Test : Le Dernier pub avant la fin du monde

Tonton BDM | 14 février 2014
Tonton BDM | 14 février 2014

Relecture alcoolisée et geek des douze travaux d'Hercule, avec un peu d'Odyssée d'Homère dedans, Le dernier pub avant la fin du monde est une œuvre riche, qui supporte à l'aise les visions répétées. Drôle et plus profonde qu'elle n'en a l'air, cette comédie réunissant le trio Edgar Wright / Simon Pegg / Nick Frost est à rapprocher, tel que le suppose son titre français, de l'œuvre littéraire de Douglas Adams (« Le dernier restaurant avant la fin du monde » étant le titre du troisième volume du Guide du voyageur galactique), dont elle partage l'humour et une certaine vision - pour le moins désabusée - du monde et de leurs contemporains. Une belle réussite.



Le Blu-ray édité par Universal nous propose une expérience visuelle et sonore tout à fait recommandable. On pourra certes arguer que pour un film aussi récent, la définition manque par moments légèrement de piqué, mais on chipote un peu ; couleurs et contrastes sont au taquet, bref, l'image s'avère très satisfaisante... Surtout comparée à une source SD (et comme pour nous en convaincre, l'éditeur nous propose quelques bandes-annonces en avant-programme, encodées en définition standard : ça pique les yeux !). Côté son, et comme d'hab avec cet éditeur, seule la VO est proposée dans un mixage DTS-HD Master Audio 5.1 explosif et ultra-dynamique (le film est d'ailleurs, et de façon finalement assez surprenante, suffisamment généreux en action pour solliciter régulièrement le caisson de basses), tandis que la VF doit se contenter d'un « simple » encodage en DTS 5.1, certes efficace mais ne pouvant tenir la comparaison avec son ainé en HD (d'autant plus qu'elle s'avère artistiquement beaucoup plus faible).



Accédez à la galerie en cliquant sur la capture ci-dessous :





Rayon suppléments, outre une scène coupée tellement courte qu'elle ne présente guère d'intérêt, on suivra avec attention le commentaire audio signé Edgar Wright et Simon Pegg (sous-titré). Certains passages ne font que paraphraser le film, mais l'ensemble est bien mené et riche en anecdotes et éclaircissements amusants. Wright revient ainsi volontiers sur sa mise en scène (mise en place pour créer tel effet...), ce qui, il faut l'admettre, est rare et assez précieux. Certains propos s'avèrent redondants avec ceux abordés dans le long et passionnant making of, bien que ce dernier s'avère, à la longue, un poil trop promo sur les bords. On notera enfin et surtout qu'il est très dommage que l'intégralité des bonus disponibles sur la galette anglaise (et il y en avait !) n'ait pas traversé la Manche...



Apport HD : L'image est globalement superbe, et le son dépote... en VO !


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