Trilogie Star Wars décortiquée

Thomas Douineau | 8 septembre 2004
Thomas Douineau | 8 septembre 2004

La première estocade numérique

Les premiers changements effectués par George Lucas sur La Guerre des étoiles, L'empire contre-attaque et Le Retour du Jedi datent de l'année 1997. Le créateur de Star Wars répondait ainsi à une frustration latente qui, faute de budget, de temps, et de capacités technologiques, ne l'avait pas autorisé à l'époque du tournage à mettre sur la pellicule ses ambitions véritables. Ce premier coup de griffe « numérique » dépassait déjà largement le cadre du lifting ou de la restauration pure et simple, puisque c'est l'ensemble des effets spéciaux qui fut refait par ILM, quand ce n'est pas une scène coupée au montage qui a été réinsérée dans cette nouvelle édition.

Épisode IV : Un nouvel espoir

Les avancées technologiques en matière de personnages de synthèse ont permis à Lucas d'ajouter une séquence dans La Guerre des étoiles où Han Solo rencontre une première fois Jabba le forestier. Seulement, l'acteur qui jouait Jabba à l'origine ne ressemblait en rien à la créature imaginée par Lucas, mise en scène dans Le Retour du Jedi. Ainsi il fut remplacé par une « chose » entièrement en images de synthèse. Le résultat est grotesque, la réalisation approximative, et Jabba the Hut se transforme en Jabba the Bug.

L'affrontement entre Greedo et Han Solo dans la cantine a lui aussi été modifié. Alors que Solo dessoudait son ennemi avant même qu'il n'ait eu le temps de dégainer son arme, l'édition spéciale propose un Greedo tirant d'abord sur Solo, permettant à Ford de répliquer en état en légitime défense… C'est mieux et c'est du même accabit que les changements apportés par Spielberg sur E.T., dans cette fameuse séquence de poursuite où les fusils des agents secrets ont été gommés numériquement au profit de talkies-walkies. C'est plus moral, n'est-il point ?
Une autre scène ajoutée montre des soldats impériaux sur Tatooine chevauchant une créature (un Dewback), alors qu'ils sont à la recherche de C3PO et R2D2.
Le landspeeder de Luke a été rehaussé par rapport à « sa ligne initiale de flottaison » dans les airs.
Les rues et faubourgs de Mos Eisley ont été enrichis de multiples créatures afin de donner plus de densité et de vie à la cité (avec en prime un mammouth sans poil tout droit sorti de l'Âge de glace, chevauché par deux Jawas).

La réfection des effets spéciaux concerne principalement les lasers et les sabres (recolorisés), et l'incrustation de vaisseaux et de détails supplémentaires dans les différentes séquences de batailles galactiques du film (L'empire contre-attaque et Le Retour du Jedi ont eux aussi « bénéficié » de ces retouches sur les effets spéciaux).
La bataille finale est celle qui a été le plus retouchée, avec plus de chasseurs, de tourelles, et même une modification de certains mouvements des appareils, sans parler de l'explosion beaucoup plus spectaculaire de l'Étoile noire .

Épisode V : L'empire contre-attaque

Le yéti, ou plutôt le gars qui a oublié d'enlever ses Moon Boots au début du film pour attaquer Luke (il s'agit en fait d'un Wampa), a vu son visage entièrement refait en images de synthèse afin de le rendre plus agressif, avec au passage quelques plans supplémentaires de la bête en train de se restaurer.
Le plus grand chamboulement numérique de cette édition spéciale concerne la cité dans les nuages, entièrement refaite en 3D, afin que le Faucon Millenium puisse se faufiler au travers des tourelles avant de se poser sur son air d'atterrissage. Ensuite, des fenêtres ont été ajoutées à l'intérieur du complexe. Elles ont été créées numériquement avec, en arrière-plan, des personnages et des vaisseaux en mouvement.

