Critique : Submarino

Laurent Pécha | 26 juillet 2010
Laurent Pécha | 26 juillet 2010

Avec Submarino, Thomas Vinterberg, nous plonge dans un drame familial des plus sombres sans pour autant jamais céder au glauque pourtant inhérent à un récit voyant deux frères tentés de (sur)vivre, adultes, au traumatisme de se sentir responsables de la mort de leur frère, alors nourrisson. 

On l'aura compris, le récit auquel nous convie le réalisateur danois  n'est pas des plus gais : vie minable dans chambre sordide, père obligé de vendre de la drogue pour élever son fils, relation fraternelle inexistante suite au drame,...En terme de pathos, le charge est énorme et pourtant c'est tout le grand mérite de Vinterberg de ne jamais en rajouter, trouvant l'équilibre idéal entre ces deux vies brisées.

A l'instar du titre qui désigne une méthode de torture faisant garder la tête de la victime sous l'eau, les deux personnages cherchent désespérément à trouver une lueur dans leur pauvre existence et le spectateur, de souffrir avec eux, face à ce chemin de croix plus d'une fois bouleversant.

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