Mission Impossible : Fallout - critique SuperCruise

Mise à jour : 12/07/2018 23:42 - Créé : 12 juillet 2018 - Geoffrey Crété

De Mission : Impossible de Brian De Palma à Mission : Impossible - Rogue NationTom Cruise a construit l'une des franchises d'action les plus solides, appréciées et importantes dans le paysage des superproductions. Avec un succès qui s'est confirmé voire amplifié (Mission : Impossible - Protocole Fantôme, le quatrième épisode, est le plus gros succès de la série), et des ambitions de plus en plus folles, le sixième opus était sans surprise l'une des grandes attentes de l'année, et potentiellement le grand sauveur face aux Avengers et autres super-héros de plus en plus critiqués. Et ce Mission Impossible : Fallout avec également Henry Cavill et Rebecca Ferguson, pourrait même être à la hauteur.

photo, Tom Cruise
236 réactions

MISSION (R)ÉVOLUTION

Rien que sur le papier, Mission Impossible : Fallout est différent. Première fois qu'un réalisateur est de retour (Christopher McQuarrie a réalisé Rogue Nation), première fois qu'un personnage féminin revient dans un rôle important (Rebecca Ferguson), première fois qu'un antagoniste est de retour (Sean Harris)... Ce sixième opus se pose comme un épisode charnière dans la saga lancée en 1996, et adaptée de la série culte des années 60. 

Et la nouvelle aventure d'Ethan Hunt est bien un moment à part dans la franchise, comme un épisode-somme qui clôt un long chapitre, panse quelques plaies symboliques et convoque à peu près tous les précédents films pour trouver un point d'équilibre spectaculaire. Entre le jeu de dupes à la De Palma (une référence discrète à Max est d'ailleurs glissée), le spectacle over the top à la John Woo (une scène d'escalade où la neige a d'ailleurs remplacé le sable) et la collision avec l'intime à la J.J. Abrams (Michelle Monaghan de retour pour plus qu'une petite apparition), Mission Impossible : Fallout a des airs d'apothéose apocalyptique, qui a puisé dans les cinq précédents films le carburant pour une aventure particulièrement tendue et satisfaisante.

 

Photo Tom CruiseA l'assaut de la montagne de mon ego

 

APOCALYPSE NOW 

Dès l'intro, qui ne ressemble à aucune autre de la saga, le film place l'idée que quelque chose va basculer. Et après cinq épisodes toujours plus extrêmes et sensationnels, Mission Impossible : Fallout ressemble à une course désespérée contre la mort et la fin, qui menace d'engloutir tout l'univers de l'increvable héros. Ce n'est pas un hasard si l'image d'une destruction totale encadre l'intrigue, de son ouverture à son climax.

Désormais fidèle à Tom Cruise puisqu'il a scénarisé Walkyrie, Mission : Impossible - Protocole Fantôme, Edge of Tomorrow et La Momie, en plus de réaliser Jack Reacher et Mission : Impossible - Rogue NationChristopher McQuarrie ne perd pas un instant pour expliquer la mission dans une scène d'exposition parmi les plus rapides et fonctionnelles de la série. Lorsque le générique est lancé après un beau clin d'œil au premier épisode, et que les premières scènes d'action défilent avec une violence et une ampleur étourdissantes, il semble clair que le film veut et va provoquer des sursauts et montées d'adrénaline fabuleuses.

 

photo, Henry Cavill, Tom Cruise3, 2, 1... sautez

 

McQuarrie et Cruise ne lésinent pas sur les moyens pour souffler une tempête électrique sur la rétine du spectateur, qui réévalue à chaque épisode les limites du corps et de la folie de l'acteur-star. Il suffira d'une chute libre intense au-dessus de Paris (une séquence visuellement bluffante) et d'une baston sévère dans des toilettes (une scène d'une brutalité irrésistible et étonnante) pour se souvenir que la saga a offert quelques unes des scènes d'action les plus grandioses du cinéma hollywoodien de ces dernières décennies, et n'est pas prête de s'arrêter. Ce sixième opus s'inscrit parfaitement dans cet héritage, et donne à la fois envie de retenir son souffle et de sourire de plaisir face aux cascades absurdes et hallucinantes.

