout de même pas franchir. À noter enfin que l'actrice Abigail Clayton joua dans Maniac (USA 1980) de William Lustig, sous le pseudonyme « Gail Lawrence ».

Résumé

Lecteurs

(0.0)

Votre note ?

commentaires

Aucun commentaire.

votre commentaire