Épisode VI : Le Retour du Jedi

Ça démarre très fort avec l'intermède musical dans le palais de Jabba, qui devient une scène « désespérante » où les créatures en animatronique croisent des monstres en images de synthèse (musiciens, chanteurs). La partition originale a été jetée aux oubliettes et remplacée par une espèce de « truc » qui dénote sévère avec l'ambiance du moment. Femie Taylor se voit gratifié de quelques scènes supplémentaires (la victime du Rancor) qui n'apportent strictement rien à l'ensemble.
Le Sarlacc, monstre auquel Jabba aimerait bien livrer Leïa, Han et Luke, s'est vu affublé de nouvelles tentacules et d'une sorte de bec difforme en parfait décalage avec le reste du décor.
Les modifications touchent à leur fin lorsque la fête finale, après l'explosion de la seconde Étoile de la mort, est agrémentée de quelques scènes de liesse sur Tatooine, la Cité des nuages et Coruscant (chef-lieu de l'empire).

La mise à mort

Dès la sortie de cette édition spéciale en 1997, les fans se rebellent. Comment George a-t-il pu massacrer ce qu'il avait créé, ce pourquoi tant de gens l'ont aimé, voire vénéré ? On aurait pu raisonnablement se dire qu'un tel tollé de la part des fans de la trilogie originale aurait suffit à arrêter les délires numériques de Lucas. Ce coffret DVD démontre le contraire. L'ambition du bougre n'est plus seulement de faire correspondre ses films à ses rêves technologiques d'aujourd'hui, mais bien de renforcer le lien de La Menace fantôme, L'Attaque des clones, La Revanche des Sith, et La Guerre des étoiles, avec L'empire contre-attaque et Le Retour du Jedi. Vaste entreprise qui, si elle est indigeste, s'éloigne un peu plus encore de l'esprit de la série originelle. Lucas ne semble plus parler avec son cœur mais avec ses palettes graphiques.

Les hostilités démarrent par un nouveau travail sur les lames des sabres-lasers opéré sur les trois films. Ce qui n'empêche pas une bourde monumentale dans la scène où Obi-Wan entraîne Luke dans le Faucon Millenium, le sabre changeant de couleur selon les plans, alternant entre le bleu et le vert.

Épisode IV : Un nouvel espoir

Les deux soleils de Tatooine ont été refaits, ainsi que l'ensemble des planètes visibles dans la trilogie. Le Jabba the Bug de l'édition spéciale 1997 a été « amélioré » et est plus crédible. Pompon du désastre, Francis Laxe, qui doublait admirablement Ford en français, n'a pas été mis à contribution pour la voix de Solo dans la scène. De Jabba the Bug, on est passé à « Jabba the Bouse de T-Rex ». Le couloir des cellules sur l'Étoile de la mort a été étiré artificiellement (on se demande bien pourquoi), tandis que l'œil du ver géant (le Dianoga) dans les ordures est plus expressif, et s'articule mieux (vous me reprendrez bien un petit coup de palette graphique, Régine !).

Épisode V : L'empire contre-attaque

La séquence où l'empereur apparaît en hologramme devant Vador a été effacée et remplacée par le visage de Ian McDiarmid, afin d'être raccord avec celui qui incarne l'empereur dans Le Retour du Jedi et dans les épisodes I, II et III. Avec en prime une modification des dialogues entre les deux où l'empereur apprend à Vador que Luke est le fils d'Anakin Skywalker, et un nouveau doublage français plus que bancal pour Vador.
La voix de Boba Fett n'est plus la même, c'est désormais celle de Temuera Morisson, Jango Fett dans la nouvelle trilogie (père de Boba, oui c'est pas facile à suivre, on sait), qu'on entend dans le film.
Lucas se permet même un aller-retour dans ses décisions, puisque Luke ne criait pas au moment de sa chute lorsque il se jette dans le vide dans la Cité des nuages, pour crier ensuite dans l'édition spéciale de 1997, et se taire à nouveau dans l'édition DVD.

Épisode VI : Le Retour du Jedi.

