TrouDuCul
29/03/2015 à 07:49

"Les avis c'est comme les trous du cul: Tout le monde en a un."

Voilà qui mettra tout le monde d'accord... :)

No comment.

MARTIN
21/03/2015 à 00:34

La catastrophe "Spielberg" n'a pas eu lieu... ouf ! nous avons enfin échappé à un film commercial pour adolescents attardés... Spielberg voulait casser du Chinois.... et faire du sentiment à la tonne... sa médiocrité est allée à la poubelle... tant mieux !

MARTIN
21/03/2015 à 00:33

La catastrophe "Spielberg" n'a pas eu lieu... ouf ! nous avons enfin échappé à un film commercial pour adolescents attardés... Spielberg voulait casser du Chinois.... et faire du sentiment à la tonne... sa médiocrité est allée à la poubelle... tant mieux !

MARTIN
21/03/2015 à 00:33

La catastrophe "Spielberg" n'a pas eu lieu... ouf ! nous avons enfin échappé à un film commercial pour adolescents attardés... Spielberg voulait casser du Chinois.... et faire du sentiment à la tonne... sa médiocrité est allée à la poubelle... tant mieux !

Mmarvinbear
28/11/2014 à 02:01

A lire le script de Spielberg, c'est une bonne chose qu'il ait renoncé à faire son film. Un mélange Abyss-Avatar-Terminator-AI, cela ne donne pas forcément un bon gloubiboulga.

Quand à "l'improbable" raison du trou de ver ( SPOILER : créé par les humains du futur afin de garantir l'existence de leur ligne temporelle ), en fait Asimov en a déjà fait usage dans son roman " La fin de l' éternité ".

Le héros, piégé dans le passé, doit décider de la marche à suivre pour que le déroulement des événements aboutisse à sa naissance dans le futur et son renvoi dans le passé. Il estime qu'en cas d'échec, il sera effacé de l'existence et une autre chronologie se mettra en place.

Pour Asimov, tout est question de probabilités. Si on agit de façon à ce que les événements prévisionnels aient plus d'un certain pourcentage à se réaliser, alors ils se réalisent, et le héros peut mettre en place une suite d'événements qui auront le but choisi, la préservation de son existence.

C'est, d'une certaine façon, la résolution du paradoxe du Grand-Père de Barjavel.

Mmarvinbear
28/11/2014 à 02:01

A lire le script de Spielberg, c'est une bonne chose qu'il ait renoncé à faire son film. Un mélange Abyss-Avatar-Terminator-AI, cela ne donne pas forcément un bon gloubiboulga.

Quand à "l'improbable" raison du trou de ver ( SPOILER : créé par les humains du futur afin de garantir l'existence de leur ligne temporelle ), en fait Asimov en a déjà fait usage dans son roman " La fin de l' éternité ".

Le héros, piégé dans le passé, doit décider de la marche à suivre pour que le déroulement des événements aboutisse à sa naissance dans le futur et son renvoi dans le passé. Il estime qu'en cas d'échec, il sera effacé de l'existence et une autre chronologie se mettra en place.

Pour Asimov, tout est question de probabilités. Si on agit de façon à ce que les événements prévisionnels aient plus d'un certain pourcentage à se réaliser, alors ils se réalisent, et le héros peut mettre en place une suite d'événements qui auront le but choisi, la préservation de son existence.

C'est, d'une certaine façon, la résolution du paradoxe du Grand-Père de Barjavel.

Lord Galean
21/11/2014 à 01:17

Spielberg prend bien plus parti que Nolan et son histoire s' annoncer bien meilleure symboliquement parlant :)

Dav4moon
14/11/2014 à 23:51

En France, le film a fait 1 million d'entrée en première semaine, 4,5 de moyenne spectateur , 9 sur imdb. C'est vrai tout le monde a trouvé le film a chié.
Ah la mauvaise foi...

ag
14/11/2014 à 22:45

Le véritable problême d'interstellar est qu'il est trop écrit, trop bavard et préserve son twist au détriment des sentiments, émotions et séquences de spectacle

Greg
14/11/2014 à 21:43

"La seul conclusion qu'on peut en tirer c'est que , encore une fois, Spielberg fait des films grand spectacle, du divertissement mais ne prend quasi jamais vraiment de parti et c'est là toute la frustration".
Visiblement, voilà quelqu'un qui ne maîtrise pas vraiment l’œuvre de Spielberg !...

Sinon, le principal défaut d'Interstellar tient dans la construction de ses personnages, dont le comportement est souvent incohérent (le mot est faible). C'est un gros problème, mais il ne gomme pas le reste, les nombreuses qualités et bonnes idées (Les robots, par exemple, s'ils m'ont au premier abord laissé dubitatif, m'ont convaincu avec la découverte progressive de leurs aptitudes).
Le vrai problème avec Interstellar, c'est la déception et l'amertume qui en ressort face au film que cela aurait pu, dû, être.
Ceci mis de côté, ça reste un bon film, important car ambitieux, original (ni remake, ni adapatation, ni sequel) et qui remet sur le devant de la scène la science-fiction et l'anticipation.
Bref, dire que c'est une merde est débile, et balayer le travail de Nolan d'un revers de main, tout autant. N'est pas critique qui veut (et je ne parle pas là de l'auteur de cet article, qui s'avère plutôt intéressant).

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