La longue partie parisienne, qui freine l'aspect globe-trotter pour lancer un grand huit jouissif, est parmi les plus réussies du film. Ce désir d'étirer la partie de chasse que chacun tente de maîtriser, donne au film une énergie folle, et permet de définir les rôles et les rapports de force avec une efficacité flamboyante. Côté climax, la réussite est plus attendue mais tout aussi réjouissante, avec des hélicoptères utilisés comme des poings pour taper sur l'ennemi, avant une ultime chute destinée à devenir culte. 

Et si l'intrigue se révèle un peu maladroite au jeu des révélations à mi-chemin, le film se rattrape vite en accélérant le rythme et rebattant les cartes pour une dernière partie solide. Peu voire pas le temps de respirer : la machinerie apparaît plus huilée que jamais.

 

Photo Tom CruiseS'élever, chuter, se rattraper, survivre : le motif de Fallout

 

LA FUREUR DE VIVRE

Mission Impossible : Fallout montre là encore la capacité de la série à, non pas révolutionner le genre, mais à le remodeler à chaque épisode, et se construire autour de scènes d'action grandioses. Entre un Tom Cruise qui cherche constamment à s'élever en action man ultime tel Icare vers le soleil hollywoodien, et un savoir-faire technique proprement sensationnel, la franchise s'impose une nouvelle fois comme un parfait mélange d'action old school et de maîtrise moderne.

Ce qui frappe aussi, c'est la manière dont Tom Cruise se met en scène. Ce n'est pas anodin s'il a choisi Henry Cavill pour le suivre dans sa sixième mission : l'interprète de Superman dans Man of Steel et Justice League symbolise la nouvelle ère hollywoodienne, celle qui veut balayer les gloires d'hier.

Quand ce nouveau personnage d'agent est présenté, il est défini comme un surhomme destructeur, au service de la hiérarchie et contre lequel le héros ne peut rien. Ils sont les deux faces d'une même pièce, utilisée pour faire tourner la même machine. Henry Cavill est un bloc de muscles et de charisme, vingt ans plus jeune que Cruise, et la façon dont le film l'utilise prend un sens dans le contexte des super-héros et super-franchises, contre lesquelles Mission : Impossible se bat en salles.

 

Photo Henry CavillHenry Cavill, montagne de muscle et de charisme

 

Arrivé au sixième film, Tom Cruise, 56 ans, n'est définitivement plus le corps jeune, beau et porteur d'espoir. La scène dans les toilettes l'illustre avec malice. Mais il y a aussi l'idée que le héros, et l'homme, sont usés au plus profond d'eux-mêmes. Le Fallout du titre ("répercussions") parle d'une addition à payer, à tous les niveaux : la saga qui menace de tourner en rond, l'acteur qui vieillit mais n'a plus le choix, et le personnage confronté à ses limites. Pour la cinquième fois considéré comme une menace par sa patrie, Ethan Hunt est confronté à tous ses démons.

Le décor quasi mythologique du climax, qui rejoue une fois de plus le motif de ce sixième opus (s'élever, chuter, se rattraper, revivre encore une fois), donne la sensation d'une lutte ultime, d'un combat pour la survie non pas du plus fort, mais du plus éternel. Et le vrai Superman, à la fin, reste toujours Tom Cruise.

 

photo, Rebecca FergusonRebecca Ferguson, de retour et toujours aussi implacable

 

CŒUR IMPOSSIBLE

Pour la première fois, la saga embrasse également une émotion jusque là absente, ou trop forcée dans Mission : Impossible 2 avec Nyah et Mission : Impossible 3 et sa formule à la Alias. Lorsque Luther, éternel second couteau, se lance dans sa première vraie belle scène depuis le premier film, le personnage d'Ethan gagne une dimension inattendue, plus douloureuse, et qui rappelle un Jack Bauer éternellement maudit par sa propre nature. Quand deux personnages féminins majeurs chuchotent quelques mots qui resteront une énigme, il est clair que la saga a compris la nécessité de ne pas maltraiter les personnages, mais au contraire les replacer au centre de la machine.