Si les lignes de transparence du Rancor ont été gommées de façon salvatrice, effacer les sourcils et coloriser les yeux de Vador sans son masque est plus discutable (il fallait être raccord avec la couleur d'yeux de Hayden Christensen qui interprète Anakin Skywalker dans la nouvelle trilogie). À défaut de faire un rapport direct avec Anakin jeune, l'acteur Sebastian Shaw ressemble maintenant à Dan Akroyd dans Coneheads. De plus, le pauvre Shaw s'est vu sacrifié au montage sur l'autel du raccord à la nouvelle trilogie dans le plan final. C'est Hayden Christensen qui le remplace lors de l'apparition des fantômes de Jedi aux côtés de Yoda et Obi-Wan. Pourquoi à ce moment-là ne pas avoir évincé sir Alec Guinness pour le remplacer par Ewan McGregor (Obi-Wan jeune) ? Tout simplement parce que Alec Guinness a fait Le Pont de la rivière Kwai, donc on n'y touche pas, alors que Sebastian Shaw a fait Tchernobyl : L'Alerte finale pour la télévision et que tout le monde s'en fout. Il ne faudrait pas non plus oublier les scènes de liesses, à la fin du film, qui sont plus nombreuses, avec l'apparition de la ville de Naboo (d'où est originaire Padmé dans La Menace fantôme) et des plans supplémentaires de Bisounours qui fêtent la chute de l'empire.

L'image

L'image des trois épisodes a été restaurée avec une précision quasi machiavélique. Les couleurs sont judicieusement saturées et les noirs d'une profondeur abyssale (pour L'empire contre-attaque et Le Retour du Jedi), tandis qu'Un nouvel espoir (La Guerre des étoiles) souffre d'une dominante verte disgracieuse, et ce dans de nombreux plans. Les teintes rouges foncées ont tendance à baver (la scène dans les ordures de l'Étoile de la mort). Mais qui dit restauration, aussi précise et efficace soit-elle, ne dit pas forcément résultat opportun. Si la définition est splendide et qu'il ne reste que très peu d'imperfections (quelques pétouilles sur les plans d'ensemble et certaines couleurs de l'épisode IV sont encore perfectibles), le numérique a tendance à mettre en évidence la vétusté de certains effets spéciaux, et à appuyer dangereusement les contrastes entre les SFX ancienne et nouvelle génération. Ainsi, pas une image truquée ne vous échappera (notamment les lignes de cache entourant les différentes maquettes des chasseurs Tie lors de la bataille qui suit l'évasion à bord du Faucon Millenium. Elles sont carrément flagrantes et cela sur absolument tous les plans !), pas une peinture sur verre ne se fera discrète, et enfin les retouches numériques, toutes sans exception, jurent avec le reste. Un taux de compression parfaitement géré et des arrière-plans constamment fixes permettent cependant d'adoucir nos réserves sur la qualité d'image de l'ensemble.

Le son

Difficile, même pour George Lucas, d'atteindre le niveau sonore des épisodes I et II, tant ils sont des références en la matière. L'encodage Dolby Digital 5.1, qu'il soit en anglais ou en français, souffre d'une répartition inégale entre les voix et la musique. La partition de John Williams (certes magnifique) a tendance à prendre le pas sur la clarté de certains dialogues. Le phénomène est d'autant plus perceptible que lors des phases de combat aérien, elle envahit carrément toutes nos enceintes sans nuance ni transition véritable. La dynamique et la puissance des ces encodages sont le plus souvent soutenues par une utilisation excessive des basses (ça gronde sévère au moindre impact de laser). La répartition est aléatoire : soit elle est excessivement reportée sur les voies arrière, soit elle se concentre sur les enceintes avant. L'ensemble manque d'enveloppe véritable et de cohésion. C'est la main vissée sur la télécommande que l'on pourra nuancer certains effets trop appuyés.
(Note de la rédaction : les rédacteurs possédant du matériel apte à tester le matriçage Dolby Digital 5.1 EX sont actuellement au festival du Film américain de Deauville. Dès leur retour, nous ferons un test complet de chaque disque pour juger de la qualité de ce mixage.)

