Captain America : Le soldat de l'hiver - Captain critique

Geoffrey Crété | 18 novembre 2018 - MAJ : 09/12/2019 12:14

Après le miracle Avengers, l'inévitable arriva : Iron Man 3, puis Thor 2. En l'espace de six mois, Marvel Studios a prouvé la fragilité de son édifice, fissuré par une paresse qui confine au cynisme. Captain America : Le soldat de l'hiver se présentait donc comme une nouvelle chance ou un dernier espoir, selon les avis.

Photo Chris Evans
11 réactions

CAPTAIN SUCCESS

Captain America aura surpris son monde. Considéré comme une mauvaise plaisanterie en 2011, l'homme-drapeau américain sera devenu pour beaucoup le plus intéressant des super-héros Marvel, en un seul film. Moins cliché que Tony Stark, plus humain que Thor, Steve Rogers a pris le visage de l'homme normal, catapulté dans un corps puis un monde qu'il ne comprend pas. Une émotion partagée par le spectateur qui, de l'autre côté du miroir, a été aspiré par la galaxie Marvel en cinq ans et dix films. Et qui trouvera en Captain America : Le soldat de l'hiver une nouvelle raison d'espérer.

Il est la meilleure chose arrivée à Marvel depuis Avengers. Centré sur le S.H.I.E.L.D., et donc le cœur de la mythologie, le scénario confronte à nouveau Steve Rogers à l'HYDRA du premier film : d'une pierre deux coups, le film évite d'user un nouvel ennemi insipide, caractérisé puis anéanti en deux heures, et confronte Captain America à ses limites, puisque son sacrifice a été inutile.

 

Photo Chris Evans, Scarlett JohanssonCaptain America et son acolyte Black Widow, au rapport

 

LES TROIS JOURS DU CAPTAIN

Ce parti pris scénaristique, combiné à celui de ne pas s'embarrasser d'une belle plante à sauver, confère à ce deuxième épisode une dimension iconique. Avec Robert Redford au sommet d'une pyramide ébranlée par la conspiration, le film flirte même avec le thriller politique qui, malgré ses énormes ficelles, surpasse la médiocrité de ses collègues. Et si Marvel rechigne encore trop à abîmer ses figurines en plastique animées, l'histoire offre suffisamment de péripéties pour nourrir l'aventure.

 

Photo Sebastian StanBucky in love

 

Le bilan sera moins positif du côté des réalisateurs et frères Russo : la faute à une shaky cam désastreuse, leur mise en scène broie chaque scène d'action, noyant la brutalité des (bonnes) chorégraphies dans une mélasse devenue la risée des superproductions. Un faux-pas plus que dommageable puisqu'ailleurs, le film démontre une vraie solidité narrative, équilibrée entre une impeccable armée de seconds rôles, un humour harmonieux et une dose d'effets spéciaux maîtrisée. A ce titre, la bromance au cœur de l'intrigue, qui remplace l'insupportable romance Marvel, aura le mérite de ne pas sombrer dans la niaiserie.

Plane au final sur le film un doux parfum de complétude, qui prépare Avengers : L'Ère d'Ultron avec son équipe de héros et sa scène de générique palpitante. A nouveau, la formule ne surprendra personne. Sauf ceux, blasés, qui ne pensaient même plus Marvel capable d'offrir un blockbuster si bien troussé.

 

Affiche officielle

Résumé

Captain America arrive à temps pour sauver la planète Marvel et faire oublier les déceptions-ratages Iron Man 3 et Thor : Le Monde des ténèbres. Recentré sur le cœur de la mythologie, Captain America : Le soldat de l'hiver évite les erreurs des compagnons pour retrouver un peu de la magie d'Avengers.

Autre avis Simon Riaux
Mal planqués derrière l'alléchante note d'intention de ressusciter le thriller politique des années 70, les Russo torchent un blockbuster qui nivelle tous ses enjeux par le bas, se traîne copieusement et enchaîne des scènes d'action incroyablement pauvres.

commentaires lecteurs votre commentaire !