 

Photo Tom Cruise, Simon Pegg, Ving Rhames, Rebecca FergusonLa vraie (et seule) famille du héros Cruise

 

Si Fallout se retourne vers le passé, vers les dossiers encore ouverts des trois derniers films, c'est pour mieux affronter l'avenir. Alors que La Momie, premiers pas de Tom Cruise dans les univers étendus à la Marvel, n'a pas été le succès escompté, Mission : Impossible 6 s'annonce comme un triomphe, critique et public. Dans le film, le héros fait la paix avec une partie de son passé, et sa propre personne. Avec le film, l'acteur semble faire la paix avec son statut à part de quasi-dinosaure hollywoodien.

Cohérent dans la filmographie passionnante de l'acteur, exaltant dans son programme de blockbuster, impressionnant voire hallucinant dans ses meilleurs momentsFallout remplit avec brio sa mission. Et le futur est plus possible que jamais.

 

affiche , Tom Cruise, Henry Cavill

Résumé

Mission Impossible : Fallout est un beau film-somme, qui tourne une page en puisant dans tous les précédents films pour embarquer le héros dans une aventure jubilatoire, spectaculaire et ultra-nerveuse, mais également plus touchante et amère.

commentaires

Geoffrey Crété - Rédaction 14/07/2018 à 15:06

@Lecteur depuis l’origine

Oui, c'est ce que je disais sur la valeur de chaque épisode et la limite des comparaisons.

On peut aussi totalement voir dans le climax de Protocole fantôme que tout est gagné grâce à Cruise, qui se sur-sacrifie (jambe abîmée, crash de voiture) pour tout stopper au dernier instant, tandis que ses collègues suivent des enchaînements simplets du programme de blockbuster (taper, tirer, se couvrir, appuyer sur un bouton, tout ça dans un décor basique).

Dans Fallout, il y a une claire entraide (Benji, Ilsa / Luther, Julia).
Pour la première fois, Luther a une vraie scène avec de vrais dialogues non fonctionnels, et un autre dialogue plus loin insiste sur sa solitude et son sens du sacrifice, faisant de lui, l'espace de quelques instants, autre chose qu'un outil de scénariste.
L'un des coéquipiers n'est pas sauvé par Ethan mais par un autre personnage (là aussi, en miroir avec Rogue Nation).
Ilsa a un enjeu personnel avec un antagoniste, qu'elle règle seule, et que le film place clairement comme sa destinée et une sorte de conclusion de son arc.

On peut parfaitement voir des choses ultra convenues dans Rogue Nation (notamment dans cette fin et ce sauvetage), et considérer que Fallout rejoue de manière spectaculaire cette idée que l'union fait la force, que l'équipe avance ensemble, qu'il aurait été littéralement impossible à Ethan d'y parvenir sans l'aide de l'équipe, et qu'il se révèle à lui-même en assumant une fois de plus un destin joué dans les précédents épisodes, mais clairement explicité ici.
La fin est de l'ordre d'une paix avec sa propre nature, le côté inexorable de ses pulsions qu'il accepte (et que la saga lui laisse accepter sans douleur ou amertume finale), et rejoue sa monstruosité physique (chose qu'à peu près aucun antagoniste de la saga n'a jusque là assumé : Jim, Davian, Cobalt et Solomon Lane n'ont jamais été des adversaires physiques, seul Sean Ambrose l'a été, mais les enjeux autour du personnage d'Ethan étaient bien plus réduits et intimes).