Les bonus

Le quatrième disque du coffret de cette édition DVD est entièrement consacré aux bonus. Le cœur de cette interactivité repose sur un énorme documentaire de 2 heures et 30 minutes, intitulé L'Empire des rêves, qui retrace toute l'histoire de la trilogie inventée par George Lucas, de l'avant tournage de Star Wars épisode IV au dernier coup de manivelle sur Le Retour du Jedi.

Chapitré en douze sections distinctes, « l'exercice » consiste à non seulement retracer toutes les étapes d'une production « classique » (de la phase d'écriture et de documentation de l'auteur, à la recherche du financement, en passant par le tournage et la postproduction), mais aussi et surtout à bien nous enfoncer dans le crâne que tout ça, et plus encore, c'est « grâce à George ». La voix off qui sert de liaison entre tous les intervenants (plus de 40 au total) donne le ton d'emblée : les films du début des années soixante-dix étaient crus et souvent moroses. Au lieu du bon vieux héros, les écrans étaient envahis par des anti-héros intraitables qui brisaient les règles. On pouvait voir défiler les affiches d'un Justicier dans la ville, de French Connection et d'Easy Rider. Vous l'aurez compris, heureusement, George Lucas est arrivé sur son fidèle « Banta » et a sauvé le cinéma américain de la déprime engendrée, entre autres, par Michael Winner, William Friedkin et Dennis Hopper. Le sommet est atteint lorsque la voix off décline en quelques instants la situation aux États-Unis dans les années soixante-dix (fin de la guerre du Vietnam), pour conclure avec un aplomb déconcertant : « Difficile de se souvenir de l'époque d'avant Star Wars, la nation était en dérive, les dirigeants et les héros devenaient cyniques. » Quels que soient les protagonistes du film ou les amis du réalisateur qui interviennent par intermittence dans le documentaire (Steven Spielberg, Harisson Ford, Mark Hamill, Carrie Fisher, John Williams, Irvin Kershner, le producteur Gary Kurtz, l'ancien directeur de la Fox Alan Ladd), aucun ne s'éloignera de la ligne éditoriale du documentaire. Les raccourcis fallacieux, les oublis volontaires (pas un mot de Richard Marquand, réalisateur « yes man » du Retour du Jedi), ou les détails qui fâchent (le divorce de Lucas en plein tournage de l'épisode IV) sont proscrits pendant deux heures trente. Grâce à un habile montage, les images d'archives pleuvent à un rythme frénétique, et les extraits du film sont là pour donner du poids aux mots lâchés par les uns et les autres. Ainsi George Lucas, sur le tournage de l'épisode IV, est en grande difficulté (les comédiens n'arrivent pas à garder leur sérieux, la Fox pousse aux fesses pour qu'il termine le plus vite possible, et il est déçu par le premier montage du film). Il lâche un laconique « Je ne savais plus quoi faire. » Cut. On enchaîne sur un extrait du film où Obi-Wan dit « Suis ton instinct. » L'image d'après, on nous explique qu'à force d'opiniâtreté, George a tenu bon. Si on arrive à se défaire de cette fâcheuse tendance à encenser systématiquement Lucas, on parvient à se délecter de quelques moments incontournables et savoureux. Quelques scènes coupées, le casting (Kurt Russell en Han Solo, ça vaut le détour), Alec Guinness avec l'équipe de tournage, des anecdotes (le fameux « Je vous aime. – Je sais. » entre Leïa et Solo dans L'empire contre-attaque est une idée de Ford), la réalisation des effets spéciaux, les images des avant-premières, la création d'ILM et Lucasfilm, tout est là, et les fans seront ravis de découvrir autant d'élément inédits et rares sur la trilogie, sa naissance difficile, et le succès qui a suivi. En dépit de sa connotation pro-lucassienne outrancière, le documentaire reste didactique et captivant.