Flo
18/02/2020 à 15:32

Formidable !!(?)
Ben voilà, Marvel Studios est là où on l’attend, puis là où on ne l’attend plus. Toujours à faire des divertissements très Fun, mais pas à se reposer sur des formules établies trop de fois, ou sur un box office généreux malgré le caractère controversé d’un "IM3", ou trop léger de "Thor The Dark World".
Alors comme ça Marvel ce ne sont pas que des film d’action à la limite de la débilité ? Oui, fini les préjugés, un film de super héros a suffisamment de matière scénaristique accumulée pour aller dans touts les directions possibles. Vous ne comprenez pas et ça vous énerve ? Allez voir ailleurs et salut ..!

Ici on a un gros scénario ultra tortueux, qui slalome entre quelques unes des meilleures histoires que la firme ait produites en comics ces dernières années :
On commence de manière classique avec de l’action à la "Jason Bourne", entrecoupée de moment plus rétro en référence au premier film (le thème musical d’Alan Silvestri n’apparait qu’une fois, c’est tout).
Puis on commence vraiment les enjeux avec un peu de "Ultimates", pour le SHIELD en nouvel ordre du monde intrusif.
Ensuite un chouïa du comic "Civil War", avec un Cap « traître à la nation » et fugitif.
Le centre du film devant beaucoup aux séries "Secret Warriors" et l’Ere "Dark Reign", l’Agence et la société étant corrompue de l’intérieur par un ennemi fasciste, utilisant la peur, l’économie et la chaîne de commandement.
Puis, avec un peu de retard, la saga qui donne son sous titre au film. Et qui se présente comme une deuxième histoire plus centré sur le personnage même de Steve Rogers, et de tout ce qu’il peut avoir perdu.

Pour simplifier, "CATWS" se présente comme un thriller politique et d’espionnage, mais avec quelques surhommes et sur-gadget en plus.
Et c’est vraiment beaucoup de talent à rendre aux frères Anthony Russo et Joe Russo d’avoir sû jongler entre ces divers thèmes sans les annuler, mais en les liant naturellement plutôt, et entre toutes ces pistes scénaristiques. Eux, qui n’ont pas vraiment une expérience inouï du genre, ont été au bout des moyens généreux et de qualité que Marvel Studios ont mis à leur disposition. Leur retour sur les films Marvel suivants prouve bien que de bons artisans valent toujours mieux que rien, s’ils ont en plus du talent à revendre.