Donc ici, on aurait tendance à ne pas du tout rabaisser cet épisode pour en faire un simple épisode vide et un peu facile. Parce qu'il reste passionnant dans la saga, dans la carrière de Tom Cruise, et dans ce qu'il raconte sur le personnage. On a d'ailleurs prévu de revenir en détail sur ces choses.

Lecteur depuis l’origine 14/07/2018 à 14:41

Si la construction se ressemble en effet dans les films, le traitement diffère assez largement.
Le quatrième a un second degré et une volonté de mettre en avant l’équipe. Le personnage de Renner en est la parfaite illustration.
Sa présence était justement une remise en cause de la formule et de ma mise en avant du personnage de Cruise.
Renner servira pour l’arc de Benji.
Dans le quatrième, Cruise fait son numéro mais la mise en scène montre que c’est insuffisant. A l’image du saut manqué. A l’image de son appui sur un bouton.
C’est Renner Pegg qui emporte l’adhésion du spectateur dans le climax. Car il est un moment d’entraide et où un personnage grandit.
Comme souvent dans un montage, c’est le dernier montré qui est mis en avant.
De plus l’arc du personnage de Paula Paton permet de voir que IMF ne se résume pas à la seule équipe de Hunt.
L’équipe existe, à ses propres enjeux et sans elle, point de réussite pour Hunt.

Fallout n’a plus Renner et Paton, ramène Isla pour une redite, alors qu’avant son personnage était une nouveauté et une thématique en miroir nouvelle dans Rogue Nation.
Dans le climax l’équipe ne fait que suivre un enchaînement des plus convenus et attendue, sans enjeu personnel pour ses membres et suspendue à la réussite de Hunt pour les sauver.
Il ne s’agit plus de sauver un membre tout en montant un piège brillant (Rogue Nation) ou de participer à un but commun qui permet de se révéler à soi même (Ghost Protocol).

C’est mon avis personnel mais même si j’adore Cruise, je pense que ce film risque de décevoir ceux qui attendent une histoire où les personnages les feront vibrer. Surtout si Isla, Benji et d’autres les ont déjà fait vibrer.
Si en revanche on aime voir Tom dans des péripéties impressionnantes même si parfois trop grossières et étirées et où il garde son charme, son énergie, sa force de caractère, alors Fallout est à conseiller.

Geoffrey Crété - Rédaction 14/07/2018 à 12:38

@Lecteur depuis l’origine

Les conflits de Hunt sont rejoués selon une formule plus ou moins similaire à chaque épisode. Arrivé au sixième, c'est sûr que la chose s'essouffle (le conflit avec l'intime symbolisé, encore, par Monaghan ; le conflit entre le coeur et la raison, porté encore une fois par Ilsa ; la hiérarchie et le système qui se retournent contre lui, menaçant de le faire vaciller et se lancer dans sa propre destruction, sauf s'il reste accroché à son but et surmonte l'adversité ; le motif ici clairement explicité du sacrifice d'une vie ou d'un monde entièrement menacé de s'écrouler...).
Et certains éléments sont joués à côté d'Ethan, notamment dans le climax, dans un miroir avec la fin de Rogue Nation autour de Benji (pour revenir à l'idée que l'équipe serait totalement rabaissée ici).

La "pressure" de Fallout n'a rien de minime sur le papier, et le climax veut miser gros vu le décor, les personnages (réunis) en jeu et la menace (après, la sensibilité de chacun... c'est évident).

Mais de manière plus générale, on pourrait s'interroger sur tout ça depuis plusieurs épisodes, et notamment dès le quatrième.

Après, à la rédaction, on trouve surtout cette saga passionnante, pour différentes raisons selon les épisodes, sans forcément les comparer puisqu'il y a à la fois une cohérence globale (passionnante, surtout via le prisme Cruise), et une particularité plus ou moins évidente à chaque film. Et il y aura bien sûr de petites préférences (certains préfèrent Rogue Nation à Fallout, d'autres le contraire...).