D'autres featurettes toutes aussi passionnantes accompagnent L'Empire des rêves. Elles mettent en avant les éléments qui ont fait le succès de Star Wars.

La naissance, la conception et les évolutions apportées au fameux sabre-laser, arme de prédilection des Jedis, fait l'objet d'un documentaire de 15 minutes fort réjouissant (chapeau au bonhomme qui a mis au point le son de l'objet, l'anecdote n'est pas banale). Celui qui évoque les personnages est redondant avec L'Empire des rêves, mais apporte malgré tout son lot de détails croustillants (Les Personnages de Star Wars, 19 min). L'Héritage de Star Wars (13 min) pouvait laisser supposer une nouvelle apologie du maître Lucas. Le module est nuancé par les propos de James Cameron (enfin une analyse pertinente sur ce qui a fait le succès de Star Wars), Peter Jackson et Ridley Scott (entre autres).

Lucas ne serait plus Lucas sans son petit coup de pub pour produit dérivé. Un peu de promo pour le jeu vidéo Battle Front, ça ne fait pas de mal. En revanche, il serait dommage de ne pas regarder les étapes de la création du futur jeu sur l'épisode III, ainsi que Le Retour de Dark Vador, qui n'est autre, au final, qu'un aperçu en avant-première de Star Wars épisode III.
À voir si vous voulez avoir une (petite) idée de ce que sera l'affrontement final tant attendu entre Anakin et Obi-Wan. Les galeries de photos et d'affiches réservent elles aussi leur lot de surprises. Commentées de façon humoristique, elles lèvent le voile sur des scènes, des personnages et des moments complètement inédits sur l'ensemble de la trilogie. Des bonus, comment dire pour ne pas tomber dans le banal, finalement incontournables.
En effet, si ce DVD entièrement consacré aux bonus est une véritable mine d'informations à la gloire d'un Lucas au service obséquieux de Lucas, un début d'explication émerge doucettement quant aux multiples meurtrissures apportées aux montages originaux des trois films. Les puristes verront qu'en dépit de la levée de bouclier provoquée en 1997 à la vision des nouvelles versions, Lucas a persévéré dans sa vision, expiant par là le mauvais souvenir du tournage d'Un nouvel espoir qui fut des plus pénibles (le sujet est abordé à la toute fin du doc L'Empire des rêves). Quant à ceux qui aimeraient comprendre POURQUOI les films dans leur version originale ne feront l'objet d'aucune édition DVD, la réponse ne se trouve dans aucun commentaire audio (qui sont d'ailleurs d'un ennui mortel, seul Irvin Kershner parvient de temps en temps à nous faire lever une paupière), ni dans aucune featurette ou interview.

Maintenant, vous l'aurez compris, l'auteur de ces lignes fait partie de cette génération qui a grandi avec Star Wars. La question qui se pose alors c'est ce qu'en pensent celles et ceux qui ont l'âge que l'on avait en 1977 (c'est à dire grosso modo entre 5 et 12 ans), et qui découvrent donc pour la première fois les aventures de Luke, Han, Yoda et Vador. Eh bien, tout comme nous dans les années soixante-dix, ils seraient bien entendu émerveillés. Car au-delà de nos frustrations et amertumes de trentenaires plus ou moins fans, force est de constater que tout cela reste formidablemnent prenant, époustouflant encore à bien des égards, et éternellement épique. La nostalgie des versions originales ne doit pas en effet complètement occulter cela. Il fallait le dire, juste histoire de rétablir un tant soit peu la balance, et que les jeunes générations comprennent notre discours, certes obsessionnellement axé sur ces changements, mais qui, avec le temps, sont comme une partie de notre enfance qui s'est évaporée à jamais.

(Les images sont utilisées à titre d'illustration du propos. © Lucasfilm Ltd. & TM. All rights reserved. Used with permission.)

          La rédaction

Retrouvez ci-dessous les liens vers les tests complets des DVD inclus dans ce coffret :

      


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