- Chris Evans en Steve Rogers/Captain America continue à rendre justice au personnage de bien bel façon, la virilité pas trop forcée et le doute taraudant en plus. Une sorte d’anti Jack Bauer, moins « Yes Sir! » et moins enclin au sacrifice comme seule solution possible. Son drame personnel, malgré sa bonté et sa force de caractère naturelle reste présent tout du long, Homme d’un autre temps qu’il est.
Et qui plus est en étant une icone dont le nom porte celui de sa patrie. Il fallait bien qu’il affronte ce mauvais coté de son pays pour justifier que, lui, représente encore ce rêve que les américains oublient trop souvent - Petit plus, le remplacement de sa vf originelle Maël Davan-Soulas par Alexandre Gillet le rend plus identifiable pour le public français.
-Scarlett Johansson en Natasha Romanoff/La Veuve noire représente le coté plus cynique et sarcastique Marvelien, un peu à la Stark. Elle continue un peu cette tradition en étant celle qui déniaise un peu Steve avec ce siècle, sans rapprochement amoureux forcé entre eux, mais reste encore un petit mystère cool à elle seule (née en 1984 et parlant encore du KGB ?). Dommage qu’elle n’ait aucun lien avec le Soldat, ça aurait été trop d’un coup.
-Sebastian Stan en James « Bucky » Barnes/le Soldat de l’hiver n’a qu’un rôle trop périphérique, mais quand même très capital, au point de « voler » les scènes à chaque apparitions. En jouant encore les schizos perturbés pour Disney après la série tv "Once Upon a Time", il existe à l’écran de manière à la fois menaçante et émouvante lorsqu’il se révèle vraiment. Son avenir est déjà tout tracé, presque sans surprises, mais c’est tant mieux.
-Emily VanCamp en Sharon Carter/agent 13 est choupette et très bien, mais met un peu en évidence la petite faiblesse du film : trop viril, pas assez de romantisme. Et c’est à ça qu’elle devait d’être là, pour être la future petite amie d’un Steve trop solitaire. Surtout avec une Natasha continuant la « blague » d’un Steve peut-être encore vierge, voir « gay » (il s’entend plus avec Sam, et est surtout touché par le retour de Bucky). Ce n’est bien sûr par le cas, ce que seuls ceux qui ont vu les comics ou le premier film, et l’ont encore en tête, peuvent savoir. Pas assez de temps au scénario pour Sharon, pour ne pas trop l’alourdir, surtout avec une situation un peu chelou d’être la petite nièce de Peggy. C’est pas grave, à suivre.
-Anthony Mackie en Sam Wilson/Le Faucon gagne le jeu en sidekick de confiance, rien qu’en montrant qu’il est un vétéran. Sans en développer plus, cela suffit à imposer son personnage comme un type bien. Bien joué !
-Samuel L. Jackson en Nick Fury, directeur du SHIELD, est prévisible dans son impévisibilité, comme Loki. On ne la lui fait pas, et à nous non plus, normal pour le Roi des espion qui a un millions de plans de secours. On est passé aussi à coté d’une sacrée blague avec sa grosse scène de poursuite, sorte de "Iron Man like" avec une… voiture.
-Frank Grillo en Brock Rumlow/Crossbones est très méchant mais sans plus, et ne « croise » pas grand chose, à part à la fin. Dommage qu’on ait pas forcé sur l’ironie de le voir ce faire mettre minable par Sam Wilson. Nul doute que sa haine grimpera par la suite.
-Cobie Smulders en Maria Hill, agent du SHIELD, fait sa petite chouchou de Fury, (et ça durera trop longtemps).
-Robert Redford en Alexander Pierce, directeur du conseil de la sécurité mondiale, parlera surtout aux plus agés, peut-être plus étonnés de le voir camper un vilain fanatique (mais délicieux), lui qui a passé une grande partie de sa carrière à combattre par le Cinéma et l’Art le conservatisme et les dérives de l’Amérique.
-Toby Jones en Arnim Zola revient à point nommé pour le coté sf/nazi/gros accent ja ! C’est peu, mais c’est bien pour l’instant.
-Hayley Atwell en Peggy Carter est émouvante à pleurer dans ses deux seules scènes.
-Maximiliano Hernández en Jasper Sitwell, agent du SHIELD, est un simple fourbe, dommage même s’il est le premier à citer Stephen Strange dans le MCU (et le deuxième en général après Ted Raimi dans Spider-Man 2)
-Alan Dale en rond de cuir dur, classique.
-Georges St-Pierre en Batroc « ze leaper », saute beaucoup et s’enfuit très bien, classique et assez cool aussi.

La technique du film, avec un code couleur très naturel, et sa musique d’Henry Jackman plus « ambianceuse » qu’à thèmes font bien passer tout les éléments énormes qui le composent, sans vraiment flirter sur du Nolanisme un peu trop sombre ou froid par moment.
Intelligent ne veut pas dire trop coincé, surtout avec ce personnage. Bonne nouvelle de voir que le sérieux du film ne se retourne pas contre lui (et que l’humour y soit plus naturel que forcé).

Pour finir, depuis les premières news diffusées", on savait "CATWS" marquerait durablement la Phase 2 de Marvel comme Iron Man la fait pour la première. Surtout vu le chamboulement que génère sa fin, et ses conséquences. Une intrigue mystérieuse au long cours qu’on a plus eu envie de suivre par rapport aux autres films Marvel.
Car Steve Rogers n’abandonne jamais.