Lecteur depuis l’origine 14/07/2018 à 12:19

True character is revealed in the choices a human being makes under pressure - the greater the pressure, the deeper the revelation, the truer the choice to the character's essential nature.
McKee

Soit exactement ce que Rogue Nation était pour Ethan Hunt.
Cela me semble absolument pas le cas ici.
Hunt étant surtout soumis à une pression d’exploits physiques. Sauf au début sur un cas moral qui irradiera dans le reste du film, devenant parfois lourdingue.
Chose que Rogue Nation évitait.

Vous aurez compris que dans la discussion entre Rogue Nation et Falloit, où va ma preference.

Pour Cavill, je vous entends mais ce faisant, c’est un sabotage du personnage et de l’interprétation de Cavill. Il n’était pas obligé d’en faire Henry la loose.

Geoffrey Crété - Rédaction 14/07/2018 à 10:27

@Lecteur depuis l’origine

Et nous comme on aime bien nourrir le débat, on répond avec l'intention d'avoir des échanges éventuellement intéressants ici ;)

Au niveau des perso, Fallout ne fait pas vraiment pire que plusieurs épisodes précédents, la saga ayant rarement brillé par la complexité ou la dimension des personnages secondaires, et antagonistes de différents niveaux. Cavill étant en plus un exemple intéressant puisqu'il est utilisé pour raconter quelque chose au-delà de lui, dans la galaxie Cruise (chose cohérente avec la filmo et les choix de Tom Cruise). Vanessa Kirby, elle, a un rôle mineur, encadré par un clin d'oeil au premier film, et complètement utilitaire... comme d'autres personnages dans la saga. Ca fait partie du jeu, et Fallout ne nous semble ni illuminer le genre, ni le tirer vers le bas. On ne sortira pas notre McKee non plus.

Aucun souci avec votre avis différent du nôtre encore une fois. Sur Ecran Large, on aime juste les discussions ;)

Lecteur depuis l’origine 14/07/2018 à 10:13

@ Geoffrey Crété - Rédaction

N’ayant pas vu La momie (je ne suis pas maso...), et pour avoir vu tous les autres films écrits par McQuarrie, celui-ci est le plus mal écrit.
Je pourrai prendre mon Truby ou mon Chris Huntley et m’appuyer dessus si vous le souhaitez mais un commentaire n’est pas l’endroit pour cela.
Je me contenterai simplement de dire qu’au niveau des personnages, Henry Cavill a un traitement d’Henry la loose pendant tout le film (pour mieux valoriser Tom Cruise) et que le personnage de la veuve blanche est inepte.

Mon commentaire n’a d’autre but que d’avertir ceux qui comme moi, on eu un regain d’intérêt pour la franchise depuis le 4 qu’il risquent d’être déçus.

maxleresistant 14/07/2018 à 09:43

Depuis la première bande annonce j'étais convaincu que ce Mission Impossible allait être une réussite.
Mais après avoir lu les critiques, le film est encore un cran au dessus.

Ça va faire du bien un bon film d'action, parce que le reste de la production est quand même très moyen, entre John wick, Jumanji, rampage est autre, ça va du moyen au sympathique.

Pulsion73 14/07/2018 à 09:26

Plus bas j'ai écrit "jubilaire" ?? C'est bien entendu "jubilatoire" que je voulais écrire. Tom Cruise à le sens du spectacle, c'est ce qu'il veut offrir aux spectateurs avant tout, du vrai cinéma de divertissement. On a enfin une vraie équipe depuis Protocole Fantôme de l'excellent Brad Bird.

Euh 13/07/2018 à 23:48

J'ai hâte, la meilleure franchise de films d'action actuelle, qui ne de moque pas des spectateurs

Geoffrey Crété - Rédaction 13/07/2018 à 23:48

@zimmerfan

Je n'ai pas non plus parlé montage ou photographie à proprement parler. Parce que la critique adresse d'autres points, a des limites en terme de longueur, et que la musique n'est pas spécialement significative dans cet opus. Ce qui n'est pas un problème pour moi.

Plus

votre commentaire