Micju
19/11/2019 à 00:38

Le meilleur Marvel, et étrangement le plus sérieux. Comme quoi l’humour est pas totalement nécessaire.

Marc
18/11/2019 à 20:52

J'adore ce film! Ah oui c'est vrai, mince ce n'est pas du cinéma.
Dommage j'aimais bien.

Euh
29/04/2019 à 11:19

"Coment ça ?" dans le titre de l'article. Donc le niveau d'exigence est devenu aussi élevé dans les articles que pour les films, vu que le dernier Marvel est un énorme succès.

la Critique
05/01/2015 à 17:51

Critiques de films

Captain America 2: plus un film thriller-politique qu'un film de super-héros, fortement réussi

The Dark Knight: surcoté, sur beaucoup de point de vue, scénario intelligent mais mise en scène bancale.

Man of Steel: impeccable jusqu'à 1h30 mn, le reste est insignifiant.

Ghost Rider: très spécial, les amateurs d'épouvantes et de héros décalé adoreront.

Jonah Hex: à chier, le pire DC Comics porté à l'écran.

les 4 Fantastiques: avec son casting honteux, son histoire à coucher dehors, heureusement qu'un reboot sort dans 6 mois.

Punisher: le premier est une merde sans nom, Travolta en gangster ? plutôt crever, le deuxième s'en sortira plutôt bien sans l'outrance et le gore, évidemment, ray Stevenson se révèle impeccable sans pour autant mériter ce role.

Daredevil: peut-être le pire des films de super-héros avec Jonah Hex.

Avengers: pendant une heure et demi, Joss Whedon réussi l'impossible, et le film se termine en une bouse de destruction inutile, dommage, le deuxième est extrêmement attendu.

la critique
05/01/2015 à 17:46

Captain America 2: plus un film thriller-politique qu'un film de super-héros, fortement réussi

The Dark Knight: surcoté, sur beaucoup de point de vue, scénario intelligent mais mise en scène bancale.

Man of Steel: impeccable jusqu'à 1h30 mn, le reste est insignifiant.

Ghost Rider: très spécial, les amateurs d'épouvantes et de héros décalé adoreront.

Jonah Hex: à chier, le pire DC Comics porté à l'écran.

les 4 Fantastiques: avec son casting honteux, son histoire à coucher dehors, heureusement qu'un reboot sort dans 6 mois.

Punisher: le premier est une merde sans nom, Travolta en gangster ? plutôt crever, le deuxième s'en sortir

la Critique
05/01/2015 à 17:31

Captain America: réussite éphémère ou succés grandissant ?

quand le premier film sur Captain America est sorti, beaucoup y voyait une fin précoce pour le héros, mais Avengers et Captain America 2 ont remis les pendules a l'heure, tout d'abord parce que le personnage est bien plus étudié que lors de sa première aventure et que le scénario de Captain America 2 détourne les codes du film de super-héros pour en faire un hommage au trois jours du condor et à la trilogie jason bourne, plus un thriller-politique qu'un film de super-héros, les frères russo clament haut et fort avoir fait exprés ce changement radical de ton, à la manière de brett léonard sur Man-Thing, qui avait privilégié l'aspect horrifique à l'aspect héroique, Captain America est plus politique que patriotique, alors evidemment, certes, Chris Evans se fait voler la vedette comme toujours, mais la maitrise du sujet auquel on fait preuve Anthony et joe russo est en tout point remarquable, et à fait oublier les navets qu'ont été Iron Man 3 et Thor 2, même si Batman 2 avait un scénario très très réussi, certains reproché le manque de quête du méchant (le Joker), mais très bien interprété, quant à Batman 3 il reste en-dessous de ce Captain America 2 qui malgré quelques invraisemblances, réussi l'impossible, Batman étant un personnage plus crédible que Captain America, les Russo ont fait donc bien plus fort, et le scénario ! que dire du scénario, tellement qu'il est réussi, certes loin de l'apothéose de Man of Steel (pour les 90 premières minutes, s'ENTEND)
alors il ne faut pas oublier que Captain America reste l'un des héros de comics les plus difficiles a adapter (l'aspect du personnage étant très caricatural) mais le pari est relevé et réussi, alors oui Captain America 2 n'est pas le meilleur film du genre, c'est un fait, il n'a pas l'émotion des Gardiens de la Galaxie, Chris Evans n'est pas l'acteur capable de détroner Stephen Amell comme meilleur interprète d'un personnage de comics, mais tout de même, Captain America 2 est un très grand film, mais mérite sacrément sa place tout en haut des plus grands films de comics,

Critique
05/01/2015 à 15:51

Marvel a disposé de 4 franchises centré sur des monstres: Hulk, Ghost Rider, Blade et Man-Thing,

pour beaucoup l'échec des deux premiers Hulk est du à ce que le film de monstre est un genre dépassé, lointain,

mais depuis Avengers, Hulk est pris une dimension comme jamais, connu dans le monde entier et identifiable immédiatemment,

mais par contre

et que dire de Man-Thing, le gentil héros de papier changé pour la version cinéma en créature sanguinaire avide de vengeance,
il est bien évident que changer les inventions de Stan Lee sont très stupides, la bd de Stan Lee: Man-Thing date de 1971, le film sort en 2005, de film de super-héros le film est transformé en un film d'horreur, semi-gore,

Au cinéma, seul un de ses 4 films de monstres est un succés sans précédents, Ghost Rider, près de 300 millions de dollars de recettes, un esprit fidèle à la bande déssinée, seul défaut, Nicolas Cage, dont Ghost Rider est son héros préférée depuis toujours, bien avant qu'il le joue, qui déclara regrété avoir joué le rôle de son héros favori parce qu'il jugé ne pas correspondre au rôle, mais n'empêche Ghost Rider marche fort, très fort, et le public n'a d'yeux que pour le squelette aux allures de rock-star, mais si Ghost Rider casse la baraque au box office, ce n'est pas le cas de Hulk, de Blade, des films de monstres, arrivé bien trop tard sur leur époque,

idem pour un film de guerre comme les deux Captain America, un héros portant le drapeau américain avec un bouclier à la main ? très très dur à être crédible, le premier film donnera raison comme quoi, le personnage est inadaptable et limite risible, Avengers et Captain America changeront définitivement la donne, Captain America est une star désormais, les Frères Russo admettent avoir privilégié l'aspect thriller et détourner certains codes du genres,

même Thor se révèle assez compliqué à mettre en scène, les deux films centrés sur lui sont des nanars, au contraire de Captain America et Iron Man les deux fers de lance d'Avengers, Thor reste toujours en retrait,

a un moment même Spider-Man pouvait sembler inadaptable, la trilogie de Sam raimi largement surcoté par la presse, avait fait perdre espoir aux fans, puis les deux derniers ont réssuscité l'Homme-Araignée, grace a des scénarios et une écriture correcte,

pour beaucoup des films comme la trilogie Batman ou la première trilogie Spider-Man ou certains Iron man sont très loin de la qualité de la très très scotchante série tv ARROW, ecriture parfaite, intrigue excellente et surtout une révélation: Stephen Amell dans le rôle du héros de DC Comics, pour certains bien supérieur a des acteurs comme Chris Hemsworth et d'autres.

sans parler des inutiles et cauchemardesque Jonah Hex, Blade, les 4 fantastiques, tout ces horribles cauchemars cinématographiqes que leurs dessinateurs n'avait rien demandé a etre au ciné.

Critique
05/01/2015 à 14:57

Captain America le Soldat de l'Hiver

Captain America est pourtant très difficile a adapter, raconter les aventures d'un soldat défilant avec la bannière étoilée sur le torse est très difficile à rendre crédible aux yeux des spectateurs et pourtant le défi est hautement relevé par les Russo qui au contraire du premier Captain America qui jouait sciament sur la carte du second degré indéniable du personnage, Captain America le Soldat de l'Hiver est une réussite indiscutable, ou sequences d'action et de bravoures font du film un "INDISCUTABLE" peut-être pas le meilleur film du genre, mais l'un des meilleurs, et qu'on le veuille ou non, bien supérieur au très surcoté Dark Knight de Christopher Nolan.

et pourtant Captain America est l'un des héros Marvel les plus complexe à faire passer du seuil bd à l'étage cinéma, et il n'est pas le seul, un exemple frappant est Blade? un film sorti trop tot ou trop tard sur son époque (trop top parce que le film de super-héros n'etait pas le roi du cinéma en 1998 et trop tard du fait que le film de vampire était un genre dépassé depuis des lustres) au final, 3 films ayant subi un ouragans de critiques négatives comme jamais, preuve que tout les héros ne sont pas facile à retranscrire du papier au grand écran, et de plus mettre en scène les aventures d'un justicier vampire portant un sabre dans le dos et on ne peut plus complexe à adapter, un personnage pas passe partout, un environnement forcément (trop) sombre et donc un ratage complet.

et il en va de même pour le Punisher: quand on y pense, vous allez tout de suite dire que c'est l'un des plus faciles a adapter ! et bien non, malgré que Punisher soit très différents d'autres personnages de Marvel, normal, plus un récit de gangster que l'habituelle science-fiction, une intrigue policière, un justicier et non un héros, pas d'effets spéciaux, pas de super-pouvoirs ect, cela à donc l'air facile et pourtant non on s'aperçoit que Punisher n'est pas aussi adaptable qu'on voudrait bien le croire, faudrait-il déjà trouver l'acteur capable de le jouer, et les 2 films sur le Punisher, sont des navets, Ray Stevenson pas aussi ridicule que son prédécésseur Tom Jane, mais pas a sa place, alors le compte est là, deux navets et deux échecs.

et que dire de la magnifique bande déssinné de Stan Lee: Man-Thing, le récit d'un gentil monstre protégeant les innocents du Mal, parce que dans le film on n'a droit à un film de série Z, à moitié-gore, et Man-Thing n'a rien à voir avec l'invention sublime de Stan Lee, ici chaque personne l'approchant est tué sanguinairement,
ou est docn passé tout ce qui faisait l'essence de la bd de Stan Lee écrite en 1971, l'histoire d'un scientifique victime d'un accident de voiture dans un marais portant des cargaisons de radiations qui le transformèrent en une créature vouant sa vie à protéger les opprimés et à l'injustice, et pourtant Man-Thing à l'air bien plus adaptable que certains personnages comme Blade.
parce qu'ici le gentil monstre est un vengeur sanguinaire tuant qui il veut quand il veut.

Assez !

et nombreux sont ceux qui aurait du rester dans leurs pages de bd comme le nanardesque Green Lantern, un Jonah Hex baclé en 1heures et 10 minutes, alors que l'on sait très bien que le genre western est un genre mort et pourtant DC Comics décide de l'adapter.

là ou les Captain America, Iron Man, les Gardiens, Avengers sont des réussites artistiques exceptionnels, à trop vouloir penser que tout est adaptable, tout cela aurait put ne pas voir le jour si Marvel n'avait récupéré les droits des tacherons que sont Blade, Punisher, ect, parce que il ne faut pas penser que Marvel les à récupéré l'année derniere pour les réutiliser mais pour que plus personnes n'en refasse des films et foutre la honte à la firme dans leurs dos.

peut-être aurait-on mieux fait de laisser tranquille tout ces héros dans leurs pages de papiers, et de ne pas faire insulte aux divers dessinateurs et scénaristes ayant œuvré dessus, et qui eux n'ont jamais réclamé à ce que leurs créations soit adaptés au cinéma.

*
05/01/2015 à 14:33

a

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